La violence fait partie de la vie quotidienne de notre société, soit parce que nous la subissons directement, soit parce que les rapports des médias nous placent en permanence au cœur d'un monde où délits, incivilités et agressions rythment la vie et la réflexion de la plupart d'entre nous. Ce sont surtout les jeunes adolescents et préadolescents qui sont impliqués dans des actions qui génèrent plus qu'un sentiment d'insécurité, une lente et profonde exaspération. Sans doute la délinquance juvénile n'est-elle pas un phénomène neuf, sans doute la violence n'est-elle pas étrangère à la notion même de société, sans doute la jeunesse représente-t-elle depuis longtemps une classe d'âge instable, par le formidable réservoir d'énergie, mais aussi d'insatisfactions, de frustrations et d'angoisse qu'elle suppose... Alors qu'y a-t-il de nouveau ... Récemment, une nouvelle forme de violence s'est développée : les incivilités. Tirant son origine et son énergie d'une attention toute nouvelle apportés aux premières manifestations de comportement préjudiciables au fonctionnement des groupes sociaux (établissements scolaires, transports en commun, vie dans les quartiers...), sans qu'il s'agisse pour autant nécessairement de délits, et sans que ces manifestations signent une réelle déviance. La réponse judiciaire n'est donc le plus souvent pas adaptée, donnant une impression nocive d'impuissance de la société, alors qu'une réponse sociale s'impose aujourd'hui comme la plus efficace.
Date de parution
07/09/1999
Poids
150g
Largeur
135mm
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EAN
9782845480100
Titre
VIOLENCES DANS LA CITE
ISBN
2845480105
Auteur
FINKELSTEIN-ROSSI J.
Editeur
ATELIER ARCHER
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
19990907
Disponibilité
Epuisé
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Jérémie grandit dans une famille dont les membres le fascinent et le répugnent à la fois. A l'adolescence, en plein coeur de mai 68, il sent qu'il étouffe et choisit la fuite vers des pays lointains croyant s'affranchir de ses démons. Il finira par trouver l'amour, fonder un foyer et connaîtra la dépendance sexuelle jusqu'au chaos final. Au travers des expériences tragi comiques de Jérémie au sein de vénérables institutions telles que la justice des mineurs puis l'Université, c'est un demi-siècle de lente agonie des institutions françaises qui défilent sous nos yeux.
Née avec la Ve République, la communication politique a 40 ans. Jusqu'aux années 60, les hommes politiques français pensaient que leur intelligence se suffisait à elle-même... et suffisait aux électeurs. Prenant conscience de l'importance de l'image et du faire-savoir, les politiques ont donc pris le train de la communication en marche. Un train venu des Etats-Unis mais qu'ils empruntent - contrairement à nos voisins d'outre-Atlantique - en amateurs, sans en saisir vraiment les subtilités et en commettant de nombreux faux-pas. Malgré 40 années d'efforts, ils ont toujours autant de mal à communiquer... Alors si, comme la plupart des Français, vous vous demandez comment Bill Clinton a réussi à se sortir de l'affaire Lewinsky, où encore déceler pourquoi la dissolution aurait pu se transformer en succès ; si vous n'arrivez pas à comprendre vos élus et que vous souhaitez savoir pourquoi, ce livre vous est destiné.
Sectaire : (groupe) "animé d'un fanatisme exalté reposant sur des opinions étroites et rigides et pratiquant une intolérance agressive." Totalitaire : "Aucune opposition n'est admise, le pouvoir qui dirige n'admet aucun contrôle démocratique, et tend à s'exercer jusque dans les sphères les plus intimes des adeptes." Bien des groupes sectaires totalitaires revendiquent le statut de "religion", et considèrent toute opposition à leurs agissements comme des atteintes à la liberté de croyances garanties par les droits de l'homme, Pourtant la nature profondément anti-religieuse des groupes sectaires totalitaires apparaît nettement dans l'exemple des deux plus grandes organisations de ce type qui ont marqué notre époque : le nazisme et le communisme stalinien. Combattre les abus des groupes sectaires totalitaires, prévenir leurs agissements, protéger leurs victimes et principalement les enfants, contribuer à la libération des adeptes et à leur retour dans la société, nécessite une connaissance et une compréhension profonde d'un phénomène difficilement discernable. Au-delà du simple dénoncement, cet ouvrage offre à chacun les éléments nécessaires pour détecter les signes caractéristiques des groupes sectaires totalitaires, et la capacité de prendre position par soi-même.
Il y aura toujours un avant et un après PACS dans la reconnaissance par la société des couples homosexuels ; mais la reconnaissance de l'homoparentalité reste encore à venir. 50 % des personnes homosexuelles vivent en couple, 10 % ont des enfants et 40 à 50 % expriment le désir d'être parents. La nature et la légitimité de l'homoparentalité dépassent aujourd'hui le clivage homosexuel/le/hétérosexuel/le. Le raisonnement des juristes et des politiques sur les droits parentaux des homosexuel/les se base généralement sur des prémisses fausses : " Il n'y aurait pas actuellement de couple de personnes de même sexe avec des enfants - et il suffirait de ne pas légiférer sur le droit à l'adoption des homosexuel/les pour empêcher les homosexuel/les d'avoir des enfants. " Ces idées reçues montrent bien que la notion même d'homoparentalité a ainsi dépassé le débat sur le Droit, car " penser le Droit comme une sphère autonome peut amener à mettre les normes en décalage par rapport à la réalité... " et à omettre de s'avancer dans le réel pour appréhender correctement l'homoparentalité.
Avec toute la rigueur qui s'attache au travail de l'historien, Steven Zdatny retrace les péripéties et les imbroglios qui ont marqué la tentative de création d'une " famille professionnelle de la coiffure " sous le régime de Vichy. Il dénoue avec une grande clarté l'écheveau de contradictions et d'oppositions entre les idéologies et les hommes dans lesquelles le syndicalisme de la coiffure s'est trouvé empêtré pendant cette sombre période. Le curieux exemple de " collaboration de gauche " réside à la fois dans la forme particulière du syndicalisme dans la petite entreprise et dans l'ambiguïté de la Révolution nationale. Cet ouvrage s'axe, compte tenu de son importance stratégique, sur la campagne pour l'application de la Charte du travail dans la coiffure. Cette campagne est éclairante d'abord par l'étrange mélange de résistance et de collaboration qu'elle a suscité chez les coiffeurs. Dans une traduction très respectueuse du texte original, Michel David s'est attaché à reproduire fidèlement les jugements ironiques et parfois caustiques de l'auteur dont on sent bien que la sévérité sur les comportements est tempérée par un humanisme tolérant conforme à la tradition universitaire.