Etudiants de l'exil. Migrations internationales et universités refuges (XVIe-XXe siècle)
Ferté Patrick ; Barrera Caroline
PU MIDI
32,00 €
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EAN :9782810700103
Au temps de l'humanisme, les héritiers de l'élite européenne ont, pour se former, souvent pratiqué le "voyage étudiant"; à l'époque moderne, ils ont été nombreux à effectuer le "Grand Tour" du continent. Mais c'est à des migrations estudiantines moins connues, et souvent moins heureuses, que s'intéresse cet ouvrage. Du XVIe au XXe siècle, en effet, des jeunes gens issus de minorités ont été contraints d'aller étudier ailleurs, au gré des répressions, notamment religieuses, et sous la contrainte de politiques universitaires discriminatoires (numerus clausus, interdictions diverses, etc.). Les exils éducatifs sont ainsi légion, des catholiques irlandais fuyant l'Etat protestant aux marranes chassés par l'Inquisition, des calvinistes français aux juifs d'Europe de l'Est, des ressortissants de l'empire russe aux "indigènes" des empires coloniaux. Beaucoup de ces étudiants de l'exil se forgèrent ainsi un destin meilleur - mais ailleurs, dans des pays d'accueil qui ont souvent instrumentalisé ces expatriés. Au fil des analyses de seize spécialistes internationaux, cet ouvrage étudie les cohortes d'exilés qui se sont joués de la carte universitaire. Leurs pérégrinations et leurs chassés-croisés ont dessiné les contours d'une Europe souvent intolérante mais qui, dans la longue durée, a presque toujours été perméable aux mobilités étudiantes.
Nombre de pages
341
Date de parution
21/01/2010
Poids
545g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782810700103
Titre
Etudiants de l'exil. Migrations internationales et universités refuges (XVIe-XXe siècle)
Auteur
Ferté Patrick ; Barrera Caroline
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
545
Date de parution
20100121
Nombre de pages
341,00 €
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Résumé : Georges de La Tour naît en 1593 à Vic-sur-Seille, en Lorraine. Il se forme vraisemblablement à Nancy dans l'atelier de Jacques de Bellange, dont l'influence maniériste persiste longtemps. Ce premier apprentissage s'achève vers 1610 et l'on suppose que l'artiste séjourne alors, avant 1616, à Rome, capitale de l'art européen dominée par le caravagisme. Il y aurait vu l'?uvre de Caravage, de Manfredi, de Gentileschi et de Saraceni. Quant à la question d'un possible voyage dans les Pays-Bas du Nord, elle reste entière - on note en tout cas la parenté de son art avec celui des caravagesques d'Utrecht : Ter Brugghen, Dirck van Baburen et Honthorst. Etonnante histoire que celle de l'?uvre de Georges de La Tour : il fut célèbre à son époque, en Lorraine comme à Paris, où il séjourne en 1640-1642. Louis XIII, Richelieu, Louvois et Le Nôtre possèdent de ses tableaux. Puis il sombre, après sa mort, en 1652, dans l'oubli le plus grand. Néanmoins, au milieu du XIXe siècle son nom est redécouvert et une partie de son ?uvre retrouvée et reconstituée. C'est même aujourd'hui une véritable gloire qui, depuis un peu plus d'un demi-siècle, couronne l'?uvre de l'artiste. L'oubli puis la résurrection de La Tour, les copies parfois signées, les originaux qui ne le sont pas toujours, le faible nombre de tableaux qui nous sont parvenus pour une période de travail de presque quarante ans, le contraste entre les diurnes réalistes décrivant un monde cruel et impitoyable et les nocturnes peints à la flamme de la chandelle, mélancoliques et silencieux, avec leurs modèles tendres et émouvants, sont autant de facteurs qui contribuent à sa célébrité. Les nombreuses illustrations de cet ouvrage, selon le principe de la collection (vues d'ensemble, plans rapprochés, détails grandeur nature) invitent le lecteur à rejoindre la méditation des personnages et à entrer dans ce monde fascinant de la contemplation et de la solitude.
Quel est l'héritage du fascisme un siècle après son émergence en Italie ? A travers une approche internationale et pluridisciplinaire, cet ouvrage interroge la persistance de ses traces dans nos sociétés contemporaines, bien au-delà d'un simple phénomène nostalgique. Alors que le terme fascisme est fréquemment employé dans les médias, sa signification reste floue et variable selon les contextes et les pays. Dès lors, une question essentielle se pose : qu'entend-on réellement par fascisme aujourd'hui ? Pour y répondre, l'analyse porte sur plusieurs aspects : les espaces sociaux, la mémoire architecturale du régime, ainsi que les résonances idéologiques dans la culture et la politique contemporaines. En explorant ces différentes dimensions, il devient possible d'évaluer l'ampleur du travail de déconstruction - ou de perpétuation - de l'imaginaire fasciste. Ce questionnement constitue le fil conducteur de cette enquête rigoureuse, qui invite à une lecture renouvelée de notre rapport au passé et de ses influences sur le présent.
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Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.