Les écrivaines francophones en liberté. Farida Belghoul, Maryse Condé, Assia Djebar, Calixthe Beyala
Fernandes Martine ; Laronde Michel
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782296028371
Ces dernières années, les écrivaines francophones n'ont cessé de revendiquer leur style. Pourtant, malgré l'émergence des études postcoloniales et l'intérêt porté au concept d'hybridité identitaire et à la textualité, de nombreuses études critiques demeurent culturelles. L'auteur propose une approche stylistique de la représentation littéraire de l'hybridité culturelle fondée sur la linguistique cognitive, en particulier sur la théorie de la métaphore de George Lakoff de l'intégration conceptuelle de Gilles Fauconnier et Mark Turner. A travers l'étude de quatre romans francophones, Georgette ! de Farida Belghoul, En attendant le bonheur de Maryse Condé, L'amour, la fantasia d'Assia Djebar et Tu t'appelleras Tanga de Calixthe Beyala, ce livre analyse l'effet d'hybridité produit par l'intégration et la remise en cause de concepts métaphoriques issus de différentes cultures : tels que l'identité conçue comme une ligne droite, le destin de la femme conçu comme une route déjà tracée, l'amour vécu comme une guerre. De fait, à travers leur travail sur la langue française, les écrivaines revendiquent non seulement un style individuel, mais aussi, à travers la liberté d'écrire, la liberté de penser et de vivre.
Nombre de pages
290
Date de parution
07/03/2007
Poids
490g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296028371
Titre
Les écrivaines francophones en liberté. Farida Belghoul, Maryse Condé, Assia Djebar, Calixthe Beyala
Auteur
Fernandes Martine ; Laronde Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
490
Date de parution
20070307
Nombre de pages
290,00 €
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Recueil des nouvelles lauréates du concours "Prix Pampelune 2020". Le premier prix est attribué à Anne Fernandes pour sa nouvelle intitulée "L'Or des cicatrices". Ce recueil vous présente les nouvelles ayant charmé le jury : "Rose et la vie de château", Yvonne Duparc "Sang d'encre", Laura Mathieu "Pluie de poudre sous un ciel de plomb", Séverin Foucourt "Prendre le temps", Eva Dunkelmann "La demeure du coeur", Justine Sinoquet "L'oreille absolue", Ludovic Joubert "Coda", Dorian Masson "Le secret de Madame Sourire", Jacques Penin "Les Amands", Svetlana Mas-Paitrault "Syndrome de Stockholm", Salomé Trachsel "Scènes de vies", Pierre Malaval "Entre chien et loup", Claude Arbona "Ce que pensent les micocouliers", Nathalie Wilhelm "Oui", Sarah Perahim "La moto de Paulette Hérisson", Laurence Chaudouët "Séléné", Melanie Foehn
L'auteur fait un constat sur le monde actuel, les incertitudes qu'éprouve la jeunesse d'aujourd'hui, les difficultés de chacun à assumer sa destinée. Elle tente de donner des réponses à certaines questions sur la vie en général, sur les efforts que nous devons faire pour aller de l'avant. La vie nous réserve des surprises, en mal comme en bien, c'est pourquoi elle mérite d'être vécue. La vie est notre énergie, notre souffle. Si elle ne circule pas elle meurt. Chacun doit suivre sa route et parcourir seul son chemin. Il faut tirer des leçons du passé, vivre en profitant du présent et anticiper l'avenir prudemment. La vie sourit aux personnes qui en font de même.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...