Publiée deux fois par an avec le concours du Centre d'études sur la Chine moderne et contemporaine (UMR8173) de l'Ecole des hautes études en sciences sociales, du Centre de recherche sur les civilisations de l'Asie orientale (UMR8155) et de l'Institut des hautes études chinoises du Collège de France. Directrice de la publication : Samia Ferhat, présidente de l'Association française d'études chinoises. Rédacteur en chef : Damien Chaussende. Comité de rédaction : Catherine Despeux, Guillaume Dutournier, Danielle Elisseeff, John Finlay, Stéphanie Homola, Esther Lin, Alexis Lycas, Thierry Pairault, Xavier Paulès, Muriel Peytavin-Baget, Michèle Pirazzoli-t'Serstevens, Delphine Spicq, Soline Suchet. Comité de lecture : Brigitte Baptandier, Marianne Bastid-Bruguière, Joël Bellassen, Sébastien Billioud, Caroline Bodolec, Michel Bonnin, Michel Cartier, Karine Chemla, Yves Chevrier, Sébastien Colin, Stéphane Corcuff, Roger Darrobers, Catherine Despeux, Jean-Pierre Diény, Pierre-Henri Durand, Vincent Durand-Dastès, Noël Dutrait, Danielle Elisseeff, Christophe Falin, Luca Gabbiani, Gilles Guiheux, Jean-François Huchet, Anne Kerlan, Christian Lamouroux, Isabelle Landry-Deron, Jean Levi, Béatrice L'Haridon, Sandrine Marchand, François Martin, Frédéric Obringer, Thierry Pairault, Xavier Paulès, Alain Peyraube, Michèle Pirazzoli-t'Serstevens, Pénélope Riboud, Alain Roux, Françoise Sabban, Isabelle Thireau, Léon Vandermeersch, Françoise Wang-Toutain, Pierre-Etienne Will, Xiaohong Xiao-Planes, Xu Dan, Yinde Zhang, Nicolas Zufferey.
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Nombre de pages
208
Date de parution
28/11/2012
Poids
288g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782252038765
Titre
Etudes chinoises N° 31/1 2012
Auteur
Ferhat Samia ; Chaussende Damien
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
150
Poids
288
Date de parution
20121128
Nombre de pages
208,00 €
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Dix ans après Taïwan, Ile de mémoires (Tigre de papier, 2011), qui présentait la diversité et ta richesse des dynamiques mémorielles de la société taïwanaise, ce sont maintenant les liens créés par ces multiples formes de retour sur le passé que nous explorons dans Les liens de la mémoire. Au-delà de ce qui sépare et distingue, nous souhaitons interroger ce qui permet de faire relation dans un processus d'identification communautaire. La première partie de cet ouvrage s'intéresse à La mémoire dans l'amplitude et la profondeur du lien qu'elle nous amène à tisser au "présent éternel" (selon l'acception de Pierre Nora). Ce lien est ensuite analysé au travers d'une déclinaison de temporalités marquées par la vitalité des diffluences générationnelles. Enfin, c'est avec la nostalgie que se clôt notre ouvrage, dans le sens des liens formés avec des lieux, des espaces, des temps et qui, par le souvenir ou l'investissement créatif, apaisent les inquiétudes suscitées par l'approche de la vieillesse ou la difficile séparation d'avec le proche et le familier.
C'est dans le cadre d'un régime monopartiste, dominé par le Guomindang, qu'est apparu le premier mouvement d'opposition taïwanais : le Dangwai. Celui-ci se montra particulièrement concerné par le statut international de l'île et par l'affirmation des droits politiques de sa population. C'est pourquoi, à la fin des années 70, la revendication principale de ses membres fut le respect du principe de l'autodétermination du peuple taïwanais. Toutefois, les velléités indépendantistes des " Hors parti " s'avérèrent être plus l'expression d'un désir de reconnaissance politique que d'une volonté de renier toute appartenance au monde chinois.
Il s'inscrit clairement dans une tradition de la photographie documentaire, de la narration, de l'essai et de l'engagement. Témoigner, donner à voir, de préférence en noir et blanc, pactiser avec le temps pour aller au-delà des apparences, se faire accepter pour à la fois respecter ceux qu'il représente et livrer des clés qui dépassent l'anecdote, telles sont les bases de ses enquêtes au long cours. Chez lui, en Kabylie, tout comme auprès des militants de l'Azawad avec lesquels il entretient d'abord une proximité culturelle ou en Allemagne où il est basé, il s'attache aux gens, au regards, aux attitudes. Il tente de décrypter les situations et de nous partager avec nous ces univers complexes souvent difficiles à approcher ou, trop souvent, dissimulés par des clichés et des stéréotypes. Ferhat Bouda s 'intéresse principalement aux minorités : des Berbères aux peuples nomades comme les Touaregs, les Mongols.
Les gauches de gouvernement, entendues comme les forces politiques se réclamant de cette étiquette en France et ayant l'expérience du pouvoir, affirment traditionnellement la priorité quelles accordent au savoir et à l'école. Les raisons d'un tel intérêt ne manquent pas : proximité sociologique entre celles-ci et de larges pans des professionnels de l'éducation, orientation progressiste de la plupart des organisations éducatives (syndicats enseignants, éducation populaire, mouvements pédagogiques), attachement au caractère émancipateur de la connaissance. Dans le même temps, les gauches se sont divisées, parfois nettement, sur l'éducation. De la laïcité scolaire à la nature même de l'école, en passant par le collège ou les méthodes pédagogiques, les sujets d'opposition n'ont pas manqué entre leurs différentes sensibilités. Pourtant, aucun ouvrage académique n'existait pour étudier cette interaction complexe entre gauches (par-delà leur diversité) et éducation depuis la IIIe République. C'est ce à quoi s'attelle ce livre qui rassemble des chercheurs de différentes disciplines. Il lie des contributions scientifiques basées sur des sources locales comme nationales souvent inédites, et des témoignages d'acteurs (responsables politiques, militants, hauts fonctionnaires, universitaires).
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee Jeon
Ce livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.