Et l'Homme créa la guerre - Aux origines préhistoriques de la violence
Favin-Lévêque Jean-Claude
HERMANN
Nouveauté
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EAN :9791037049988
Et l’Homme créa la guerre retrace la genèse préhistorique du comportement belliqueux. L’ouvrage remonte jusqu’au Dernier Ancêtre Commun — que nous partageons avec nos plus proches cousins, les chimpanzés et les bonobos — pour éclairer les racines profondes de notre rapport au à la violence.À partir de ce point d’origine, il explore le chemin évolutif qui mène à notre espèce selon trois dynamiques fondamentales :• une évolution sociale : l’émergence de structures humaines fragmentée, hiérarchisées et propices aux tensions entre groupes ; • une évolution technologique, le développement des outils puis des armes, transformant la violence en pratique organisée et efficace ; • une évolution symbolique et linguistique, où le langage devient un instrument décisif dans la coordination, la justification et la transmission du conflit. Croisant les apports de la préhistoire, de l’anthropologie, de la primatologie et de l’archéologie, ce livre propose une approche transdisciplinaire qui dépasse l’opposition classique entre nature et culture.Il remet en cause une idée largement admise : celle d’une guerre née avec la révolution néolithique. À rebours de cette thèse, il défend que la guerre est une construction progressive, spécifique à la lignée humaine, enracinée bien avant les premières sociétés agricoles.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
190
Date de parution
04/11/2026
Poids
260g
Largeur
140mm
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EAN
9791037049988
Auteur
Favin-Lévêque Jean-Claude
Editeur
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20261104
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Depuis le XIXe siècle, les sciences de l'Homme se penchent sur cet étrange phénomène de la guerre et la question de son origine. L'histoire de cette recherche dans deux mondes scientifiques, la France et l'univers anglo-saxon, montre que les réponses possibles sont diverses : un comportement qui remonte aux origines du genre humain ? Ou simplement une « mauvaise » invention, concomitante de la révolution néolithique ? Le débat scientifique convoque toutes les disciplines et s'anime parfois jusqu'à de violentes polémiques. Avec le XXIe siècle, une nouvelle ère s'ouvre, pleine de promesses.
Au-delà de l'interrogation de ses petits-enfants, Jacques Favin Lévêque répond aux jeunes et aux moins jeunes. Il évoque les multiples défis du 21e siècle et leur délivre un message de confiance et d'espoir pour parachever la construction européenne. Du même auteur : Construire l'avenir avec sagesse, édité par la Société des Ecrivains.
La sagesse se situe à l'opposé du spontanéisme, la sagesse implique un délai de réflexion, la sagesse ne ''condamne'' pas, sachant combien tout homme a ses faiblesses et que la parabole de la paille et de la poutre dans l'oeil du voisin traduit une réalité éternelle de la nature humaine. " C'est ainsi que Jacques Favin-Lévêque défend des valeurs humanistes souvent oubliées. Il souhaite une société harmonieuse, qui retrouve les principes fondamentaux de la démocratie et corrige les dérives de la société médiatique. Equilibre des pouvoirs pour la gouvernance du pays, équilibre des droits et des devoirs pour l'individu, équilibre entre coeur et raison pour la vie en société et pour la construction d'une Europe fidèle à ses racines, telles sont pour lui les conditions de la refondation de notre civilisation plus que millénaire. En fait, place à la réflexion et au bon sens... !
À l’heure où nos armes nous donnent les moyens d’éradiquer notre propre espèce, où nos sociétés vacillent, où toutes les institutions (à commencer par l’institution familiale) implosent et apparaissent comme autant de champs de bataille, il est plus que jamais nécessaire de penser l’origine et la fonction de cette violence. Les explications qui renvoient à l’instinct ne sont absolument pas satisfaisantes. Pourtant, même dans les sociétés préagricoles, lorsqu’aucune logique de pillage n’est à l’œuvre, la guerre reste un horizon permanent. Guerre entre les tribus ou les clans, mais aussi guerre entre hommes et femmes. Cette dernière est présente dans un très grand nombre de mythes, comme si l’ordre du monde ne pouvait s’établir que sur la victoire d’un sexe et la reddition de l’autre. Cependant, notre espèce se caractérise aussi par son incroyable capacité à inventer des modes de vie différents, et il existe des sociétés plus pacifiques que d’autres, des champs sociaux plus apaisés. Il est donc difficile d’abandonner l’espoir d’un monde moins violent. L’effondrement que nous vivons donne de nouvelles clés pour approcher une énigme sur laquelle les sciences humaines ont jusqu’ici buté. Le conflit ne défend pas nos identités : il les fabrique, de manière étanche, péremptoire et figée. C’est le procédé le moins coûteux que nous ayons trouvé pour nous définir et coexister, aussi bien entre peuples qu'au sein d'un couple. Savoir comment construire autrement les sociétés comme les relations : voilà la vraie question.
Les anciens bastions de la démocratie ne sont plus à l’abri de nouvelles formes de « contagion néofasciste » : la prise d’assaut du Capitole, en janvier 2021, en témoigne. Mais qu’y a-t-il de nouveau dans ces figures autoritaires qui utilisent le registre de l’émotion collective des masses pour ensorceler foules physiques et publics virtuels ? En s’appuyant sur Nietzsche et sur une tradition française de pensée de la psychologie des foules (Le Bon, Tarde, Bataille, Girard, Nancy), Nidesh Lawtoo montre que le fascisme, ancien comme nouveau, repose toujours sur trois mécanismes : la contagion, la communauté et le mythe. À travers une lecture généalogique et l’exemple paradigmatique de Trump, ce livre éclaire la manière dont ces dynamiques affectives façonnent les comportements politiques contemporains et expliquent la persistance du « fantôme » fasciste au xxie siècle.
Dans les volumes de la Nouvelle géographie universelle qu'il consacre à la « Russie d'Europe » et à l'« Asie russe », Élisée Reclus, témoin de son temps et visionnaire, interroge l'idéologie qui a inspiré, inspire et, selon lui, inspirera encore une expansion conquérante : le panslavisme. D’après le célèbre géographe anarchiste, ce panslavisme revêt de multiples formes, qu’il n’hésite pas à qualifier de colonisation.De la millénaire expansion « moscovite » en Europe – et notamment en Biélorussie et en Ukraine – à la longue guerre du Caucase et à la prise de contrôle progressive des immenses étendues sibériennes et des confins de la Chine, un immense empire s'est constitué qui, à l'inverse des puissances coloniales européennes de leur temps, ne comprend aucun territoire d'outre-mer. C'est là, sans nul doute, un gage de durée.Dans cette étude qui allie grande géographie et longue histoire, Jean-Jacques Tatin-Gourier nous entraîne sur la piste du géant empire russe du XIXe siècle, menaçant et conquérant, à travers la plume d’Élisée Reclus, dont on peut lire, à travers les lignes, de difficiles échos de notre propre actualité.
Ce manifeste pour l’architecture, absolument inédit, repousse les limites de la discipline jusqu’à envisager une œuvre architecturale non plus comme un édifice mais comme l’expérience d’un lieu, l’incarnation d’un site, le sentiment d’un paysage. Il nous propose de renouer avec les origines de l’architecture et de revenir à son essence pour formuler une nouvelle vision du métier d’architecte où « les plus beaux mètres carrés sont ceux que l’on ne construit pas » mais ceux que l’on révèle, ceux que l’on embellit et ceux auxquels on s’accorde, comme on accorde un instrument à la musique du monde.