L'urologie en 23 leçons. A l'usage des étudiants en médecine de licence 3, de master 2 et des candid
Fall Boubacar ; Traoré Aboubacar ; Diallo Ibrahima
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782343200149
Cet ouvrage d'urologie est destiné aux étudiants en médecine. Il a pour objectif de rendre cette spécialité médico-chirurgicale plus accessible. Il tient compte des particularités épidémiologiques et cliniques de l'Afrique sub-saharienne, mettant l'accent sur certaines affections comme le rétrécissement de l'urètre, la bilharziose urogénitale et les fistules urogénitales. Le texte concis et clair, la présentation classique et les données actuelles assurent à tous une meilleure compréhension de l'urologie. L'iconographie riche, originale et de qualité renforce la compréhension et facilite l'assimilation. Cet ouvrage devrait populariser l'urologie dans le monde médical africain et susciter des vocations pour que cette belle spécialité s'enrichisse de nouveaux urologues.
Nombre de pages
298
Date de parution
27/04/2020
Poids
490g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343200149
Titre
L'urologie en 23 leçons. A l'usage des étudiants en médecine de licence 3, de master 2 et des candid
Auteur
Fall Boubacar ; Traoré Aboubacar ; Diallo Ibrahima
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
490
Date de parution
20200427
Nombre de pages
298,00 €
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Cette oeuvre est une brève biographie de Mouhamadou FALL un érudit de l'Islam qui vécut de la fin du 19ème à la moitié de 20ème siècle. Sa volonté inébranlable de vivre selon les préceptes de l'Islam et de participer à l'expansion de cette religion l'a conduit de son Cayor natal au Fuladu en passant par le Gabu en Guinée Bissau. L'auteur y a retracé les principales étapes de cet itinéraire, sa rencontre déterminante avec l'érudit de l'Islam Al hadji Aly THIAM, la solide amitié qui lia les deux hommes, son oeuvre jusqu'à son décès à Darsalam, village qu'il avait fondé en 1922.
Cet ouvrage sur le Saalum interroge l'histoire de cet espace, de son peuplement, et son rôle dans les dynamiques de changement en Sénégambie de manière générale et l'espace entre les cours d'eau du Saloum et de la Gambie de manière plus spécifique. Ce livre apparaît avant tout comme une analyse des processus de fragmentation et d'osmose et des dynamiques qui ont été à l'origine de ces processus. Sa spécificité réside dans le fait que l'essentiel de la documentation est constitué par les discours que les populations ont de leur passé (traditions orales, discours mémoriels, mythes, dictons, etc.). C'est là un ensemble de textes dont la déconstruction permet à l'auteur de dresser un schéma général de ce qui a pu ou dû être les grandes tendances de l'histoire de cet espace et de ses populations.
Ce livre s'interroge, après un demi-siècle de "politiques de développement", sur le destin et la pertinence de cette intention développementaliste. A partir de l'exemple de sa ville, Saint-Louis, l'auteur développe son interrogation sous la forme d'un plaidoyer pour "l'homme africain" contre l'économicisme situé au coeur de la modernité occidentale qui aliène aussi bien les acteurs du développement que les sciences sociales africaines elles-mêmes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...