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Construction des identités en Espagne et en Amérique latine. La part de l'Autre, à la mémoire de Mau
Ezquerro Milagros
L'HARMATTAN
27,50 €
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EAN :9782738444981
Ce volume est dédié à la mémoire de Maurice Molho dont l'enseignement et les travaux ont durablement fécondé le champ disciplinaire des études ibériques et ibéro-américaines. Dans une première partie il est question des identités collectives : du XVIe au XXe siècle, de l'Afrique, à l'Amérique hispanique en passant par l'Espagne, on voit se dessiner une problématique extrêmement cohérente fondée sur la dialectique reconnaissance/rejet dont le modèle est l'histoire, toujours en construction, de la Découverte et de la Colonisation, du génocide et du métissage. La deuxième partie recueille les études centrées sur l'identité individuelle et ses multiples expressions littéraires, du récit biblique de l'histoire de Caïn à la littérature hispano-américaine contemporaine, en passant par le chef-d'oeuvre anonyme du XVIe siècle espagnol. Pour une fois les femmes écrivains, ces " autres " par excellence de la littérature, n'ont pas été oubliées : dans le sillage de la sainte patronne Thérèse d'Avila, défilent les Argentines Silvina Ocampo et Griselda Gambaro, et la Mexicaine Elena Poniatowska. Là encore on peut apprécier les jeux subtils où se combinent, s'entremêlent, s'échangent, s'annulent et se construisent tour à tour les images de soi et les images de l'autre, comme les deux faces tournoyantes d'une même médaille.
Nombre de pages
302
Date de parution
03/05/2000
Poids
366g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738444981
Titre
Construction des identités en Espagne et en Amérique latine. La part de l'Autre, à la mémoire de Mau
ISBN
2738444989
Auteur
Ezquerro Milagros
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
366
Date de parution
20000503
Nombre de pages
302,00 €
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Ce livre se situe dans le sillage d'une longue réflexion théorique et d'une non moins longue pratique analytique, dont le centre est le texte en général, le texte littéraire en particulier, avec une prédilection pour les littératures hispano-américaines écrites par les femmes. Un concept peut caractériser cette praxis : le lirécrire. Il signifie précisément l'indissoluble solidarité de la lecture et de l'écriture, et résume cette pratique que l'on appelle le plus souvent la critique littéraire. L'écriture dans le miroir c'est la lecture, mais la lecture dans le miroir c'est aussi l'écriture : nous sommes ici invités à un voyage sans fin, sur les pas d'Alice, à travers le miroir toujours plus fragmenté et multiplicateur de la littérature.
Juan Rulfo mourait le 7 janvier 1986, mais il était entré dans la légende bien avant. La pulsion à écrire semble s'enraciner dans un noyau fantasmatique très puissant, où se mêlent des événements collectifs tragiques de l'histoire du Mexique du début du XXe siècle. Cet essai s'efforce de déployer les richesses de l'oeuvre dans son ensemble, pour promouvoir une lecture actualisée, par-delà les idées toutes faites longtemps ressassées par une certaine critique.
Les récits fantastiques analysés dans ce volume proposent une façon très particulière d'appréhender le monde et ses habitants, une exploration souvent impitoyable ou désespérée des zones les plus secrètes des personnages. Le fantastique suppose une projection spécifique de l'écrivain dans son texte, une haute tension de l'écriture, comme si quelque chose de très important, question de vie ou de mort, se jouait en elle. Le lecteur à son tour se voit obligé de répondre à la forte charge émotionnelle du texte en s'impliquant autrement dans le jeu de l'écriture. L'écriture tend sournoisement ses pièges délicats, ses mirages mortels. Le texte tend sa surface mercurielle où le lecteur, médusé, contemple son autre, sa mort ou son inexistence.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.