Au fond du golfe de Guinée, le long du fleuve Wouri, se trouve la ville de Douala, capitale économique du Cameroun, où vit le peuple du même nom, dans un environnement très cosmopolite. Parlons douala vous propose d'embarquer à bord de sa pirogue, pour une balade linguistique et culturelle dans une contrée bantoue. Le douala est une des langues véhiculaires du Cameroun, parlée par les Sawa dans les provinces du littoral, du sud-ouest, et dans le département de l'Océan. Cet ouvrage a pour objectif de vous présenter la langue dans sa structure grammaticale et verbale, avec des exemples simples et facilement accessibles. Vous y trouverez également des éléments de conversation courante, un vocabulaire riche et varié, des éléments culturels et des repères historiques, ainsi que deux lexiques : français-douais et douala-français. Il est adapté à toute personne, de tout niveau, désirant s'initier au douala, ou approfondir ses connaissances dans cette langue. Un CD audio est également disponible pour mieux vous exercer à l'oral et à l'écoute.
Nombre de pages
182
Date de parution
11/10/2012
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336000879
Titre
Parlons douala. Langue bantoue du Cameroun
Auteur
Ewane Valérie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
250
Date de parution
20121011
Nombre de pages
182,00 €
Disponibilité
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Ce conte emmène le lecteur au coeur de la forêt en compagnie de Mbodi la chèvre et Mbudi l'oryx, pourvus tous deux de très longues cornes et amis inséparables. Tous deux auraient pu poursuivre leur vie paisible dans la forêt si la jalousie de Mbodi envers son ami n'avait poussé celle-ci à ourdir une vengeance... Album illustré en couleur, à partir de 6 ans.
La thématique traitée dans ce numéro, en même temps qu'elle révèle l'actualité du sujet, démontre également de son intérêt scientifique, parce que les humanités numériques constituent un terreau fertile de questions de recherche. Comment enseigner les humanités à l'ère du numérique ? Par quelles modalités la recherche en sciences humaines et sociales peut-elle procéder grâce au numérique ? Quelles opportunités offrent les humanités numériques pour juguler la crise de l'emploi ? Au demeurant, notre souhait est que cette publication soit utile au public des chercheurs que les Annales demeurent un support de visibilité scientifique de bonne facture en vue du rayonnement de l'Université de Yaoundé I.
Cet ouvrage d'inspiration guillaumienne, où l'adjectif "guillaumienne" s'applique aux intuitions théoriques du linguiste Gustave Guillaume, fondateur de la psychomécanique du langage, vise un double objectif. D'une part, il souligne la richesse lexicale et le caractère agrégatif du français ; d'autre part, la complexité du traitement morphologique des substantifs dérivés et des emprunts à diverses langues.
La tradition grammaticale fait de l'hypothèse et du système hypothétique des notions synonymes ; ce qui laisse planer le doute du point de vue de la définition, de la terminologie et du fonctionnement. Fort de ce constat, cet ouvrage se propose d'étudier la question en six points fondamentaux, qui s'éclairent et se complètent.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...