Au fil des 45 micro-nouvelles de ses "Etranges ordinaires", Vincent Everaert nous mène à la rencontre d'autant de personnages fantastiques, et cependant si différents. Dans ces textes courts, souvent amusants, parfois tragiques, se mêlent plusieurs formes d'écriture, pour le plaisir des mots, et le sens du sens.Faire partie du tout, n'être qu'un individu parmi huit milliards, tel est notre lot commun. Et pourtant chaque être est unique, possède ses propres particularités physiques et intellectuelles, qualités rares ou tares qui le distinguent de tout autre et dont il ne peut que s'accommoder. Au fil des quarante-cinq micro-nouvelles de ses Etranges ordinaires qui constituent ce petit livre, Vincent Everaert nous mène à la rencontre d'autant de personnages fantastiques, comme vous, comme moi et cependant si différents. Dans ces textes courts souvent amusants, parfois tragiques, se mêlent plusieurs formes d'écriture, pour le plaisir des mots.Vivrez-vous la vie dupliquée de Charles Drapier ou tomberez-vous follement amoureux de la maîtresse du temps ? Rirez-vous d'une vie de gros temps ou partagerez-vous les sentiments de la double vue de Mathilda ? Les faiblesses des hommes d'aujourd'hui, îlots de confort égoiste ou préférant la mort à la douleur seront-elles le miroir d'une vie si proche de la nôtre ? Quarante-cinq humains ordinaires ou étranges, imaginaires ou fantasmés attendent de nous montrer leur univers.Il est temps d'ouvrir une page du recueil des Etranges ordinaires avec un extrait d'Icares :« Ce rêve, qui ne l'a pas fait ? Vous êtes dans un jardin, peut-être le vôtre, une prairie ou un parc public. Les conditions météo sont idéales pour une première fois.Marchez-vous ? Courez-vous pour prendre votre envol ? Ou vous contentez-vous d'une légère poussée de vos bras sur un coussin de molécules éthérées, soudainement sensibles à votre appel ? ...Ce songe si paisible et sans fin, vous le connaissez ; vous le chérissez. Moi, je le vis et je l'abhorre. ... »
Nombre de pages
152
Date de parution
15/05/2023
Poids
159g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782494778023
Titre
Etranges ordinaires
Auteur
Everaert Vincent
Editeur
BOUGAINVILLIER
Largeur
127
Poids
159
Date de parution
20230515
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce volume constitue les actes d'un colloque international qui a eu lieu aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles, les 22 et 23 mai 1998 en l'honneur du centenaire de la naissance de René Magritte. A cette occasion, différentes théories sémiotiques ont été confrontées, celles qui se présentent explicitement comme telles (la sémiotique peircienne, la sémiotique cognitive), et d'autres qui, sans porter le nom de " sémiotique ", partagent le même objectif, celui de comprendre comment fonctionne la signification (la rhétorique, et certaines études littéraires qui mettent l'accent sur le rapprochement entre la peinture et l'expression poétique). Une rencontre a été également établie entre les analyses sémiotiques et l'histoire de l'art. L'oeuvre de Magritte se prête particulièrement bien à une étude sémiotique, car Magritte est un penseur par images. Il présente sa peinture comme une " trace visible de la pensée ". Il a réfléchi, en images, à des questions d'ordre sémiotique, comme celles de la ressemblance et de la similitude, du visible caché, de la représentation, du rapport entre les mots, les images et les choses... On pourrait dire que I'oeuvre de Magritte est en elle-même une sémiotique, c'est-à-dire une réflexion sur le fonctionnement de la signification. On pouvait donc attendre du rapprochement entre Magritte et la sémiotique un éclairage réciproque : l'oeuvre de Magritte a permis aux sémioticiens d'aiguiser leurs concepts, et les analyses sémiotiques apportent une nouvelle compréhension de I'oeuvre. Magritte a toujours énergiquement protesté contre toute interprétation symbolique de ses tableaux.
Cet ouvrage élabore, à partir de la pensée de Charles Sanders Peirce, "l'inventeur de la sémiotique", un modèle pour rendre compte de la communication artistique, en considérant à la fois la production et la réception des ?uvres. Le modèle est appliqué à l'analyse de nombreux cas concrets appartenant à divers genres artistiques contemporains : peinture figurative (Magritte), monochrome (Klein), déclaration constitutive d'un groupe d'artistes (Nouveaux Réalistes), littérature (Duras), cinéma (Wenders), installation photographique (Chavez), arts plastiques et écriture (Parant) et intervention artistique (Corillon). Tout en apportant une nouvelle connaissance sur le fonctionnement de l'art contemporain, l'ouvrage peut être utilisé comme une initiation à l'utilisation pratique des concepts peirciens. Il résume en annexe les notions de base de la sémiotique de Peirce et contient un index lexical détaillé. Dans le cadre du Système Européen de Transferts de Crédits (E.C.T.S.), cet ouvrage correspond en France aux niveaux Licence et Master ; en Belgique et au Canada, aux niveaux Baccalauréat et Master ; en Suisse aux niveaux Bachelor et Master. Il est destiné aux étudiants en communication sociale, arts, lettres et sciences humaines et aux amateurs critiques d'art.
Cet ouvrage développe systématiquement la théorie sémiotique de Ch. S. Peirce. La réflexion de Peirce est suffisamment générale pour rendre compte de tous les phénomènes culturels ; elle se distingue d'autres courants de recherches sémiotiques par son triadisme - qui s'oppose au binarisme de F. de Saussure et de G. Frege - et par sa conception fondamentalement pragmatique de la signification. L'auteur applique ensuite le modèle du processus interprétatif selon Peirce à l'analyse d'exemples précis et l'exploite pour poser la question des rapports entre le "symbolisme", le "réel" et "l'imaginaire" au cours d'une expérience artistique. Nicole Everaert-Desmet a enseigné la sémiotique aux Facultés Universitaires Saint-Louis, à l'Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales (IHECS) et à l'Institut Supérieur d'Architecture Saint-Luc de Wallonie. Elle a publié Sémiotique du récit chez De Boeck.
A l'occasion du tournage du film Dunkerque de Christopher Nolan, la narratrice revient dans sa ville natale pour retrouver son fils Max, figurant sur le plateau. La reconstitution hollywoodienne fait surgir dans les mémoires la véritable évacuation de Dunkerque en 1940. Ce retour vers le passé la conduit à explorer l'histoire de son grand-père Julien, soldat français capturé et marqué par cinq années de captivité, et celle de Blanche, son épouse, restée seule avec leur enfant sous les bombardements. Amour brisé, malentendus et silences composent un secret de famille longtemps enfoui. En croisant les regards de Max, Julien et Blanche, " Dunkerque-Hollywood " mêle mémoire individuelle et histoire collective, interroge la transmission et la possibilité d'une seconde chance.
Manar se fait appeler Sukkar et ne porte pas le voile. Maysoun porte parfois la bourka et apprend le français pour être libre. Hadjé vit en camp de réfugiés et rêve de voir cette mer, si proche et si lointaine, au bord de laquelle elle a été conçue... A travers neuf textes tour à tour poignants, engagés ou pleins d'humour, Stéphane Aucante revient une nouvelle fois en Palestine et livre une approche sensible des féminités en Palestine et dans le monde arabo-musulman. Un témoignage de première main puisque l'auteur a, de 2015 à 2018, vécu à Naplouse, la grande ville du nord de la Cisjordanie. Pendant trois ans, Stéphane Aucante a été directeur d'Institut français à Naplouse, la grande ville du nord Cisjordanie. Il y a vécu dans une ambiance musulmane traditionnelle, sans extrêmes, et, auteur, en a rapporté de nombreux souvenirs de rencontres et d'échanges ; certains nourrissent ce livre. Manager, il a travaillé avec une équipe d'enseignants uniquement palestiniens ; les femmes y étaient plus nombreuses que les hommes. Programmateur, il a organisé des événements où les hommes venaient plus nombreux que les femmes ; dans la salle d'animation, les unes et les autres ne se mélangeaient pas. Professeur, il a enseigné le français ; dans ses cours, la parité était souvent respectée. Homme tout simplement, il a ressenti la nécessité de témoigner et de transmettre, d'où ces portraits au féminin, à la fois disparates et unies par cette question : qu'est-ce que la féminité dans une société qui voile les femmes et qui, aussi, punit pénalement l'homosexualité ? Sa réponse, intuitive, sensorielle, est, il l'espère, universelle : partout des femmes fortes et des hommes différents se battent pour exister. Alors elles et ils s'exposent, tout en gardant un voile de mystère, comme un art de l'esquive, et une réelle force de séduction. Humblement, avec respect mais sans pathos, et même avec humour parfois, un peu de ce voile se lève ici à travers des textes sensibles et imagés qui nous font vivre, le temps de quelques pages, le quotidien tour à tour léger, poignant, lumineux ou inquiet, de Manar devenue Sukkar depuis qu'elle ne porte plus le voile, Maïssa qui a autant peur des animaux que des soldats israéliens, de Hadjé qui n'a jamais vu la mer au bord de laquelle ses parents habitaient, ou encore de Saïd qui pense qu'il n'a pas de futur puisqu'il préfère les hommes aux femmes... "Sans Voile - Féminité(s) en Palestine" est le premier livre édité par une toute nouvelle maison d'édition associative, Bougainvillier éditions. Il prend place dans une des quatre collections de son projet éditorial, celle ouverte aux textes courts, contes, nouvelles, etc. , sous le nom "En boutons".
Un recueil de courts poèmes puissants et ciselés, entre chanson, prose et confession, écrits d'abord avec le coeur et un débordement d'humanité. Celle d'un homme qui, d'abord comédien, a expérimenté de l'intérieur ce que c'est qu'aimer, vivre, espérer, s'émerveiller, et s'effrayer aussi parfois... Cette vérité sensible sans sensiblerie rend les textes à la fois intemporelles et universelles, et leur douce musique nous laisse à la fois sereins et rassurés. Une pépite à découvrir d'urgence. D'abord comédien et metteur en scène, Jacques Grange a traversé la fin d'un siècle et le début d'un autre en préférant la craie de la marelle et le stylo de l'écolier aux écrans et aux claviers : c'était un homme simple, vrai et franc. Pour construire les personnages qu'il a interprétés à l'écran ou sur les planches, il a toujours pris le temps de regarder les gens ; ce qu'ils regardaient d'eux, en eux ; ce qui les troublaient, émouvaient, chamboulaient, déchiraient, sidéraient, mais continuaient à les faire avancer, malgré eux, malgré tout. De tant de coups d'oeil amusés, attendris, ahuris, il a rapporté de courts poèmes "kaléidoscopiques" empreints d'humanité, et d'une attention quasi philosophique, rousseauiste, à la nature et à ses détails. Ceux qui font que la vie est vie. Notre vie. Du début à la fin. Retenant le sens figuré du mot "kaléidoscope" , il enchaîne en prestidigitateur-funambule des successions rapides et d'une justesse frappante d'impressions et de sensations qui ont pour point commun, pour horizon, d'être humaines. Ainsi Jacques nous fait-il traverser à sa suite, sous ses charmes, maints chapitres et étapes de vie. La sienne. La nôtre.
Blanche, nous la connaissons tous ! C'est une grand-mère gourmande qui adore la glace à la violette. Une vieille tante coquette qui soigne son maquillage et ses toilettes. Une voisine toute ridée qui râle après la politique et ne sent pas toujours très bon. Et donc, c'est aussi Blanche Hopstein, née Mollard, l'héroïne de ce livre.Pas à pas et de page en page, suivons-la entre un aujourd'hui un peu gris et des hiers plus colorés auxquels elle s'accroche comme elle peut. Notre Blanche serait-elle alpiniste ou férue d'escalade ? Non, c'est une ancienne nageuse en grand bassin, une ex-archiviste experte en plongée dans les grimoires. Le problème, c'est que depuis quelques temps, elle perd la mémoire...Mais c'est aussi l'aînée de la famille, « la quarante » d'un père fermier qui buvait le coup et qu'elle a fui à vingt ans, une étudiante sur le tard, une ancienne femme de gendarme, une mère aimante et attentionnée, alors ce n'est pas la maladie qui va l'impressionner ! Mieux : elle ne va même pas l'empêcher de vivre, à sa manière, une ultime histoire d'amour...Vieillir, c'est dans la tête, jamais dans le coeur.
D'une nouvelle à l'autre, du réel à l'imaginaire, Nada Varnieic-Donjon voyage en poésie et interroge l'enfance et son environnement familier. Sous l'apparence trompeuse de la banalité, trouble et mystère s'invitent, jusqu'à la surprise du dénouement. Sur la mer, se gonflent déjà les voiles. Pour qui le regard de cette petite japonaise ? Tempête sur un noyer ou tourment d'une âme qui cherche la paix ? Est-ce que se posera ce moineau rouge, les poissons nous livreront-ils leur secret ? Nous allons le savoir. "...A ce moment le maître des poissons sauta hors de l'eau. Il retomba sur le rebord de l'aquarium où, prenant appui de ses nageoires inférieures sur le cadre métallique, il se mit à parler : les hommes savent quelque part au plus profond d'eux, grâce aux traditions ou à un inconscient collectif, tels ont été ses mots, que nous les poissons, sommes les gardiens du secret de la Création."