Un recueil de courts poèmes puissants et ciselés, entre chanson, prose et confession, écrits d'abord avec le coeur et un débordement d'humanité. Celle d'un homme qui, d'abord comédien, a expérimenté de l'intérieur ce que c'est qu'aimer, vivre, espérer, s'émerveiller, et s'effrayer aussi parfois... Cette vérité sensible sans sensiblerie rend les textes à la fois intemporelles et universelles, et leur douce musique nous laisse à la fois sereins et rassurés. Une pépite à découvrir d'urgence. D'abord comédien et metteur en scène, Jacques Grange a traversé la fin d'un siècle et le début d'un autre en préférant la craie de la marelle et le stylo de l'écolier aux écrans et aux claviers : c'était un homme simple, vrai et franc. Pour construire les personnages qu'il a interprétés à l'écran ou sur les planches, il a toujours pris le temps de regarder les gens ; ce qu'ils regardaient d'eux, en eux ; ce qui les troublaient, émouvaient, chamboulaient, déchiraient, sidéraient, mais continuaient à les faire avancer, malgré eux, malgré tout. De tant de coups d'oeil amusés, attendris, ahuris, il a rapporté de courts poèmes "kaléidoscopiques" empreints d'humanité, et d'une attention quasi philosophique, rousseauiste, à la nature et à ses détails. Ceux qui font que la vie est vie. Notre vie. Du début à la fin. Retenant le sens figuré du mot "kaléidoscope" , il enchaîne en prestidigitateur-funambule des successions rapides et d'une justesse frappante d'impressions et de sensations qui ont pour point commun, pour horizon, d'être humaines. Ainsi Jacques nous fait-il traverser à sa suite, sous ses charmes, maints chapitres et étapes de vie. La sienne. La nôtre.
Nombre de pages
108
Date de parution
30/04/2023
Poids
95g
Largeur
111mm
Plus d'informations
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EAN
9782494778016
Titre
Kaléidoscope
Auteur
Grange Jacques
Editeur
BOUGAINVILLIER
Largeur
111
Poids
95
Date de parution
20230430
Nombre de pages
108,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans la grande salle, un cpouple de vieux, Arthur et Sidonie. Dans la cave, un couple de très jeunes, Paul et Marie. Ils ont été enfermés sur ordres d'EUX par les vieux pour être protégés de La Menace. Ils devaient être libérés par les vieux sur ordre d'EUX. L'ordre a été donné, ils ont oublié. À travers ces deux couples, la pièce aborde le vieillissement, la jeunesse, le début et l'usure de l'amour, la vie et ses absurdités et son espoir. Sans oublier, même s'il est souvent grinçant, l'humour.
Mathurin Broutille, brancardier de son état égaré entre les lignes de front, enchaînent les rencontres toutes plus désagréables les unes que les autres... Du capitaine raciste de La Coloniale aux soldats "nains" du roi d'Angleterre, en passant par les effroyables trouvailles technologiques des Huns... tout le monde en prend pour son grade ! Ca ne serait pas aussi effroyable, on en rirait presque. Mais Tardi, passionné depuis plus de 30 ans par ce qui est devenu son sujet de prédilection, dénonce encore et toujours la bêtise et la cruauté des chefs, qui exploitent allègrement des pauvres gars qui n'ont jamais très bien compris ce qu'ils foutaient là.
Grange Dominique ; Tardi Jacques ; Verney Jean-Pie
Présentation de l'éditeur Le CD, qui constitue le coeur de ce livre, rassemble dix chansons évoquant avec puissance et émotion la douloureuse mémoire de la Grande Guerre, interprétées et pour certaines écrites par Dominique Grange. En contrepoint de ces témoignages souvent poignants, comme la célèbre Chanson de Craonne, Tardi a ponctué l'album de nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleur, tandis que Jean-Pierre Verney signe un ensemble de textes rappelant le contexte historique de chacune des chansons. Des photos inédites de la Grande Guerre signées du grand-père de Dominique, Pierre-Elisée Grange, mobilisé comme médecin, complètent l'iconographie de cet album en forme de cri de révolte. Ces Chansons contre la guerre ont par ailleurs inspiré le spectacle musical original dont Grange et Tardi donnent plusieurs représentations en 2014, et au cours duquel Tardi joint sa voix à celle de Dominique Grange sur scène, en lisant des extraits de ses propres textes.
Manar se fait appeler Sukkar et ne porte pas le voile. Maysoun porte parfois la bourka et apprend le français pour être libre. Hadjé vit en camp de réfugiés et rêve de voir cette mer, si proche et si lointaine, au bord de laquelle elle a été conçue... A travers neuf textes tour à tour poignants, engagés ou pleins d'humour, Stéphane Aucante revient une nouvelle fois en Palestine et livre une approche sensible des féminités en Palestine et dans le monde arabo-musulman. Un témoignage de première main puisque l'auteur a, de 2015 à 2018, vécu à Naplouse, la grande ville du nord de la Cisjordanie. Pendant trois ans, Stéphane Aucante a été directeur d'Institut français à Naplouse, la grande ville du nord Cisjordanie. Il y a vécu dans une ambiance musulmane traditionnelle, sans extrêmes, et, auteur, en a rapporté de nombreux souvenirs de rencontres et d'échanges ; certains nourrissent ce livre. Manager, il a travaillé avec une équipe d'enseignants uniquement palestiniens ; les femmes y étaient plus nombreuses que les hommes. Programmateur, il a organisé des événements où les hommes venaient plus nombreux que les femmes ; dans la salle d'animation, les unes et les autres ne se mélangeaient pas. Professeur, il a enseigné le français ; dans ses cours, la parité était souvent respectée. Homme tout simplement, il a ressenti la nécessité de témoigner et de transmettre, d'où ces portraits au féminin, à la fois disparates et unies par cette question : qu'est-ce que la féminité dans une société qui voile les femmes et qui, aussi, punit pénalement l'homosexualité ? Sa réponse, intuitive, sensorielle, est, il l'espère, universelle : partout des femmes fortes et des hommes différents se battent pour exister. Alors elles et ils s'exposent, tout en gardant un voile de mystère, comme un art de l'esquive, et une réelle force de séduction. Humblement, avec respect mais sans pathos, et même avec humour parfois, un peu de ce voile se lève ici à travers des textes sensibles et imagés qui nous font vivre, le temps de quelques pages, le quotidien tour à tour léger, poignant, lumineux ou inquiet, de Manar devenue Sukkar depuis qu'elle ne porte plus le voile, Maïssa qui a autant peur des animaux que des soldats israéliens, de Hadjé qui n'a jamais vu la mer au bord de laquelle ses parents habitaient, ou encore de Saïd qui pense qu'il n'a pas de futur puisqu'il préfère les hommes aux femmes... "Sans Voile - Féminité(s) en Palestine" est le premier livre édité par une toute nouvelle maison d'édition associative, Bougainvillier éditions. Il prend place dans une des quatre collections de son projet éditorial, celle ouverte aux textes courts, contes, nouvelles, etc. , sous le nom "En boutons".
Au fil des 45 micro-nouvelles de ses "Etranges ordinaires", Vincent Everaert nous mène à la rencontre d'autant de personnages fantastiques, et cependant si différents. Dans ces textes courts, souvent amusants, parfois tragiques, se mêlent plusieurs formes d'écriture, pour le plaisir des mots, et le sens du sens.Faire partie du tout, n'être qu'un individu parmi huit milliards, tel est notre lot commun. Et pourtant chaque être est unique, possède ses propres particularités physiques et intellectuelles, qualités rares ou tares qui le distinguent de tout autre et dont il ne peut que s'accommoder. Au fil des quarante-cinq micro-nouvelles de ses Etranges ordinaires qui constituent ce petit livre, Vincent Everaert nous mène à la rencontre d'autant de personnages fantastiques, comme vous, comme moi et cependant si différents. Dans ces textes courts souvent amusants, parfois tragiques, se mêlent plusieurs formes d'écriture, pour le plaisir des mots.Vivrez-vous la vie dupliquée de Charles Drapier ou tomberez-vous follement amoureux de la maîtresse du temps ? Rirez-vous d'une vie de gros temps ou partagerez-vous les sentiments de la double vue de Mathilda ? Les faiblesses des hommes d'aujourd'hui, îlots de confort égoiste ou préférant la mort à la douleur seront-elles le miroir d'une vie si proche de la nôtre ? Quarante-cinq humains ordinaires ou étranges, imaginaires ou fantasmés attendent de nous montrer leur univers.Il est temps d'ouvrir une page du recueil des Etranges ordinaires avec un extrait d'Icares :« Ce rêve, qui ne l'a pas fait ? Vous êtes dans un jardin, peut-être le vôtre, une prairie ou un parc public. Les conditions météo sont idéales pour une première fois.Marchez-vous ? Courez-vous pour prendre votre envol ? Ou vous contentez-vous d'une légère poussée de vos bras sur un coussin de molécules éthérées, soudainement sensibles à votre appel ? ...Ce songe si paisible et sans fin, vous le connaissez ; vous le chérissez. Moi, je le vis et je l'abhorre. ... »
Blanche, nous la connaissons tous ! C'est une grand-mère gourmande qui adore la glace à la violette. Une vieille tante coquette qui soigne son maquillage et ses toilettes. Une voisine toute ridée qui râle après la politique et ne sent pas toujours très bon. Et donc, c'est aussi Blanche Hopstein, née Mollard, l'héroïne de ce livre.Pas à pas et de page en page, suivons-la entre un aujourd'hui un peu gris et des hiers plus colorés auxquels elle s'accroche comme elle peut. Notre Blanche serait-elle alpiniste ou férue d'escalade ? Non, c'est une ancienne nageuse en grand bassin, une ex-archiviste experte en plongée dans les grimoires. Le problème, c'est que depuis quelques temps, elle perd la mémoire...Mais c'est aussi l'aînée de la famille, « la quarante » d'un père fermier qui buvait le coup et qu'elle a fui à vingt ans, une étudiante sur le tard, une ancienne femme de gendarme, une mère aimante et attentionnée, alors ce n'est pas la maladie qui va l'impressionner ! Mieux : elle ne va même pas l'empêcher de vivre, à sa manière, une ultime histoire d'amour...Vieillir, c'est dans la tête, jamais dans le coeur.
D'une nouvelle à l'autre, du réel à l'imaginaire, Nada Varnieic-Donjon voyage en poésie et interroge l'enfance et son environnement familier. Sous l'apparence trompeuse de la banalité, trouble et mystère s'invitent, jusqu'à la surprise du dénouement. Sur la mer, se gonflent déjà les voiles. Pour qui le regard de cette petite japonaise ? Tempête sur un noyer ou tourment d'une âme qui cherche la paix ? Est-ce que se posera ce moineau rouge, les poissons nous livreront-ils leur secret ? Nous allons le savoir. "...A ce moment le maître des poissons sauta hors de l'eau. Il retomba sur le rebord de l'aquarium où, prenant appui de ses nageoires inférieures sur le cadre métallique, il se mit à parler : les hommes savent quelque part au plus profond d'eux, grâce aux traditions ou à un inconscient collectif, tels ont été ses mots, que nous les poissons, sommes les gardiens du secret de la Création."