
Blanche. 4 fois 20 ans en 2020
Aucante Stéphane
BOUGAINVILLIER
19,00 €
Epuisé
EAN :
9782381242231
| Nombre de pages | 286 |
|---|---|
| Date de parution | 01/08/2023 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 127mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782381242231 |
|---|---|
| Titre | Blanche. 4 fois 20 ans en 2020 |
| Auteur | Aucante Stéphane |
| Editeur | BOUGAINVILLIER |
| Largeur | 127 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20230801 |
| Nombre de pages | 286,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Des vies à usage unique. Polar exquis en temps de confinement
Aucante StéphaneSur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,65 € -

Entre les lignes. Lettres du Front Covid
Aucante Stéphane« L’épuisement ne viendra pas à bout de mon envie de partager un moment avec toi. D’ailleurs, nuit froide, midi éclatant ou aube pâteuse, aucune différence dans ce monde éteint. Je dormirai plus tard… » (Extrait de la lettre du 15 avril 2020 de Pierre à Alain) Dans son allocution télévisée du 16 mars 2020, Emmanuel Macron a répété six fois « nous sommes en guerre ». Un an plus tard exactement, rassemblés par Stéphane Aucante, 37 auteurs de tous horizons et de tous âges ont décidé de prendre le Président au mot et commencé à s’écrire des lettres comme s’ils étaient au front, convoquant ainsi la mémoire des poilus de la Grande Guerre ; au passage, comment peut-on dire d’une guerre qu’elle est grande ?... Du 16 mars au 3 mai 2021, date du début du (premier ?) déconfinement de l’année, ces 37 soldats de la première, deuxième, troisième ligne — qu’importe, ils ont tous souffert à leur manière — ont échangé 81 lettres en s’inventant des personnages. Par là, ils ont voulu donner une voix, une histoire, un style, un prénom à quelques anonymes parmi les plus de 110.000 victimes et près de 6 millions d’infectés (à ce jour) du Covid en France. A travers ces lettres, ce sont les effets réels, physiques, psychiques, émotionnels, pécuniaires, voire sexuels de la crise sanitaire sur des êtres de chair, le concret de la pandémie caché sous l’abstraction des chiffres, que 37 cœurs et 74 mains ont voulu évoquer et décrire. Avec effroi, colère, espoir et désespoir, avec humour parfois, mais toujours avec sincérité, chacun étant libre du choix des sujets abordés dans ses lettres et ses réponses. Ainsi l’exercice ludique de genre épistolaire s’est-il mué en cahier de doléances, en journal intime choral, qui n’a qu’une ambition : témoigner. Ce souci du témoignage est au cœur du travail d’auteur de Stéphane Aucante depuis que ses trois années passées dans les Territoires Occupés Palestiniens (de 2015 à 2018) l’ont amené à écrire son premier livre sur la Palestine ; depuis, il y en a eu deux autres. Entre les lignes… conclut une autre trilogie, celle d’écritures collectives en temps de confinements. Elles ont auparavant donné lieu à deux cadavres exquis, Des vies à usage unique en avril-mai 2020 (43 auteurs) et Mauvais Signe en novembre-décembre 2020 (24 auteurs, membres d’une même médiathèque) ; ces deux livres sont également édités chez youStory. La trilogie étant un genre en soi, un quatrième confinement (etc.) ne saurait déclencher de nouvelle aventure… Les 81 lettres d’ENTRE LES LIGNES, LETTRES DU FRONT COVID ont été imaginées par les 37 auteurs suivants : Marilyne ANSPACH. Annick AUCANTE, régisseuse générale. Lucie AUCANTE, chef de projet événementiel. Stéphane AUCANTE, artiste-auteur. Florence AUCANTE-PARAWAN, consultante en recrutement. Marielle BETTEMBOURG, assistante administrative. Pascale CHAPELLE, ingénieure agronome. Pascale CHATIRON, comédienne. Martine DIRRENBERGER, bibliothécaire à la retraite. Marie-Françoise DURIS. Véronique FROMENT, professeure de français (belge). Quentin GALLOT, agent immobilier. Jacques GRANGE, metteur en scène. Hervé GUICHARD, responsable de service municipal jeunesse. Jean HUBERT, ingénieur du bâtiment. Laurent INISAN, sushiman. Christine JOURNAUX, enseignante. Laurent JOURNAUX, ingénieur agronome. Fabrice LAURENDON, formateur. Agnès LE FLOHIC, secrétaire administrative. Sandrine LOUREIRO, adjointe du patrimoine. Vincent LUCAS, chef-cuisinier. Gisèle MARCHAND, professeure d’anglais à la retraite. Martine MIRON-COFFRE, assistante-comptable à la retraite. Valérie MODICA, aide médico-psychologique. Sélène MOONFIELD, rêveuse en cdi. Eric PARAWAN, responsable service clients. Vanina PORNIN, aide à domicile. Valérie PROT, enseignante. Camille RANCIERE, musicien. Thomas RICHARDOT, déménageur. Charlotte SAHAKIAN, testeur assurance qualité de la localisation. Patricia SOLOT ICER, réalisatrice. Erica SOUTTRE, restauratrice. Marc TERRISSE, artiste-auteur. Gérard TOUCHET, retraité de la Fonction Publique d’Etat. Camille VANNIER, directrice de projets touristiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,40 €
Du même éditeur
-

Sans voile. Féminité(s) en Palestine
Aucante Stéphane ; Berthès ColetteManar se fait appeler Sukkar et ne porte pas le voile. Maysoun porte parfois la bourka et apprend le français pour être libre. Hadjé vit en camp de réfugiés et rêve de voir cette mer, si proche et si lointaine, au bord de laquelle elle a été conçue... A travers neuf textes tour à tour poignants, engagés ou pleins d'humour, Stéphane Aucante revient une nouvelle fois en Palestine et livre une approche sensible des féminités en Palestine et dans le monde arabo-musulman. Un témoignage de première main puisque l'auteur a, de 2015 à 2018, vécu à Naplouse, la grande ville du nord de la Cisjordanie. Pendant trois ans, Stéphane Aucante a été directeur d'Institut français à Naplouse, la grande ville du nord Cisjordanie. Il y a vécu dans une ambiance musulmane traditionnelle, sans extrêmes, et, auteur, en a rapporté de nombreux souvenirs de rencontres et d'échanges ; certains nourrissent ce livre. Manager, il a travaillé avec une équipe d'enseignants uniquement palestiniens ; les femmes y étaient plus nombreuses que les hommes. Programmateur, il a organisé des événements où les hommes venaient plus nombreux que les femmes ; dans la salle d'animation, les unes et les autres ne se mélangeaient pas. Professeur, il a enseigné le français ; dans ses cours, la parité était souvent respectée. Homme tout simplement, il a ressenti la nécessité de témoigner et de transmettre, d'où ces portraits au féminin, à la fois disparates et unies par cette question : qu'est-ce que la féminité dans une société qui voile les femmes et qui, aussi, punit pénalement l'homosexualité ? Sa réponse, intuitive, sensorielle, est, il l'espère, universelle : partout des femmes fortes et des hommes différents se battent pour exister. Alors elles et ils s'exposent, tout en gardant un voile de mystère, comme un art de l'esquive, et une réelle force de séduction. Humblement, avec respect mais sans pathos, et même avec humour parfois, un peu de ce voile se lève ici à travers des textes sensibles et imagés qui nous font vivre, le temps de quelques pages, le quotidien tour à tour léger, poignant, lumineux ou inquiet, de Manar devenue Sukkar depuis qu'elle ne porte plus le voile, Maïssa qui a autant peur des animaux que des soldats israéliens, de Hadjé qui n'a jamais vu la mer au bord de laquelle ses parents habitaient, ou encore de Saïd qui pense qu'il n'a pas de futur puisqu'il préfère les hommes aux femmes... "Sans Voile - Féminité(s) en Palestine" est le premier livre édité par une toute nouvelle maison d'édition associative, Bougainvillier éditions. Il prend place dans une des quatre collections de son projet éditorial, celle ouverte aux textes courts, contes, nouvelles, etc. , sous le nom "En boutons".Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Le moineau rouge
Varnicic-Donjon NadaD'une nouvelle à l'autre, du réel à l'imaginaire, Nada Varnieic-Donjon voyage en poésie et interroge l'enfance et son environnement familier. Sous l'apparence trompeuse de la banalité, trouble et mystère s'invitent, jusqu'à la surprise du dénouement. Sur la mer, se gonflent déjà les voiles. Pour qui le regard de cette petite japonaise ? Tempête sur un noyer ou tourment d'une âme qui cherche la paix ? Est-ce que se posera ce moineau rouge, les poissons nous livreront-ils leur secret ? Nous allons le savoir. "...A ce moment le maître des poissons sauta hors de l'eau. Il retomba sur le rebord de l'aquarium où, prenant appui de ses nageoires inférieures sur le cadre métallique, il se mit à parler : les hommes savent quelque part au plus profond d'eux, grâce aux traditions ou à un inconscient collectif, tels ont été ses mots, que nous les poissons, sommes les gardiens du secret de la Création."EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €




