Ses trois soeurs là sont délicieuses. Christina, la plus jeune, sert des gins-tonic. Gavée aux petits cachets qui font décoller, elle tente d?oublier celui qui lui a donné l?orgasme du siècle. La seconde, Ana, fait des cocktails d?antidépresseurs pour oublier sa vie au foyer. Rosa, la troisième, blonde et chic, se demande pourquoi courir après l?argent. Tout cela pourrait ne donner qu?une version papier de Sex in the City, mais c?est bien plus que ça. Là où le journal de Bridget Jones ne livrait qu?une somme de commentaires narcissiques dans une Angleterre policée, Amour, Prozac et autres curiosités nous fait valdinguer au coeur de l?Espagne furieuse. L?écriture insolente et libre de Lucia Etxebarria dissèque des secrets intimes et jette un regard sur les arrières-cours des nuits madrilènes. Quand l?ecsta monte, c?est à hurler de rire, à vous faire glousser dans le métro aux heures de pointes. Quand l?effet descend, c?est une autre affaire, car la génération des 30 ans se voit dans un miroir dont les contours ne sont pas bien brillants. Construit avec suffisamment de technique, ce premier roman prouve que la jeune femme n?est pas seulement une journaliste éblouissante de drôlerie. Chaque chapitre nous présente le regard d?une des trois soeurs. Comme dans un ballet classique parfait, la technique pure de l?écrivain est là et se fait oublier pour que tout s?enchaîne : les banderilles, les scènes jouissives, les rêves évaporées de petite fille, tout est vraisemblable et... excitant. --Laurent Galiana--
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Nombre de pages
282
Date de parution
04/01/2001
Poids
190g
Largeur
111mm
Plus d'informations
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EAN
9782264031150
Titre
Amour, Prozac et autres curiosités
Auteur
Etxebarria Lucía
Editeur
10 X 18
Largeur
111
Poids
190
Date de parution
20010104
Nombre de pages
282,00 €
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Lucía a eu une jeunesse tumultueuse et a beaucoup essayé, dans tous les domaines. Elle dit avoir dépensé chez les psys de quoi s'acheter une Porsche. Finalement, sa famille et elle-même se convainquent qu'elle est folle. Jusqu'au jour où elle découvre, à 48 ans, qu'elle est zèbre, c'est-à-dire qu'elle fait partie des 0,5 % de personnes dotées d'un QI supérieur à 140. Quand on est zèbre, on est hypersensible - aux situations, aux personnes, mais aussi aux bruits, aux odeurs... ce qui est un don, mais aussi une souffrance. Surtout quand on aime. Ce texte aurait pu s'appeler La Vie sexuelle de Lucía E. Mais "ça n'a jamais ressemblé à un film porno", dit-elle. Il y a dans ce récit quelque chose d'un journal intime à la sincérité sans fard. C'est l'histoire d'une femme de sa génération dans un monde désenchanté, une femme très libre, à fleur de peau, qui ne ment pas, ni à elle-même ni à son lecteur. Lucía Etxebarria de Asteinza est née à Valence en 1966. Elle a connu un succès international avec Amour, Prozac et autres curiosités, a reçu le prix Nadal en 1998 pour Beatriz et les corps célestes et le prix Planeta en 2004 pour Un miracle en équilibre. Elle est aussi journaliste et militante féministe.
La célébrité est une déesse capricieuse, elle échappe à ceux qui la poursuivent et s'offre à ceux qui ne la désirent pas. Ruth, fillette fragile de trente-trois ans, yeux verts et chevelure rougeoyante, est une icône médiatique. Happée par le monde de l'image, cette jeune réalisatrice fait grimper les ventes de la presse people. Dans ce monde fébrile et truqué du show-business espagnol, elle rencontre Juan, jeune écrivain provincial en quête de notoriété. Entre ces deux êtres que tout sépare naît un amour sauvageet possessif. "Lucia Etxebarria, auteur d'Amour, Prozac et autres curiosités, nous entraîne dans une fresque flamboyante qui mêle tragédie amoureuse et comédie. Un roman attachant comme un film de Pedro Almodôvar." Fémina"Un saisissant portrait de femme, d'une beauté dénuée d'artifices, à l'image de cette héroïne atypique.", Valeurs Actuelles.
Née en 1966, Lucía Etxebarria est journaliste et romancière. Après une biographie de Courtney Love en 1996, elle publie Amour, Prozac et autres curiosités qui devient très vite un formidable best-seller. Elle a publié depuis Beatriz et les corps célestes (prix Nadal,1998), De l?amour et autres mensonges (prix Primavera, 2001), Un miracle en équilibre, qui a reçu le prix Planeta en 2004, Cosmofobia, Sex & Love Addicts, deux recueils de nouvelles - Aime-moi, por favor! et Ce que les hommes ne savent pas. Le Sexe vu par les femmes, et un essai, Je ne souffrirai plus par amour.
Ses trois soeurs là sont délicieuses. Christina, la plus jeune, sert des gins-tonic. Gavée aux petits cachets qui font décoller, elle tente d?oublier celui qui lui a donné l?orgasme du siècle. La seconde, Ana, fait des cocktails d?antidépresseurs pour oublier sa vie au foyer. Rosa, la troisième, blonde et chic, se demande pourquoi courir après l?argent. Tout cela pourrait ne donner qu?une version papier de Sex in the City, mais c?est bien plus que ça.Là où le journal de Bridget Jones ne livrait qu?une somme de commentaires narcissiques dans une Angleterre policée, Amour, Prozac et autres curiosités nous fait valdinguer au coeur de l?Espagne furieuse. L?écriture insolente et libre de Lucia Etxebarria dissèque des secrets intimes et jette un regard sur les arrières-cours des nuits madrilènes. Quand l?ecsta monte, c?est à hurler de rire, à vous faire glousser dans le métro aux heures de pointes. Quand l?effet descend, c?est une autre affaire, car la génération des 30 ans se voit dans un miroir dont les contours ne sont pas bien brillants.Construit avec suffisamment de technique, ce premier roman prouve que la jeune femme n?est pas seulement une journaliste éblouissante de drôlerie. Chaque chapitre nous présente le regard d?une des trois soeurs. Comme dans un ballet classique parfait, la technique pure de l?écrivain est là et se fait oublier pour que tout s?enchaîne : les banderilles, les scènes jouissives, les rêves évaporées de petite fille, tout est vraisemblable et... excitant. --Laurent Galiana-- -- Urbuz.com
Le retour de l'auteur japonais le plus lu en France. Le grand retour du maître Murakami pour un roman éblouissant, dans la lignée de ses grandes oeuvres - Kafka sur le rivage ou 1Q84 - et sept ans après son dernier roman - Le Meurtre du commandeur . Tu dis : " La Cité est entourée de hauts murs et il est très difficile d'y pénétrer. Mais encore plus difficile d'en sortir. - Comment pourrais-je y entrer, alors ? - Il suffit que tu le désires " La jeune fille a parlé de la Cité à son amoureux. Elle lui a dit qu'il ne pourrait s'y rendre que s'il voulait connaître son vrai moi. Et puis la jeune fille a disparu. Alors l'amoureux est parti à sa recherche dans la Cité. Comme tous les habitants, il a perdu son ombre. Il est devenu liseur de rêves dans une bibliothèque. Il n'a pas trouvé la jeune fille. Mais il n'a jamais cessé de la chercher... Avec son nouveau roman si attendu, le Maître nous livre une oeuvre empreinte d'une poésie sublime, une histoire d'amour mélancolique entre deux êtres en quête d'absolu, une ode aux livres et à leurs gardiens, une parabole puissante sur l'étrangeté de notre époque.
Une ville sur le point d'imploser. Une mère au bord du gouffre. Un cauchemar auquel seule Helen Grace peut mettre fin. Une guerre des gangs fait rage dans Southampton, les forces de l'ordre sont attaquées de toutes parts. C'est dans ce contexte chaotique que disparaît Naomi. Contrairement à la police, sa mère est sûre qu'elle n'a pas fugué. Devant le désarroi de cette femme, Helen Grace décide de désobéir à sa hiérarchie pour l'aider à retrouver sa fille. Enquêtant en secret, Helen soulève des questions de plus en plus troublantes et remonte la piste de plusieurs disparitions inquiétantes. Il semblerait que la vérité se cache bien plus près qu'elle n'aurait jamais pu l'imaginer...
Tout dans ce roman est un peu « trop », et c’est ça que j’ai adoré. L’histoire se passe à Naples, où il ne fait pas juste chaud mais où les personnages suffoquent. La nourriture (parce qu’il est très souvent question de cuisine!) n’est pas juste généreuse, elle est abondante, dégoulinante et grasse, les odeurs enveloppent les personnages et les ruelles de la ville. L’amour aussi déborde dans ce roman, pas toujours bienveillant, souvent défaillant même. Un roman qui colle à la peau et aux pensées.
Comment survivre et protéger les traditions lorsque l'impérialisme tente de les écraser ? Comment préserver son identité dans un pays méconnaissable ? Ces interrogations qui l'assaillent depuis que les Russes ont envahi la Pologne ont conduit le jeune étudiant Bronislaw Pilsudski au pire. Pour avoir ourdi un complot visant à assassiner le tsar, il est condamné à l'exil sur l'île de Sakhaline, dans l'archipel d'Hokkaidô. C'est là qu'il rencontre les Aïnous, un peuple autochtone discriminé, et se lie d'amitié avec Yayomanekh, un jeune homme qui a quitté le Japon pour revenir vivre sur la terre de ses ancêtres. Fasciné par la culture aïnoue, Bronislaw va aider ses nouveaux frères d'armes à lutter contre les attaques, tantôt russes, tantôt japonaises. Réussiront-ils à sauver leur peuple et à Ni résister à la tragédie en marche ?