Dans cet ouvrage l'auteur se propose d'examiner l'impact direct ou indirect de la fiscalité sur l'état du patrimoine naturel. La question centrale qui retient son attention se traduit de la manière suivante : la fiscalité concourt-elle de manière efficace à la protection du patrimoine naturel conformément aux objectifs environnementaux de notre temps ? En réponse à cette question, l'auteur a choisi de soutenir la thèse selon laquelle : si la contribution de la fiscalité dans la protection du patrimoine naturel est certaine, l'efficacité de cet instrument demeure cependant limitée du fait d'une mobilisation insuffisante, et ceci, alors même qu'en dépit des obstacles à son déploiement harmonieux, le potentiel de la fiscalité en matière environnementale peut davantage être exploité. Pour défendre cette position, il a adopté un plan qui permet d'aborder l'essentiel des questions soulevées par le sujet. Il analyse ainsi la mobilisation progressive de l'outil fiscal au profit de la protection de l'environnement ; les incohérences que présente cet instrument dans sa mise en oeuvre ; la pérennité de certains dispositifs fiscaux en dépit de leur caractère néfaste pour le patrimoine naturel ; et pour finir, l'auteur achève son analyse en suggérant quelques pistes pour améliorer la contribution de la fiscalité dans la protection du patrimoine naturel. L'approche adoptée est clairement juridique et fait intervenir aussi bien des éléments théoriques que des considérations pratiques. En ce qui concerne la fiscalité environnementale, l'auteur a pris position pour la conception finaliste qui présente l'avantage d'être en cohérence avec le droit de l'environnement.
Nombre de pages
454
Date de parution
11/10/2018
Poids
540g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342163582
Auteur
Essono Nguema Jean-Marc ; Querol Francis
Editeur
PUBLIBOOK
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148
Date de parution
20181011
Nombre de pages
454,00 €
Disponibilité
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Si le début des années 1990 est marqué par la légalisation du multipartisme dans de nombreux pays d'Afrique noire, vingt ans après, force est de constater que contrairement à ce qui se passe en Afrique de l'Ouest, l'opposition en Afrique centrale, éprouve toujours d'énormes difficultés à accéder au pouvoir. Qu'est ce qui explique cette différence de situation et comment peut-on y remédier ? Telles sont les questions auxquelles se consacre cet ouvrage. Dans celui-ci, l'auteur effectue une étude comparative du déroulement de la compétition électorale dans ces deux régions d'Afrique. Afin de mieux cerner la lutte pour la conquête du pouvoir, l'auteur mobilise des connaissances de terrain, des faits sociaux, ainsi que des données de sociologie politique et de science politique. Il démontre que les difficultés rencontrées par l'opposition lors de la compétition électorale sont généralement orchestrées par une classe dirigeante hostile à l'éventualité d'une alternance, et termine son analyse en formulant une série de propositions susceptibles de faciliter un renouvellement pacifique et démocratique de la classe dirigeante au Cameroun, au Congo et au Gabon.
Au XIXe siècle, l'Europe est marquée par des préjugés raciaux sur les Noirs. Les Européens qui arrivent en Afrique pensent que le Noir est un homme sans culture et un être sous-dévéloppé. L'Afrique est en réalité un continent maudit. L'Église va faire fi de ces pensées fausses et de cette vision absurde. À travers son Encyclique Sancta Dei Civitas (1880), le pape Léon XIII appelle les croyants à soutenir les missionnaires et à prendre part à l'oeuvre d'évangélisation. L'Église Catholique se présente comme la mère de la civilisation. Léon XIII place l'Afrique sous la tutelle de l'Église et des États européens. La Conférence de Berlin de 1884/1885 procède au partage de l'Afrique. Le Cameroun est reconnu comme une colonie allemande. Dès 1887, la période du Kulturkampf approche de sa fin lorsque les missionnaires allemands partent pour l'Afrique. Dans leur conférence de Fulda en 1888, les évêques allemands demandent la création de missions dans les colonies allemandes. Par l'intermédiaire de Ludwig Windthorst, homme politique allemand, l'Église Catholique obtient du ministère allemand des Affaires Étrangères l'autorisation d'évangéliser le Cameroun. Cette mission est confiée aux Pallottins, communauté religieuse fondée par un prêtre italien nommé Vincent Pallotti, et qui s'installera plus tard dans le diocèse de Limbourg en Allemagne. Leurs activités au Cameroun seront marquées aussi bien par la création des structures ecclésiales que par la conversion intérieure. L'ouvrage apporte une contribution essentielle à la compréhension des méthodes d'évangélisation des Pallottins au Cameroun de 1890 à 1916 et, lors de leur retour en 1964 jusqu'en 2010. Il les présente comme des acteurs déterminants du dynamisme actuel de la foi vécue par les chrétiens de ce pays. Aloyse Kisito Patrice Essono, prêtre de la Société de l'Apostolat Catholique (Pallottins), a fait ses études en Allemagne. Docteur en histoire de l'Église (université Johann Wolfgang von Goethe de Francfort) en 2012, il exerce aussi comme aumônier à l'aéroport international de Francfort.
Les registres de la modernité dans la littérature gabonaise est un livre-événement, si du moins l'on en juge par le choix de son programme heuristique : produire les modes de lisibilité moderne du discours littéraire. Evénement aussi parce que jusqu'ici, l'institution critique était quasiment demeurée une terra incognita au Gabon, exception faite de quelques publications isolées, fragmentées, voire marginales qui, au demeurant, n'étaient que des articles ne s'autorisant pas véritablement d'un travail de lecture qui se caractériserait par la mise en place d'une tradition de lecture, par la patience de la recherche, la mise en perspective des horizons du sens et par l'élaboration d'un discours théorique observable. Sans doute trouve-t-on depuis une vingtaine d'années environ des monographies universitaires. Mais celles-ci restent d'accès assez difficile. Dans tous les cas, le statut institutionnel de la critique littéraire au Gabon n'avait point été examiné jusqu'ici, pas plus que n'avait été configuré l'horizon de la modernité de l'œuvre littéraire, à l'aune des approches foucaldienne et ricoeurienne et des sciences de l'homme. L'ouvrage de Fortunat Obiang vient donc briser un silence long et oppressant. "
Pour espérer se nommer littérature, la littérature doit encore être repensée dans l'étendue de ses œuvres et dans son champ de production critique et théorique, dans la totalité de ses activités au sens bourdieusin d'un lieu de tensions, de forces, de turbulences, de crises et de confrontations des intérêts à travers le champ symbolique activé par la production de ses textes de fiction et ses travaux critiques. Seul un tel contrat de lecture autorise l'institution littéraire et la conforte. C'est qu'il n'y eut jamais de littérature que lorsque celle-ci était sans cesse questionnée, pensée et repensée, étudiée, configurée et reconfigurée comme attestation du temps, de la subversion des connaissances dominantes, par la critique, la théorie et de plus en plus, par la philosophie. "