La lutte contre le financement du terrorisme et les dynamiques nouvelles du droit international. Vol
Eskenazi Nicolas
L'HARMATTAN
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EAN :9782343245430
Le terrorisme ne cesse d'évoluer et l'arsenal juridique destiné à y faire face doit constamment s'adapter à cette évolution. La montée en puissance de Daech sur la scène internationale a ainsi marqué l'émergence d'un terrorisme low cost qui fragilise l'édifice règlementaire bâti jusqu'alors. Or l'utilisation de financements ordinaires représente une difficulté pour le secteur bancaire qui expose sa réputation en cas de financement - même involontaire - du terrorisme. En plus d'être un enjeu d'ordre public, la lutte contre le financement du terrorisme représente un enjeu économique qui explique, en partie, l'intervention d'une myriade d'acteurs infra-étatiques (GAFI, Groupe Wolfsberg, Comité de Bale...) dans la règlementation financière internationale. La nouvelle puissance normative du Conseil de Sécurité (Volume 1) et l'intervention d'acteurs infra-étatiques dans la règlementation financière internationale (Volume 2) sont symptomatiques des relations nouvelles entre le droit international et le droit interne, le premier étant aujourd'hui en capacité d'influencer le second, voire de se substituer à lui.
Nombre de pages
444
Date de parution
02/11/2021
Poids
674g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343245430
Titre
La lutte contre le financement du terrorisme et les dynamiques nouvelles du droit international. Vol
Auteur
Eskenazi Nicolas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
674
Date de parution
20211102
Nombre de pages
444,00 €
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La fin de la guerre froide marque l'émancipation progressive des groupes armés financés par les superpuissances en confrontation. Dès 1991, ces groupes s'adaptent aux nouvelles possibilités offertes par l'économie de marché pour se financer, et se montrent rapidement capables de menacer la paix et la sécurité internationales. Les attentats du 11-Septembre en seront l'illustration. Partant, l'assèchement des ressources financières s'impose pour lutter contre le terrorisme. Mais le Conseil de sécurité des Nations unies doit faire évoluer sa doctrine et ses moyens d'action.
Avec une légèreté apparente qui abrite une âme sensible, Gilles Eskenazi rassemble une pléiade de poésies et fabliaux destinés aux lecteurs de tous âges. Ce troubadour des temps modernes compose de douces synesthésies, où " les parfums, les couleurs et les sons se répondent " dans la plus pure tradition poétique. Il réveille les souvenirs du temps passé pour capturer l'essence du regard candide de l'enfant qui sommeille en lui. Les rimes chantantes font entendre la voix passionnée de l'amoureux, des allégories sur le thème des sept péchés capitaux, ou encore le merveilleux spectacle de la nature.
Cette grande inconnue, la communauté juive en France est-elle menacé d'implosion? Quel rapport peut-il y avoir entre ses institutions représentatives, telles que le Consistoire, le Crif, le FSJU, hésitant entre l'orthodoxie et la liberté d'expression? Les autorités communautaires ont-elles le droit de critiquer Israël? Si la pratique religieuse concerne 15% d'observants en France, est-il raisonnable de dénoncer la montée du fanatisme? Autant de questions posées par Frank Eskenazi et Edouard Waintrop à leur manière, pertinente et documentée.
De quoi Gaza est-il le nom ? De rien. Donner un nom à Gaza serait accepter de lui conférer un sens. Or Gaza n'existe qu'en creux, en négatif. Gaza est un trou noir. Un renoncement. Lui donner du sens serait reconnaître qu'il s'est agit d'autre chose que d'un infernal acte d'oubli de soi. Les gosses envoyés à Gaza ont fait un long voyage, les voilà près d'Oradour, tout près. Rentrés victorieux, ils s'y seront totalement perdus. Il n'y a pas eu de guerre à Gaza, mais le mime de la fin des Juifs. Il n'y a pas eu de guerre à Gaza, mais des massacres à la fois technologiques et puissamment archaïques. Les drones et la merde. Ceux qui parlent de la " guerre de Gaza " ont un cadavre dans la bouche.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...