Les portes de la terre & du ciel. L'église des Réformés - décryptage
Escribano Jean-Charles ; Cabanel Jérôme
IMG PLURIELLES
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EAN :9782919436873
Elles se font discrètes pour mieux vous accueillir, et les portes de ce temple en deviennent presque invisibles. Pourtant, le visiteur qui sera interpellé et prendra le temps de les regarder se verra offrir un ensemble de bronzes qui constituent une invitation à un voyage vers l'intérieur de l'édifice, et à un voyage vers l'intérieur de lui-même. Les portes des Réformés sont une leçon iconographique réunissant de très nombreux symboles qui normalement pouvaient se passer de mots pour la compréhension du message rédigé par le symboliste. Cependant, dans notre société moderne, nous sommes moins habitués à cette forme de langage et nous avons besoin de quelques "clés" pour déchiffrer cette forme d'écriture devenue inhabituelle. Le visiteur est immédiatement saisi par la luminosité multicolore qui inonde l'église toute entière. L'intérieur de l'église est baigné par la lumière des 1270 m2 de vitraux. Après quelques pas dans la nef, et relevant son regard comme il l'a fait pour lire les bronzes des vertus, il découvre la grande rose sud. Avec ses deux écoinçons au bas et de part et d'autre du cercle irisé, et le médaillon supérieur qui lui donne une forme ogivale, ne serait-elle pas cette porte inscrite dans le ciel dont on nous a tant parlé : la porta coeli ...
Nombre de pages
134
Date de parution
29/01/2026
Poids
390g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782919436873
Auteur
Escribano Jean-Charles ; Cabanel Jérôme
Editeur
IMG PLURIELLES
Largeur
150
Date de parution
20260129
Nombre de pages
134,00 €
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Ce livre est un cri de colère et de révolte, le témoignage vivant d'un homme qui nous fait partager l'horreur, les souffrances et les émotions d'une maison de retraite banale. Jamais la vérité n'avait ainsi été dite.Depuis plus de vingt-cinq ans, Jean-Charles Escribano est infirmier, au service des personnes âgées dépendantes. Sa compétence en organisation des soins est reconnue de tous.Un jour de 2000, il est recruté dans un nouvel établissement. Très vite, son travail devient un combat quotidien: obtenir qu'on respecte les pensionnaires en actes et en paroles (que le personnel les vouvoie, tout simplement!), qu'on tienne leurs chambres propres et eux avec, qu'on veille à ce qu'ils mangent chaud.Hygiène insuffisante, personnel peu nombreux et mal formé, manque de place... Jean-Charles Escribano et quelques autres s'organisent, dénoncent les maltraitances graves, l'inhumanité quotidienne. Mais ils dérangent.Cette fois, c'en est trop, Jean-Charles Escribano veut dire haut et fort ce qui se passe derrière les portes en verre et les halls fraîchement repeints de ces maisons qui coûtent cher aux familles.En 2007, 1 million de personnes sont âgées de plus de 85 ans. En 2020, elles seront 2 millions. Un choc démographique sans précédent. Il est plus que temps d'ouvrir le débat. Et si c'étaient nous qui y résidions...Un document poignant.
Héritier de l'abbaye de Tibhirine, fondée en Algérie en 1938 et décimée en 19%, le prieuré Notre-Dame de l'Atlas est officiellement créé au Maroc en 1988, d'abord à Fès en bordure de la médina, puis à Midelt en 2000, à 1500 mètres d'altitude dans le Moyen Atlas. Il constitue la seule communauté cistercienne du Maghreb et le seul monastère d'hommes dans toute l'Afrique du Nord. Cette présence insolite interpelle car de nombreux éléments, au-delà du drame vécu par la communauté à Tibhirine, ne semblent pas favoriser une vie monastique sereine : faible nombre, incertitude du lendemain, précarité, quasi-impossibilité de recrutement local. Beaucoup ne comprennent pas le maintien de ce prieuré. Certains y sont même opposés. Cet essai analyse la pertinence d'une telle présence en interrogeant successivement différents aspects : l'histoire, le droit, l'Eglise locale, l'héritage spirituel - de Charles de Foucauld à Christian de Chergé en passant par louis Massignon et le père Peyriguère - le dialogue interreligieux. Né d'une expérience personnelle de vie partagée avec les moines sur place, l'ouvrage s'applique à décrire et à approfondir comment vivent les moines aujourd'hui, ce dont ils héritent, ce qu'ils apportent à l'ordre et à l'Église, le sens qu'ils donnent à leur présence. Il examine aussi en quoi la situation dans laquelle ils se trouvent les freine ou les entraîne dans leur élan de consécration personnelle à Dieu. Le message de paix et d'espérance qui jaillit de la vie quotidienne de ces quelques trappistes parmi les musulmans offre un écho particulièrement fort et émouvant à celui offert par leurs frères de Tibhirine.
Clapotis de vagues, des rivières asséchées et des terres à perte de vue. De l'eau partout mais pas une goutte d'eau potable. Chaque famille a besoin de 6 cruches d'eau par jour pour survivre et doit parcourir 11 kilomètres pour en obtenir, bravant la boue pendant la saison des pluies et le froid glacial de l'hiver. Dans les 17 sous régions du sud-ouest du Bangladesh, le flux d'eau a été détruit par le " développement ". L'eau salée a remplacé l'eau douce, devenue inexistante. L'élevage de crevettes a asphyxié toute agriculture côtière. Terres, oiseaux, poissons, insectes, tout a été réduit en cendres par la tyrannie de l'eau saumâtre. ...Dans les années 80, l'eau a été contenue afin de permettre l'élevage de crevettes à une échelle industrielle. En 1994, un ordre gouvernemental et arbitraire, a permis l'autorisation de l'élevage de crevettes sur les côtes. Les paysans furent alors délogés de leurs terres devenant ainsi des réfugiés contraints au travail forcé. Hommes et femmes avaient autrefois de nombreuses activités dans les eaux marécageuses. Maintenant, peu de personnes sont requises pour l'élevage de crevettes... ...Près de six millions d'habitants sont touchés par le désastre causé par le manque d'eau potable. Pourtant, des magasins vendent de l'eau en bouteille et des sodas comme le Coca-Cola et le Pepsi. Il semble qu'il n'y ait pas d'eau potable à usage public à part celle que l'on trouve en bouteilles manufacturées par les grosses entreprises comme Vivendi, Thames, Ondeo, Pepsico, Kona nigari et tant d'autres. En dépit des projets incessants de dons et de financement pour l'eau potable par la World Bank et l'Asian Development Bank, les revendications de la population locale dans ses projets colossaux sont le plus souvent ignorées.
Patras est un lieu de transit. Cette ville portuaire à l'ouest de la Grèce concentre de nombreux migrants venus d'Afghanistan, d'Irak, d'Iran, d'Erythrée, de Somalie, du Soudan, d'Algérie et du Maroc. Ils guettent le moment adéquat pour se cacher dans un camion afin de monter à bord d'un bateau pour l'Italie. Déterminés, mais confrontés à la peur d'être rattrapés, ils attendent des mois voire des années pour passer cette étape de leur voyage clandestin, tout en sachant que d'autres barrières les attendent sur la route d'une Europe rêvée, « Europa inch'Allah ».