Les pêcheurs de Nazaré (Portugal). L'empreinte de la mer
Escallier Christine ; Biget Denis
L'HARMATTAN
41,00 €
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EAN :9782343031781
Qu'est-ce qu'être pêcheur nazaréen ? Toute recherche comporte une question centrale. Dans ce travail sur les pêcheurs de Nazaré, l'auteur cherche à comprendre comment une population hétérogène à l'origine - composée au XVIIIe siècle de groupes autochtones et de migrants venus du nord du Portugal - est devenue, à partir du milieu du XIXe, une communauté. Après une introduction qui situe Nazaré dans l'espace et le temps, l'étude se porte sur les différents systèmes techniques de pêche artisanale, les savoir-faire et savoirs empiriques, décrits avec minutie, ainsi que sur les représentations que les pêcheurs se font de leurs territoires de pêche. Ces représentations mentales des fonds marins, construites à partir de l'expérience propre des pêcheurs, différent selon les métiers. Elles sont souvent d'une extrême complexité, comme on peut s'en rendre compte à l'examen des cartes mentales établies par les pêcheurs eux-mêmes. Si Christine Escallier démontre que c'est autour de ses pratiques halieutiques que la population s'est forgée une identité commune, elle constate également que des transformations profondes affectent Nazaré, comme la construction d'un complexe portuaire excentré entraînant les activités et les hommes hors du village, et l'entrée du Portugal dans la C.E.E. (1986), créant des bouleversements tant économiques que sociaux ayant pour conséquences le déclin de la pêche et le développement du tourisme. L'auteur s'interroge alors sur la pérennité de cette identité, maritime. Toute la problématique étant une reformulation de la question centrale, celle-ci l'amène à poser l'ultime question et à y répondre : que signifie être pêcheur et Nazaréen aujourd'hui ?
Nombre de pages
377
Date de parution
26/05/2014
Poids
605g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343031781
Titre
Les pêcheurs de Nazaré (Portugal). L'empreinte de la mer
Auteur
Escallier Christine ; Biget Denis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
605
Date de parution
20140526
Nombre de pages
377,00 €
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Enseignant à des étudiants japonais que Mauriac fascinait, mais pour lesquels il demeurait un mystère, en raison de leur manque de familiarité avec le christianisme ou la Bible, Claude Escallier a été amenée à tenter une approche des sources bibliques dans l'œuvre de François Mauriac. Mais comment poursuivre un tel projet chez cet écrivain qui s'illustra en des genres si différents ? Il fallait se limiter radicalement, découvrir l'angle de vue précis, qui permettrait de remonter à la source de cette influence capitale. Puisque, en 1936, François Mauriac se faisait « évangéliste » et nous offrait une Vie de Jésus entièrement fondée sur les textes sacrés, Claude Escallier choisit de commencer par « ce petit livre téméraire ». « Voilà donc un Mauriac qui échappe aux contingences du roman, qui transcende l'instant journalistique et qui, dans l'Histoire, fait élection du seul personnage dont les paroles ne passeront pas. Et nous voici du même coup sortis de l'univers à deux dimensions auquel la critique réduit trop souvent la planète Mauriac», souligne Jean Touzot dans la Préface. En un style limpide, l'auteur fait ici la part du romancier et du chrétien, poète du Christ, et nous invite à une relecture de la fiction mauriacienne, nous conduisant à « restituer, à l'œuvre entier, son véritable centre de gravité ».
Berthe Grialou (1902-1958) est la soeur du bienheureux Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus, carme et fondateur de l'institut Notre-Dame de Vie. Immergée dans le quotidien d'une vie tout ordinaire, elle a suivi son frère sur les chemins de foi et d'amour tracés dans Je veux voir Dieu. Il l'a guidée avec respect et grande affection, elle lui a partagé ses combats, ses révoltes, ses faiblesses. Elle a crié son désir de lumière et Dieu lui a donné de transformer sa pauvreté intérieure en vase de miséricorde. Ouvrez ce livre et vous entendrez le cri de Berthe : "Je veux vivre".
Qui ne s'exclame pas intérieurement, de temps à autre, dans un éclair de lucidité : Mais enfin, il faut absolument que je quitte cette vie stupide que je mène ! C'est la réflexion que partage, au début du siècle, la jeune et brillante Marie Pila, directrice d'un Cours d'éducation secondaire... Rien, sinon la rencontre avec le Dieu vivant, ne peut combler l'ardent désir de vérité qui anime cette femme intuitive et passionnée. Qualité que le Père Marie-Eugène, dés les débuts de la fondation de l'Institut Notre-Dame de Vie, saura reconnaître en elle. Présence humble et forte auprès du fondateur, elle se révèle éducatrice inlassable, apôtre fascinée par Dieu, mère dont la puissance d'amour imprègne tous les actes. La vie de Marie Pila (1896-1974) jette ici une lumière forte et douce ? le propre de la mère ? sur le rôle et la place de la femme dans l'Eglise. Cette nouvelle édition s'enrichit d'un choix de textes invitant à méditer, penser l'éducation et collaborer à l'oeuvre de l'Esprit Saint avec Marie Pila.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...