Enseignant à des étudiants japonais que Mauriac fascinait, mais pour lesquels il demeurait un mystère, en raison de leur manque de familiarité avec le christianisme ou la Bible, Claude Escallier a été amenée à tenter une approche des sources bibliques dans l'œuvre de François Mauriac. Mais comment poursuivre un tel projet chez cet écrivain qui s'illustra en des genres si différents ? Il fallait se limiter radicalement, découvrir l'angle de vue précis, qui permettrait de remonter à la source de cette influence capitale. Puisque, en 1936, François Mauriac se faisait « évangéliste » et nous offrait une Vie de Jésus entièrement fondée sur les textes sacrés, Claude Escallier choisit de commencer par « ce petit livre téméraire ». « Voilà donc un Mauriac qui échappe aux contingences du roman, qui transcende l'instant journalistique et qui, dans l'Histoire, fait élection du seul personnage dont les paroles ne passeront pas. Et nous voici du même coup sortis de l'univers à deux dimensions auquel la critique réduit trop souvent la planète Mauriac», souligne Jean Touzot dans la Préface. En un style limpide, l'auteur fait ici la part du romancier et du chrétien, poète du Christ, et nous invite à une relecture de la fiction mauriacienne, nous conduisant à « restituer, à l'œuvre entier, son véritable centre de gravité ».
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Nombre de pages
364
Date de parution
01/04/1997
Poids
452g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782701012896
Titre
Mauriac et l'evangile
Auteur
Escallier Claude
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
135
Poids
452
Date de parution
19970401
Nombre de pages
364,00 €
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Escholier Raymond ; Little Roger ; Achard Claude ;
Raymond Escholier se présente ici sous les traits du volontaire Bussières, qui participe à la bataille de Verdun, soutenu par sa foi et l'amour des siens, séduit par le mysticisme et tiraillé entre le devoir du patriotisme et l'horreur du combat. Au cœur du récit, une escouade de Gascons dont il fait partie, à côté, notamment, de l'inoubliable abbé Servat, prêtre haut en couleur. Cette réédition est accompagnée des gravures de Louis Neillot faites pour l'édition de 1938 et de nombreux documents et témoignages inédits.
Qu'est-ce qu'être pêcheur nazaréen ? Toute recherche comporte une question centrale. Dans ce travail sur les pêcheurs de Nazaré, l'auteur cherche à comprendre comment une population hétérogène à l'origine - composée au XVIIIe siècle de groupes autochtones et de migrants venus du nord du Portugal - est devenue, à partir du milieu du XIXe, une communauté. Après une introduction qui situe Nazaré dans l'espace et le temps, l'étude se porte sur les différents systèmes techniques de pêche artisanale, les savoir-faire et savoirs empiriques, décrits avec minutie, ainsi que sur les représentations que les pêcheurs se font de leurs territoires de pêche. Ces représentations mentales des fonds marins, construites à partir de l'expérience propre des pêcheurs, différent selon les métiers. Elles sont souvent d'une extrême complexité, comme on peut s'en rendre compte à l'examen des cartes mentales établies par les pêcheurs eux-mêmes. Si Christine Escallier démontre que c'est autour de ses pratiques halieutiques que la population s'est forgée une identité commune, elle constate également que des transformations profondes affectent Nazaré, comme la construction d'un complexe portuaire excentré entraînant les activités et les hommes hors du village, et l'entrée du Portugal dans la C.E.E. (1986), créant des bouleversements tant économiques que sociaux ayant pour conséquences le déclin de la pêche et le développement du tourisme. L'auteur s'interroge alors sur la pérennité de cette identité, maritime. Toute la problématique étant une reformulation de la question centrale, celle-ci l'amène à poser l'ultime question et à y répondre : que signifie être pêcheur et Nazaréen aujourd'hui ?
Klopfer Michel ; Escallier Christian ; Bacharan Cé
En l'espace de quatre décennies de décentralisation (1982-2024), la gestion des collectivités locales s'est profondément transformée. Des méthodes novatrices de management et de financement se sont développées, mais elles se sont accompagnées d'une montée des risques et d'une plus grande vulnérabilité dans un contexte de très fortes tensions sur les finances publiques. Cette 9e édition de Gestion financière des collectivités territoriales a été entièrement refondue en 2024 pour tenir compte de l'actualité financière et fiscale la plus récente. Depuis la précédente édition, l'ouvrage s'est étoffé en passant de 40 à 51 chapitres. Sont développés, en des termes pédagogiques, les différents aspects méthodologiques et pratiques de la gestion territoriale : analyse financière et fiscale, stratégie intercommunale et mutualisation des moyens, péréquation communale, départementale et régionale, choix des investissements publics, communication financière, analyse et contrôle des satellites, consolidation des comptes et des risques, évaluation des délégations de service public et des PPP, gestion de dette et de trésorerie, stratégie patrimoniale, gestion de la TVA, autorisations de programme et d'engagement, règlement financier... Un chapitre consacré aux bases du calcul actuariel, un glossaire des termes budgétaires et financiers et 275 figures (graphiques, tableaux, diagrammes et cartes) en quadrichromie, contribuent à faire de cet ouvrage l'instrument de référence en matière de gestion financière des collectivités territoriales. Et avec un index porté à présent à quelque 600 entrées différentes, cette 9e édition devient à la fois un guide méthodologique et un véritable dictionnaire de la gestion locale. Destiné aux élus, directeurs généraux, directeurs financiers et autres gestionnaires des collectivités locales, il intéresse également leurs partenaires (prêteurs, délégataires, gestions externes. .) ainsi que les fonctionnaires d'Etat (préfectures, trésoreries, chambres régionales des comptes, etc.). Les ouvrages de la collection "Méthodes" proposent des outils et des solutions concrètes permettant de maîtriser la gestion d'une opération de construction en toute sécurité. Modèles de documents, fiches opérationnelles, synthèses des méthodologies et recommandations pratiques font de ces manuels des ouvrages de référence utilisables au quotidien par les professionnels de la construction.
Les courants principaux de l'épistémologie : Le scepticisme L'empirismeLe rationalisme L'idéalisme Le réalisme Les notions fondamentales de la critique : La connaissance La vérité La certitude L'évidence L'erreur Les thèses essentielles du réalisme : La sensation La réflexion L'abstraction L'affirmation L'induction
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.