Approches plurielles environnement, développement durable au Cameroun. Mélanges en l'honneur de Auro
Elong Joseph Gabriel ; Retaillé Denis ; Mayi Améli
PYGMIES
27,99 €
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EAN :9789956459131
La reconnaissance de la nécessité de repenser les modalités de développement est à l'origine des hommages rendus à Aurore Sara Sophie Ngo Balépa, géographe et experte de l'industrie. Les quatorze articles de ce volume étudient des cas qui soulignent l'importance d'adopter une politique industrielle inclusive dans un contexte postcolonial. Un processus précoce permettrait une adaptation plus aisée des pratiques entrepreneuriales à des impératifs de justice sociale et de respect environnemental. Ainsi, l'Afrique et le Cameroun pourraient atteindre une productivité qui valorise l'humain. Ils se positionnent comme des laboratoires exemplaires du développement durable, un modèle pour lesLa reconnaissance de la nécessité de repenser les modalités de développement est à l'origine des hommages rendus à Aurore Sara Sophie Ngo Balépa, géographe et experte de l'industrie. Les quatorze articles de ce volume étudient des cas qui soulignent l'importance d'adopter une politique industrielle inclusive dans un contexte postcolonial. Un processus précoce permettrait une adaptation plus aisée des pratiques entrepreneuriales à des impératifs de justice sociale et de respect environnemental. Ainsi, l'Afrique et le Cameroun pourraient atteindre une productivité qui valorise l'humain. Ils se positionnent comme des laboratoires exemplaires du développement durable, un modèle pour les économies industrialisées libérales. économies industrialisées libérales.
Nombre de pages
288
Date de parution
16/05/2024
Poids
445g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9789956459131
Titre
Approches plurielles environnement, développement durable au Cameroun. Mélanges en l'honneur de Auro
Auteur
Elong Joseph Gabriel ; Retaillé Denis ; Mayi Améli
Editeur
PYGMIES
Largeur
156
Poids
445
Date de parution
20240516
Nombre de pages
288,00 €
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De simple facteur de production agricole d'autoconsommation, la terre est devenue, dans l'espace agricole africain, un objet de convoitise en vue de la satisfaction des besoins d'investissement agricole de l'élite urbaine. Tout le système foncier traditionnel qui assurait depuis des millénaires la paix et la cohésion sociale et familiale dans les villages s'en trouve ainsi complètement bouleversé. Cet ouvrage est élaboré à partir des situations concrètes au Cameroun et au Sénégal.
Elong Joseph Gabriel ; Mayi Amélie-emmanuelle ; Re
Depuis son indépendance, l'Etat du Cameroun a impulsé la création de plusieurs unités industrielles afin de développer son économie. Sauf que l'industrialisation par le haut, si elle se voulait mieux encadrée pour échapper aux abus du capital, se heurte néanmoins à l'inefficacité de son modèle économique, à des conflits sociaux sur les lieux d'implantation, à la survivance des pratiques coloniales. Il faut penser différemment l'interaction entre l'industrie africaine et son territoire d'opération. Les neuf articles de ce premier volume des mélanges offerts à la professeure Aurore Sara Sophie Ngo Balépa ont approfondi une pansée de la remédiation du développement au sein de la géographie, l'industrialisation par le bas. C'est une vision horizontale, endogène et solidaire du développement, pour laquelle les industries doivent être portées par les populations, prioritairement pour leurs besoins et pour leur bien-être. Une perspective alternative donc, s'appuyant sur des savoir-faire locaux en matière industrielle et sur leur valorisation à des échelles macros.
L'affaiblissement du dispositif institutionnel de planification de l'économie après la crise économique du milieu des années 1980, les choix politiques et stratégiques des outils de pilotage du développement, les limites de la collecte, de l'analyse, de la diffusion et de l'utilisation des données démographiques et les crises sécuritaires que connaît le pays depuis quelques années ont poussé le gouvernement à réorienter ses efforts vers l'atteinte de l'objectif de la capture du dividende démographique.
Sur la scène internationale, il est communément admis que les Etats africains se privent d'une coopération qui aurait pu favoriser la construction d'un bloc majeur pour leur présence efficace dans la conduite des rapports entre nations. Le Traité d'Abuja est une réponse favorable à la consolidation d'un partenariat de type nouveau qui pourrait déclencher un repositionnement des pays du continent sur le nouvel échiquier du jeu des puissances. En insistant sur les pesanteurs qui ont entravé la construction de l'intégration régionale totale du continent africain, les différents contributeurs revisitent les contours du Traité, son applicabilité à l'égard des Etats signataires, les réserves et les exceptions à son évolution. Cet ouvrage évalue les acquis et les insuffisances de l'application du Traité d'Abuja en vue d'envisager une lisibilité appréciable des efforts d'intégration menés par les pays africains au lendemain de leur indépendance politique. Il questionne les jalons susceptibles de conduire cette oeuvre inachevée à sa meilleure réalisation.
La thématique traitée dans ce numéro, en même temps qu'elle révèle l'actualité du sujet, démontre également de son intérêt scientifique, parce que les humanités numériques constituent un terreau fertile de questions de recherche. Comment enseigner les humanités à l'ère du numérique ? Par quelles modalités la recherche en sciences humaines et sociales peut-elle procéder grâce au numérique ? Quelles opportunités offrent les humanités numériques pour juguler la crise de l'emploi ? Au demeurant, notre souhait est que cette publication soit utile au public des chercheurs que les Annales demeurent un support de visibilité scientifique de bonne facture en vue du rayonnement de l'Université de Yaoundé I.
Elong Joseph Gabriel ; Mayi Amélie-emmanuelle ; Re
Depuis son indépendance, l'Etat du Cameroun a impulsé la création de plusieurs unités industrielles afin de développer son économie. Sauf que l'industrialisation par le haut, si elle se voulait mieux encadrée pour échapper aux abus du capital, se heurte néanmoins à l'inefficacité de son modèle économique, à des conflits sociaux sur les lieux d'implantation, à la survivance des pratiques coloniales. Il faut penser différemment l'interaction entre l'industrie africaine et son territoire d'opération. Les neuf articles de ce premier volume des mélanges offerts à la professeure Aurore Sara Sophie Ngo Balépa ont approfondi une pansée de la remédiation du développement au sein de la géographie, l'industrialisation par le bas. C'est une vision horizontale, endogène et solidaire du développement, pour laquelle les industries doivent être portées par les populations, prioritairement pour leurs besoins et pour leur bien-être. Une perspective alternative donc, s'appuyant sur des savoir-faire locaux en matière industrielle et sur leur valorisation à des échelles macros.
L'évocation du territoire natal dans certains romans francophones soulève plusieurs défis, entre autres les défis de traduction : comment reproduire en français des langues et des cultures qui n'ont rien en commun avec la langue et la culture françaises ? Comment traduire en une autre langue que le français (l'arabe, le chinois, le wolof par exemple) une oeuvre écrite en français et où l'interférence des cultures natives de l'auteur s'affiche nettement à tous les niveaux langagiers ? Voilà autant de défis qui interpelleraient tout traducteur et tout critique des traductions du roman francophone ; des défis que cet ouvrage explore agréablement. Il propose une réflexion sur la façon dont peut être envisagé le roman francophone en traduction. Il explore deux problèmes consubstantiels : la traduction opérée des langues natives des auteurs (langues et cultures sources) à la langue française (la langue d'écriture et la langue cible) ; et celle consistant à transposer un texte de la langue française vers une autre langue (l'arabe, le chinois par exemple).
Près de deux siècles après l'abolition définitive de l'escalvage, il peut paraître surprenant de voir surgir, dans les esprits, la problématique esclavagiste. Pour les contemporains, l'expérience de l'eclavage semble tellement lointaine qu'ils ont du mal à imaginer ce qu'elle a été. La preuve en est que la tragédie de la colonisation, qui lui est corrélée, et qui pourtant nous est proche, se dissipe de plus en plus dans les mémoires. Les générations africaines actuelles, du moins celles qui ont moins de soixante ans, n'ont vécu ni la colonisation ni l'esclavage et, par conséquent, peuvent se représenter ces expériences historiques comme des faits de légende. Leur évocation donne ainsi l'impression qu'on veut réveiller de vieux fantasmes. Dans cette optique, l'ouvrage que nous propose Jean Bernard Evoung Fouda sur le roman de l'esclavage peut apparaitre comme un réveil des consciences endormies et qui croyaient s'être débarrassées de leurs démons. Il nous remet en face d'une réalité que nous croyions lointaine, mais qui pourtant survit dans la gouvernance mondiale. Cet ouvrage nous montre bien que, malgré la première et la deuxième abolitions, l'esclavage est resté vivace, tout au moins dans certains esprits, et a nourri une abondante littérature jusqu'au dix-neuvième et au vingtième siècle.