Frontières - Panafricanisme - Nationalisme. Données fondamentales de l’intégration africaine
Ekoto Ekoto Julien Fils ; Ekoumou André-Magnus
L'HARMATTAN
20,00 €
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EAN :9782336490540
Les frontières, le panafricanisme et le nationalisme méritent une attention particulière dans la formulation des stratégies d'accélération du processus d'intégration africaine dans la mesure où ils sont compris comme les fondamentaux de cette intégration dans un contexte mondial idéologiquement situé avec un encrage libéral et économique. L'intégration s'impose comme le moyen par lequel les grands ensembles parviennent à s'associer pour faire face à l'adversité et parfois même à l'agressivité des relations internationales et c'est dans cette dynamique qu'on assiste à l'émergence des grandes communautés décidées d'assumer collectivement les défis sociaux, économiques et politiques dont elles font face. Cet ouvrage étudie la stratégie des Etats africains enrôlés dans le concert des nations et met en relief les grands enjeux et défis de l'intégration africaine dans le cadre des relations internationales. C'est un regard rétrospectif de la prise de conscience de la nécessité d'un destin commun des peuples africains, depuis ses origines les plus lointaines jusqu'à ce jour.
Nombre de pages
186
Date de parution
31/10/2024
Poids
223g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336490540
Titre
Frontières - Panafricanisme - Nationalisme. Données fondamentales de l’intégration africaine
Auteur
Ekoto Ekoto Julien Fils ; Ekoumou André-Magnus
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
223
Date de parution
20241031
Nombre de pages
186,00 €
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Mvondo Jean Sylvain ; Ekoto Ekoto Julien Fils ; Ca
Dans le contexte de crise multidimensionnelle et d'instabilité due aux effets des conflits sous régionaux (Libye, Mali et Nord-Est du Nigeria), les Etats du G5 Sahel sont devenus à cause de la porosité de leurs frontières, des bases arrière de la criminalité transfrontalière, et du terrorisme international en Afrique de l'Ouest. Dans cet ensemble, le Mali se révèle être l'épicentre de l'instabilité. Au regard de la persistance de la crise et les impacts sécuritaires et socio-économiques devenus transnationaux eu égard à l'actualité de la région (attentats terroristes, prises d'otages, drames de l'immigration clandestine, etc.), le résultat des actions entreprises est insignifiant. Cette réflexion repose sur l'hypothèse selon laquelle la criminalisation des frontières maliennes constitue un véritable enjeu pour la sécurité au Mali et des Etats de la région.
Maria pensait pouvoir tourner la page. Mais certaines douleurs ne disparaissent pas avec le temps. Victime d'un viol, elle doit affronter la solitude et une grossesse qui fait vaciller tous ses repères. Mais, au coeur de l'épreuve, Maria choisit la vie. Sa foi devient alors une force pour avancer coûte que coûte. Pour son agresseur, la fuite ne suffit plus. Rattrapé par ses actes et par les cicatrices d'un passé qu'il n'a jamais affronté, il entame un long chemin de transformation. Peut-on réparer l'irréparable ? Le pardon peut-il ouvrir une voie là où tout semblait brisé ... Au travers du parcours de ces deux êtres blessés, ce roman explore la puissance de la foi et la possibilité d'une reconstruction après les épreuves. La naissance d'Éliora devient le symbole paradoxal d'un avenir nouveau, d'une lumière capable de surgir y compris dans la nuit la plus obscure.
La Constitution congolaise de 2006 établit les bases du constitutionnalisme, dont la suprématie constitutionnelle et la séparation des pouvoirs. Cependant, la pratique montre que les révisions constitutionnelles ont souvent renforcé les pouvoirs du Président, banalisant ainsi les Constitutions en Afrique. L'auteur propose des amendements constitutionnels après quatre mandats présidentiels pour promouvoir la démocratie et les droits fondamentaux. Il souligne le rôle essentiel de la Cour constitutionnelle pour garantir la conformité des révisions aux règles, telles que la limitation des mandats et la protection des droits humains. Finalement, il rappelle que le peuple a le pouvoir ultime de changer la Constitution. Ce texte met en évidence l'importance du constitutionnalisme pour contrer l'autoritarisme et appelle à des révisions constitutionnelles pour renforcer la démocratie en République démocratique du Congo.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...