Le bwiti : rite initiatique et therapeutique africain - aspects philosophiques et spirituels
Ekomie-Obame Landri
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782140493485
L'iboga ou l'ébogha (Tabernanthe Iboga), encore appelé par les Gabonais « bois sacré », est une plante spirituelle africaine autour de laquelle s'est construit le Bwiti, un rite à la fois initiatique et thérapeutique en expansion. Il n'y a pas de Bwiti sans iboga, puisque c'est dans ce rite que cette plante révèle ses vertus visionnaires et divinatoires. Celles-ci s'avèrent déterminantes dans la compréhension de l'être spirituel que nous sommes et donneraient, par la même occasion, une meilleure connaissance de soi et du monde divin. L'initiation au Bwiti consiste ainsi à l'ingestion d'une grande quantité de râpures de l'écorce de ses racines, à l'aide de chants de guérison, du son de la « harpe sacrée » ou mongongo (arc musical), permettant d'atteindre un état second nécessaire à l'accès au « monde onirique ». Cette transcendance du monde tangible au monde spirituel fait finalement accéder à l'essence de tout être et amène le candidat à l'initiation (bandzi) à découvrir par lui-même l'origine de son infortune pour entamer le processus de guérison. Dans ce livre-entretien avec un connaisseur du rite Bwiti chez les Fang du Gabon, les questions et réponses notamment sur le processus initiatique permettent de mettre en lumière certains aspects de cette pratique spirituelle et religieuse authentique africaine.
Date de parution
18/07/2023
Poids
185g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140493485
Titre
Le bwiti : rite initiatique et therapeutique africain - aspects philosophiques et spirituels
Auteur
Ekomie-Obame Landri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
185
Date de parution
20230718
Nombre de pages
0,00 €
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Tradition initiatique la plus connue du Gabon, le Bwiti, à la fois rite de passage, philosophie, religion et voie spirituelle africaine, promet à ses adeptes de les envoyer dans l'au-delà pour "voir" Dieu et ses serviteurs grâce à une plante appelée Iboga. Considérée comme une drogue et donc prohibée dans la plupart des pays occidentaux, elle permet aux adeptes de vivre des expériences visionnaires parfois bouleversantes dans le cadre de rites structurés.
En Guyane, il existe une partie de la communauté des Noirs marrons originaire de la Guyane hollandaise (actuel Suriname) appelée Bushinengué. Il s'agit des descendants d'esclaves africains rebelles, ayant acquis leur liberté par la force en combattant au XVIIIe siècle leurs anciens maîtres. Leur isolement dans les profondeurs de la forêt amazonienne leur a permis de reconstruire des sociétés tout à fait autonomes dont les modes de vie font souvent penser à l'Afrique noire. Les Bushinengué apparaissent sans doute comme la société la plus " africanisée " de Guyane, tant par leur physique que par leurs modes de vie, leurs croyances spirituelles et religieuses. Parmi ces souvenirs de l'Afrique en Amazonie, on note à titre d'exemple le style vestimentaire chez les femmes bushinengué caractérisé par le port du pagne autour de la taille. L'auteur, en partant de leurs différents usages du textile, ouvre une fenêtre sur l'univers culturel de cette société afro-amazonienne encore très mal connue. Il amène le lecteur à comprendre que, dans le contexte spécifique de l'Amazonie où a pris forme la culture bushinengué, ressemblance n'est pas synonyme d'assimilable. Autrement dit, en s'inspirant de l'Afrique, en prenant en compte l'expérience de la plantation et en s'adaptant au nouvel environnement amazonien, la culture bushinengué a pris une nouvelle trajectoire tout à fait originale qui mérite d'être connue par les Africains et les passionnés des cultures en mouvement.
L'ouvrage "Repenser l'Economie Gabonaise Post Covid-19" n'est pas un traité sur l'économie du Gabon. Il s'agit d'un livre collectif, pluriel en ce qu'il est l'oeuvre de plusieurs auteurs. En effet, les chercheurs du Centre International de Recherche en Economie et Gestion pour le Développement (CIREGED) de l'Université Omar BONGO ont décidé d'unir leurs efforts pour relever un double défi : analyser les conséquences actuelles et prévisibles de la crise de la covid-19 sur l'économie gabonaise, d'une part, identifier les réformes ou mesures envisageables pour une économie gabonaise post covid-19 performante et susceptible d'assurer la prospérité des citoyens, d'autre part. Comme il s'agit d'un vaste chantier de reconstruction, le débat ne peut être circonscrit à la seule sphère académique. C'est pourquoi, les auteurs font le choix d'un Livre Blanc qui constitue, par sa vocation, un espace de débats et d'échanges. Cet espace se veut ouvert à toutes les composantes de la société gabonaise intéressées par les questions économiques et de management des entreprises. Il est également ouvert aux institutions sous régionales compte tenu de l'appartenance du Gabon à la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale, ainsi qu'aux Partenaires Techniques et Financiers qui accompagnent le pays dans divers programmes. Quelle économie pour le Gabon post covid-19 ...
Monter dans la barque avec Jésus, c'est accepter les tempêtes, même quand Il semble dormir. Une lettre pour l'Eglise s'adresse à chaque croyant, l'invitant à redécouvrir la beauté d'une lecture quotidienne et assidue de la Parole. Joney Ekomie, évangéliste engagé, y déploie une vision ardente : une Eglise unie, avide de vérité, et ancrée dans une relation vivante avec Dieu. Evangéliste gabonais né en 1986, Joney Ekomie puise dans une jeunesse marquée par la maladie et une foi précoce une inspiration pour ses écrits. Converti à l'adolescence, il consigne ses réflexions dans des carnets, posant les bases de son ministère littéraire. Auteur de L'Amour et le pardon (2014), il allie sobriété et émotion pour aborder l'édification chrétienne, la relation avec Dieu et les liens humains. Ses oeuvres, nourries par ses épreuves, offrent un message d'espérance et d'encouragement à l'Eglise.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...