Regards de savants juifs et chrétiens sur le judaïsme du Second Temple. Récit d'une controverse alle
Ehrenfreund Jacques ; Butticaz Simon
LABOR ET FIDES
19,10 €
Epuisé
EAN :9782830917499
L’héritage du judaïsme a été revendiqué dans l’histoire par les traditions juives et chrétiennes. Cette lutte d’héritage a généré une longue histoire conflictuelle. La modernité ne fait pas exception. Une page d’histoire, en particulier, en témoigne : l’approche du judaïsme ancien dans l’Allemagne des XIXe et XXxe siècles. Cette période a vu s’affronter deux courants antagonistes, revendiquant chacun une étude historique du judaïsme : l’école de l’histoire des religions (la Religionsgeschichtliche Schule), un cercle de théologiens protestants diplômés de l’Université de Göttingen, et la Wissenschaft des Judentums emmenée par Leopold Zunz et Heinrich Graetz. Offrant un récit croisé de cette controverse, le présent volume en présente les principaux acteurs ainsi que certains savoirs produits. En même temps, les enjeux soulevés par la science historique, dans l’étude du judaïsme notamment, sont posés et ses conditions d’exercice interrogées dans une perspective contemporaine.
Nombre de pages
205
Date de parution
22/06/2022
Poids
275g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782830917499
Titre
Regards de savants juifs et chrétiens sur le judaïsme du Second Temple. Récit d'une controverse alle
Auteur
Ehrenfreund Jacques ; Butticaz Simon
Editeur
LABOR ET FIDES
Largeur
141
Poids
275
Date de parution
20220622
Nombre de pages
205,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce livre réexamine la question de la rencontre entre cultures juive et allemande à la fin du XIXe siècle. Rejetant les termes imprécis " d'assimilation " et de " symbiose ", il montre comment les transferts et les contacts culturels ont permis l'élaboration d'une culture judéo-allemande originale, riche, tentant d'élaborer les termes d'une intégration entière des juifs dans la citoyenneté allemande. Il tente de mettre en évidence, à travers l'épineuse question de la mémoire, qu'au moment même où l'Allemagne se construit et se structure à travers la relecture de son passé, la minorité, juive redéfinit son identité et sa place au sein du nouvel Etat, en prenant à son compte et en " détournant " à son profit le modèle dominant, pour se doter d'institutions historiques et mémorielles spécifiques. Cette interaction permanente, à base de métissages et de transferts, avec la société majoritaire, est tout le contraire d'un abandon. Elle est au service d'une fidélité actualisée à la tradition juive. Portée par une dynamique d'emprunts et de différenciation, ce travail de rénovation culturelle de grande ampleur qui historise la mémoire collective de la minorité et s'effectue dans le cadre national allemand, donne naissance à une identité judéo-allemande originale, fondée sur un rapport particulier à sa propre tradition en même temps qu'à l'Allemagne. Ce livre met en évidence que les judéo-allemands berlinois de la fin du XIXe siècle sont porteurs d'une vision alternative de l'identité allemande. Récusant - à la différence de la société majoritaire - toute forme de repli identitaire ethnocentrique, ils opèrent an sein des valeurs allemandes une sélection qui ne retient que ce qui est compatible avec l'universalisme de la Bildung et de la tradition juive relue à travers elle.
Wolfhart Pannenberg, éminent théologien luthérien de la seconde moitié du XXe siècle, propose une réflexion centrée sur le Royaume de Dieu, motif décisif du message de Jésus de Nazareth. Pannenberg renverse nos conceptions habituelles du temps pour suggérer que le Royaume, loin de simplement représenter le terme d'une progression temporelle linéaire, vient faire irruption dans notre présent, ouvrant ce dernier vers la réalité de Dieu. Autrement dit : ce qui est dernier advient dans notre présent, sans rien y laisser indemne. Une réflexion exigeante et riche qui renouvelle notre compréhension de la figure de Jésus, de la foi chrétienne, de l'éthique et de l'Eglise pour notre temps.
Faire le point de la recherche contemporaine en sociologie, sociologie religieuse et histoire sur la relation passionnante mais souvent méconnue qui unit femme et religion : telle est l'ambition de cet ouvrage, écrit par les meilleurs spécialistes sous la direction de Françoise Lautman. Se limitant aux domaines chrétien, juif et musulman, ces essais s'attachent à nous faire comprendre comment se situe la femme au sein même de sa religion. C'est par l'étude de ses aspects tendus, et parfois même conflictuels, que la nature profonde de cette relation sera éclairée. Car les questions ne manquent pas : y a t-il une spécificité religieuse des femmes ? Une façon de croire, une pratique qui leur soient propre ? Comment expliquer l'importance de la participation des femmes à des Eglises par ailleurs dénoncées pour leur ostracisme à leur égard ? Qu'en est-il de leur enracinement religieux ? Quelles représentations des femmes les religions fondent-elles, ou véhiculent-elles ? Autant de questions, parmi d'autres, qui trouveront dans ce volume des réponses fouillées et documentées.
Quatrième de couverture La question touche, d'abord, au coeur de ce qu'est le christianisme comme tel, dans sa cristallisation historique réelle élaboration d'une position originale au coeur de l'Antiquité tardive, héritière du monothéisme juif et articulée sur une matrice culturelle à la fois polythéiste et traversée de recompositions religieuses diverses. Cette même thématique apparaît centrale, ensuite, tout au long de l'histoire, différenciée, du christianisme: au coeur des synthèses médiévales (débats sur l'Un et la consistance de l'être) ainsi qu'au coeur des remaniements liés à l'avènement des temps modernes (cf. l'oscillation entre théisme strict et panthéisme). La question du monothéisme apparaît également centrale dans la critique adressée aujourd'hui au christianisme comme religion dominante de l'occident (paradigmes dits postmodernes; découverte d'autres formes religieuses ; explication critique avec son propre passé ; etc.): procès du monothéisme comme violence larvée, redécouverte d'un " génie du paganisme ", apologie du multiple, redécouverte de dimensions cosmiques ou naturelles et non personnelles, procès de l'"idole monothéiste ", etc. L'ensemble du dossier requiert des approches croisées (interdisciplinarité), notamment : théologie, philosophie, sciences sociales et humaines du religieux, histoire.
Ce manuel est pensé comme si le grec ancien était une langue vivante. Il permet de connaître cette langue populaire commune qui est celle du Nouveau Testament, d'où tous les exemples et références sont tirés. Cette grammaire est organisée en quatre parties: les lettres et les sons, la morphologie, la syntaxe, plan de travail et exercice. L'exposé est présenté selon un plan logique qui tient par exemple compte, pour les verbes, de l'intérêt de les apprendre tous ensemble, temps par temps, pour faire ressortir les points communs et les particularités. Trois index (général, des citations du Nouveau Testament et des mots grecs) figurent en fin de volume.