Dans le Paris de l'Occupation, réduit au périmètre douteux qui va des bureaux du Majestic à l'Omnibus de chez Maxim's, ce livre brosse une galerie de portraits de femmes vénales et exotiques, qui ont fait grand bruit aux heures sombres de l'Occupation allemande. Dans la grisaille ambiante, elles ont vécu pendant quatre ans un étrange conte de fées qui se terminera souvent en cauchemar... Elles sont russes comme la comtesse Tchernycheff, mannequin et actrice de cinéma, qui devint la protégée du sinistre Lafont, chef de la Gestapo française, et la maîtresse d'officiers allemands influents... Ou grecques comme la princesse Mourousi, lesbienne et morphinomane qui faisait main basse sur le mobilier des juifs pourchassés. Après des années de prison, elle finira chez l'abbé Pierre, dans les dortoirs d'Emmaüs... Ou espagnoles comme la marquise de San Carlos, franquiste de la première heure, qui s'acharnait sur les réfugiés républicains qu'elle dénonçait à son amie intime, la comtesse Seckendorff - laquelle, autrichienne, agent double connu sous le nom de Mercedes, réussira mystérieusement à échapper à la justice française et finira dans la peau d'une pairesse d'Ecosse... Dans ce sinistre carrousel où l'on croise également des courtisanes de haute volée telles que Sylviane d'Abrantès ou la comtesse Olinska, naît et prospère un monde de trafics et de compromissions porté par la veulerie des hommes en place et les complaisances de l'occupant. Grâce à l'ouverture récente des archives de justice, ce livre dévoile pour la première fois les vies extravagantes de celles qu'on surnomma, après guerre, les "comtesses de la Gestapo", ces fleurs vénéneuses dont l'éclat fut peut-être fugitif mais le parfum assez capiteux pour nous troubler - et nous déranger - encore aujourd'hui.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
257
Date de parution
17/01/2007
Poids
297g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782246674016
Titre
Les comtesses de la Gestapo
Auteur
Eder Cyril
Editeur
GRASSET
Largeur
140
Poids
297
Date de parution
20070117
Nombre de pages
257,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Dans le Paris de l'Occupation, des bureaux du Majestic aux sous-sols de la rue Lauriston, l'auteur brosse les portraits de femmes mondaines, vénales et exotiques, surnommées après-guerre les "comtesses de la Gestapo". Elles étaient russes comme la princesse Tchernitcheff, mannequin et actrice, qui devint la protégée du sinistre Lafont, chef de la Gestapo française ; grecques comme la princesse Mourousi, lesbienne et morphinomane, qui faisait vider les appartements des juifs pourchassés ; espagnoles comme la marquise de San Carlos, franquiste de la première heure, qui s'acharnait sur les réfugiés républicains qu'elle dénonçait. Mais aussi françaises comme Sylviane d'Abrantès ou la comtesse Olinska, grandes courtisanes de l'Occupation. Grâce aux archives de la justice, Cyril Eder dévoile les vies extravagantes de ces fleurs vénéneuses qui ont traversé cette période en reines de toutes les compromissions.
Dans le Paris de l'Occupation, réduit au périmètre douteux qui va des bureaux du Majestic à l'Omnibus de chez Maxim's, ce livre brosse une galerie de portraits de femmes vénales et exotiques, qui ont fait grand bruit aux heures sombres de l'Occupation allemande. Dans la grisaille ambiante, elles ont vécu pendant quatre ans un étrange conte de fées qui se terminera souvent en cauchemar... Elles sont russes comme la comtesse Tchernycheff, mannequin et actrice de cinéma, qui devint la protégée du sinistre Lafont, chef de la Gestapo française, et la maîtresse d'officiers allemands influents... Ou grecques comme la princesse Mourousi, lesbienne et morphinomane qui faisait main basse sur le mobilier des juifs pourchassés. Ou espagnoles comme la marquise de San Carlos, franquiste de la première heure, qui s'acharnait sur les réfugiés républicains qu'elle dénonçait à son amie intime, la comtesse Seckendorff, laquelle, autrichienne, agent double connu sous le nom de Mercedes, réussira mystérieusement à échapper à la justice française et finira dans la peau d'une pairesse d'Ecosse... Dans ce sinistre carrousel où l'on croise également des courtisanes de haute volée telles que Sylviane d'Abrantès ou la comtesse Olinska naît et prospère un monde de trafics et de compromissions porté par la veulerie des hommes en place et les complaisances de l'occupant. Grâce à l'ouverture récente des archives de justice, ce livre dévoile pour la première fois les vies extravagantes de celles qu'on surnomma, après-guerre, les " comtesses de la Gestapo ", ces fleurs vénéneuses dont l'éclat fut peut-être fugitif mais le parfum assez capiteux pour nous troubler, et nous déranger, encore aujourd'hui.
Résumé : Depuis des années, Theta Berwick massacre des Predators pour se venger de celui qui a tué ses parents. Elle a désormais pour mission de libérer les captifs humains de la réserve des Yautjas. Mais avec un super Predator en liberté, même une chasseuse chevronnée comme Theta peut devenir une proie ! Pendant ce temps, que fait John Schaefer, le frère de Dutch, aux confins de l'espace, sur une planète dédiée aux chasses des Predators ? ! Et, plus important encore, va-t-il gêner Theta dans sa quête de vengeance ? Avec le rachat de la 20th Century Fox par Walt Disney Studios, il est tout naturel de retrouver les comics des franchises comme Alien ou Predator chez Marvel. Ici, c'est le troisième volet des aventures de Theta par le scénariste Ed Brisson (Old Man Logan, Ghost Rider).
Eder Manfred ; Tilscher Hans ; Pech Georges ; Prud
Dans cet ouvrage de référence en orthopédie non chirurgicale, les auteurs suivent le programme de leurs modules en médecine manuelle en axant leurapproche sur les besoins quotidiens de l'examen et du traitement du patient. Les techniques essentielles d'examen et de traitement bénéficient d'une iconographie exhaustive. La mise en page d'actualité et le souci didactique facilitent la lecture et l'apprentissage: Des encadrés tramés détaillent les difficultés de chaque technique. Des encadrés "À savoir" résument les connaissances essentielles. Cet ouvrage très pratique propose ainsi les bases solides d'une formation en chiropractie et en médecine manuelle, et constitue un outil indispensable aussi bien pour les étudiants que pour les enseignants.
Par une nuit glaciale, le père Lamandre recueille une fillette de six ans venue frapper avec insistance à sa porte. L'enfant aux yeux admirables tremble de froid et de faim. Elle a les pieds en sang dans ses souliers à boucles d'argent, mais refuse de répondre aux questions qui lui sont posées. Le vieux prêtre ne saura que son prénom : Anne. Vingt ans plus tard, Anne est devenue Lady Clarick. Richissime, courtisée, elle a l'oreille des grands et le cardinal de Richelieu ne jure que par elle. Pourtant, dans l'ombre, quatre hommes connaissent son vrai visage et sont prêts à tout pour la punir de ses forfaits. Manipulatrice sans foi ni loi, intrigante, traîtresse, empoisonneuse, cette criminelle au visage angélique a traversé les siècles et la littérature : elle se nomme Milady. Voici venu le temps d'écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction peut réclamer justice. Ce roman inoubliable, écrit d'une voix puissamment contemporaine, rend vie à Milady et nous offre son histoire dont Dumas a semé les indices dans Les Trois Mousquetaires. Magnifique portrait d'une femme libre menant, pour sa survie, un jeu dangereux. Dans une époque où trop d'hommes voudraient la contraindre et la posséder, elle se bat - jusqu'à la transgression ultime - pour son pays, pour son idéal et pour sa liberté.
Mince, pâle et tendue, Farkass court pour dealer. Cette adolescente solitaire trouve dans le trafic de drogue une source d'argent facile. Pour subvenir aux besoins de sa mère, avec qui elle vit dans une cité délaissée, elle vend de la cocaïne après les cours. Au lycée, elle est repérée par son professeur de sport pour ses qualités d'endurance. Rejoignant son club d'athlétisme, elle découvre un exutoire, bientôt une passion : la course. Sur la piste, elle découvre des sensations nouvelles ; elle ne pense à plus rien d'autre qu'à son corps, à cette tension enivrante, et elle excelle. Cette nouvelle occupation devient vite incompatible avec les nouvelles tâches qui lui sont confiées par son supérieur. Trahisons, règlements de compte et tueries se multiplient. Que choisira Farkass à choisir : la course, ou le trafic ? D'une addiction à l'autre, un roman étonnant, dans la double ligne du célèbre La solitude du coureur de fond d'Alan Sillitoe et du Mean Streets de Scorsese.
Le Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. A 17 ans, après avoir quitté le lycée, Lyon et sa famille, il arrive à Paris où il va connaître, durant presque un an, la misère, la rue, le froid, la faim. Ayant fui un père raciste et antisémite, il remonte l'existence sur le trottoir opposé à celui de ce Minotaure sous le nom de Kells, en référence à un Evangéliaire irlandais du IXème siècle. Des hommes et des femmes engagés vont un jour lui tendre une main fraternelle pour le sortir de la rue et l'accueillir, l'aimer, l'instruire et le réconcilier avec l'humanité. Avec eux, il découvre un engagement politique fait de solidarité, de combats armés et d'espoirs mais aussi de dérapages et d'aveuglements. Jusqu'à ce que la mort brutale de l'un de ces militants, Pierre Overney, pousse La Gauche Prolétarienneà se dissoudre. Certains ne s'en remettront jamais, d'autres chercheront une issue différente à leur combat. Ce fut le cas pour l'auteur, qui rejoignit " Libération " en septembre 1973. Le livre de Kells est une aventure personnelle, mais aussi l'histoire d'une jeunesse engagée et d'une époque violente. Sorj Chalandon a changé des patronymes, quelques faits, bousculé parfois une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée...
Je m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit "Je" et j'ai dit "juif" . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c'est moi.