Le péché de Caïn et Abel ou Le complexe de l'anti-frère
Ebe Zogo Alban Martial ; Ghimbi Nicaise Léandre Me
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782343221939
Si le lecteur (non averti) s'arrête au titre, notamment au concept Péché et aux personnages de Cain et Abel, il classerait cet ouvrage dans la rubrique des livres religieux et réduirait considérablement son champ. Or, il s'agit pour l'auteur d'un prétexte. Sur le fond, l'approche réalisée par Alban Martial J. EBE ZOGO est assez innovatrice. En effet, il convoque ce concept et ces personnages pour poser à sa manière, le problème du travail du négatif dans le Complexe fraternel. Sa démarche, à la fois biblique (puisqu'il fait revivre au lecteur les grands mouvements du texte original), historique, anthropologique, clinique (interculturelle), psychologique et psychanalytique. Ce mélange de domaines, un peu dérangeant pour qui a des attentes unidirectionnelles est quelque peu aussi intéressant. On ne s'ennuie pas. Au contraire, dans un langage facile, mais très pointilleux, il interroge le Complexe fraternel dans sa forme inversée qu'il nomme l'anti-fraternel. Il le présente sous la forme d'une construction développementale (psychique), bien plus d'une structuration des individus sur fond rivalitaire. C'est une organisation psychique spécifique." Extrait de la préface de Nicaise Léandre Mesmin GHIMBI
Nombre de pages
184
Date de parution
12/02/2021
Poids
225g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343221939
Titre
Le péché de Caïn et Abel ou Le complexe de l'anti-frère
Auteur
Ebe Zogo Alban Martial ; Ghimbi Nicaise Léandre Me
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
225
Date de parution
20210212
Nombre de pages
184,00 €
Disponibilité
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Le 24 mai 2023, le Tribunal Criminel Spécial a totalement blanchi l'auteur des accusations de détournement de biens publics, l'acquittant ainsi, après une détention de cinq ans, deux mois et trois jours, et le lavant du statut infamant de "voleur de la République" . Ce livre témoigne de sa joie pour l'honneur recouvré, de ce qu'est un calvaire judiciaire, des multiples questions qui surgissent, et dont l'absence de réponses claires peut justement détruire. La première partie met en lumière les coûts humains indicibles, pour les victimes, d'une instrumentalisation du service public, et témoigne, s'agissant de la justice, de la nécessité de se battre pour la vérité, parce que s'y trouvent encore des hommes et des femmes qui disent le droit. La deuxième partie, au-delà du fait judiciaire, est une longue méditation sur l'épreuve et le mal, surtout quand ils sont injustes. Il montre comment sa détention, qui semblait un échec cuisant, a pu, jour après jour, se vivre avec la conviction forte de son acquittement, restant libre dans sa tête, de l'autre côté du mur, et évitant le naufrage. L'acquittement est une résurrection, dont il conclut que la prison lui fut une grâce.
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