Alors que nos sociétés actuelles peinent à imaginer un avenir pluriculturel, les écrivains ont, depuis longtemps, établi des lieux d'échanges au sein de leurs œuvres, qui, tels des ponts entre deux rives, invitent à la création d'un espace imaginaire, île où s'ensemence la pensée. La kabbale, mystique juive dont les origines se confondent avec la tradition orale hébraïque, comme la cabbale chrétienne, syncrétisme mystique qui s'élabora à partir du XIIIe siècle, fut, selon les siècles, une source d'inspiration poétique, un ressourcement religieux, un espoir millénariste. Il n'est pas aisé de dresser l'inventaire de ces échanges culturels, car au cœur d'une même période, les motivations des auteurs varient et les emprunts puisent parfois davantage dans la métaphysique, ou au contraire dans la poétique cabbalistique. Il est cependant possible d'en présenter un florilège et d'inviter le lecteur à admirer des oeuvres selon une nouvelle perspective. En transposant des formes idiomatiques, des métaphores, ou des thèmes, ces penseurs inspirés par la Kabbale font surgir dans leur langue des images fondées sur des associations inusitées, des poétiques nouvelles et un réel espoir d'universalité de l'homme. Des sens multiples, nés de ces tissages de textes, se disent ou se dissimulent au spectateur, ou au lecteur, et l'invitent à une quête individuelle et, cependant, universelle. C'est à un voyage dans chacun des mondes de grands auteurs européens, et à la lumière de leur inspiration aux sources des deux cabbales, juive et chrétienne, comme modèle poétique, métaphorique ou métaphysique, que vous convie Culture européenne et kabbale.
Nombre de pages
331
Date de parution
31/07/2008
Poids
594g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296062665
Titre
Culture européenne et kabbale
Auteur
Dureau Yona ; Burgada Monique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
594
Date de parution
20080731
Nombre de pages
331,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans Alice au Pays des Merveilles, lorsque le chat, apparu dans les arbres, quitte Alice après avoir répondu à ses questions par des paradoxes, il laisse son sourire flotter seul dans les airs, au grand étonnement d'Alice. Cet étonnement, cette surprise, mais aussi cet émerveillement nous accompagnent dans la lecture d'un grand admirateur de Lewis Caroll, traducteur des Aventures d'Alice en russe, Vladimir Vladimirovitch Nabokov. Ce sourire du chat, comme une empreinte subtile, évoque aussi la source d'inspiration que constitue un livre, et qui demeure après la disparition d'un auteur. L'absurde et l'humour de l'oeuvre de Nabokov s'apparentent dans leurs formes au nonsense carollien, bien que le ton soit plus sombre dans la conclusion des intrigues souvent tragiques de ses romans. Mais enfin et surtout, l'écriture de Nabokov s'apparente à ce sourire du chat par sa forme. L'utilisation systématique du blanc à tous les niveaux du discours ne laisse que des fragments d'information habilement choisis, qui, tels un sourire dans les arbres, évoquent sans contour l'esquisse d'un chat. Ainsi, avec Le sourire du chat, nous avons choisi d'évoquer l'oeuvre nabokovienne, ouverte à la création du lecteur et au rêve.
Bertrand Russell disait que la contemplation d'une image faisait surgir en lui des poèmes, des textes et cette réflexion inspira ce colloque. Dans cet esprit, les textes de cet ouvrage ont été organisés selon sept axes : - Les métamorphoses des images au contact des textes - L'image comme trace mnésique - Textes sources d'images : les images commentant les textes - L'image source de texte : séance sur l'ekphrasis - Les images inspiratrices de textes à travers les âges - Images inspiratrices de textes - Les arts de mémoire comme cas spécifique des relations Textes/Images Ce spectre thématique est mis en valeur par la diversité des intervenants. Par cette richesse, les lecteurs découvriront, dans des spécialités qui leur sont parfois étrangères, un foisonnement d'idées dont les transpositions à leurs propres problématiques permettront d'éclaircir les forces des liens puissants entre textes et images.
Ce livre est écrit par un chirurgien et un chercheur passionné de chirurgie cardiaque. Il y investit tout son être, toute sa vie. Il y concentre l'essentiel de son goût pour les relations humaines. Georges Dureau, de l'Académie de Chirurgie, est un des pionniers et des plus résolus partisans des transplantations cardiaques. Maître de recherches à l'Institut national de la Santé, à Lyon, il continue à opérer dans les hôpitaux. Il nous raconte des "cas", bien sûr, mais son livre se place bien au-dessus de l'anecdote ; ces cas médicaux sont toujours des cas de conscience. Et une invitation à méditer sur la nature humaine, le sens de la vie, le mystère du temps. Les problèmes techniques, passionnants, débouchent sur des histoires insolites, des aventures étranges, des courses contre la montre, contre la mort. On a par moments l'impression de frôler la science-fiction. Pourquoi l'homme s'adapte-t-il à l'hibernation, comme s'il était un ours ou une marmotte ? L'avenir des greffes n'est-il pas la fabrication d'organes en éprouvette, voire d'un jumeau de celui qui a besoin d'un coeur ? Ce livre d'un chirurgien immergé dans sa vie de chercheur et de praticien offre une image d'humanisme passionné.
Cet ouvrage est conçu pour aider les étudiants de DFGSM à préparer le nouvel iECN, qui sera mis en application à partir de 2016. Cette nouvelle réforme de l'ECN donne la part belle aux QCM qui feront partie de trois types d'épreuves, Dossiers cliniques progressifs, Questions isolées et Lectures critiques d'articles.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...