Durand-Ruel Snollaerts Claire ; Klein Jacques-Sylv
POINT DE VUES
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EAN :9782915548556
Après une dizaine d'années passées à Pontoise, Pissarro ressent soudainement le besoin de renouveler son répertoire pictural, alors en plein essoufflement. C'est à Rouen qu'il débarque pour la première fois, durant l'automne 1883, sous les conseils de son ami Claude Monet qui lui avait tant vanté les beautés de cette ville. C'est un choc pictural. Pissarro découvre une grande ville aux multiples facettes qui lui offrent un très large choix de motifs qu'il va peindre au cours de quatre longs séjours. En 1883, il parcourt à pied la rive droite et la rive gauche de la Seine, s'immergeant dans l'activité intense de ce port fluvial en pleine mutation.Il revient ensuite à trois reprises à Rouen, deux fois en 1896 et une fois en 1898. À partir de 1896, obligé de peindre depuis sa fenêtre d'hôtel à cause de graves problèmes oculaires, Pissarro va mettre en place, à l'instar de Monet, la répétition en série d'un même sujet.De ses tableaux, il dit avoir «tâché de donner une idée du mouvement, de la vie, de l'atmosphère du port si peuplé de bateaux fumants, des ponts, des cheminées, des quartiers de la ville dans ta brume, te brouillard, le soleil couchant».Pissarro rapporte de Rouen pas moins de soixante-neuf huiles, une quarantaine de gravures et de multiples dessins. Une telle production, aussi riche que diverse, fait véritablement de Pissarro le peintre de Rouen.
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Nombre de pages
200
Date de parution
26/04/2013
Poids
2 130g
Largeur
330mm
Plus d'informations
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EAN
9782915548556
Titre
Camille Pissarro. Peindre la ville - Rouen
Auteur
Durand-Ruel Snollaerts Claire ; Klein Jacques-Sylv
Editeur
POINT DE VUES
Largeur
330
Poids
2130
Date de parution
20130426
Nombre de pages
200,00 €
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Paul Durand-Ruel, homme de convictions, devenu marchand de tableaux contre son gré, a consacré sa vie à défendre les peintres qu'il aimait malgré l'opposition violente des milieux officiels et l'incompréhension du public. Ses efforts lui ont permis d'imposer les peintres de Barbizon, puis les impressionnistes, en frôlant la ruine à plusieurs reprises. "Sans Durand, dira plus tard Claude Monet, nous serions morts de faim, nous tous les impressionnistes. Nous lui devons tout. Il s'est entêté, acharné, il a risqué vingt fois la faillite pour nous soutenir. La critique nous traînait dans la boue : mais lui, c'est bien pis ! On écrivait : "Ces gens sont fous, mais il y a plus fou qu'eux, c'est un marchand qui les achète !""
«Empêcher un jeune homme d'aller où l'appellent ses passions est presque impossible», écrit Pissarro. En 1855, à l'âge de vingt-cinq ans, il quitte définitivement son île natale des Antilles danoises pour se consacrer à sa vocation artistique. Précurseur du mouvement impressionniste, il participe activement à l'organisation de sa première exposition en 1874, avec Monet, Sisley ou Degas... et sera présent aux huit expositions du groupe. D'esprit ouvert, charismatique, pédagogue-né, il sera choisi comme professeur par Cézanne, Gauguin et Van Gogh. Infatigable travailleur en perpétuelle recherche de nouveautés picturales Pissarro adhère brièvement au mouvement néo-impressionniste. Peintre des paysages agrestes du Vexin et de la Normandie, il se passionne à la fin de sa vie pour les vues urbaines. Claire Durand-Ruel Snollaerts restitue la personnalité rayonnante et le riche parcours du père des impressionnistes.
Résumé : Pissarro sera à l'honneur en 2017. L'exposition du Musée Marmottan présente une rétrospective exceptionnelle de son oeuvre. Ses séries qui inspirèrent Claude Monet, sont l'objet de cet ouvrage. - 40 images extraites de ses séries de Paris, Rouen et Le Havre sont mises en lumière par des lettres qu'il écrivait à son fils et à ses amis.
Iannis Xenakis (1922-2001), ce polymathe par excellence, n'a - en fait - peut-être jamais réfléchi ni agi en tant que musicien, ou comme architecte - seulement. En fait, il incarnait intégralement son propre modèle "d'artiste concepteur", s'inspirant à la fois des sciences et de tous les arts. Louvoyant savamment entre le faire et le percevoir, Musique, Architecture, Mathématiques, Arts plastiques, Littérature, Danse, Film sont ici confrontés au sein d'autres sphères poreuses (d'ordre philosophique, esthétique, sociopolitique, culturel par exemple), n'oubliant aucunement, par devers ces disciplines complémentaires, l'espace sensible de la composition et de la création de spectacles vivants.
Deux rives pour un théâtre retrace l'aventure artistique et humaine de la Compagnie rouennaise de Théâtre des 2 Rives qu'Alain Bézu fonda en 1972. Si le regard de l'universitaire Joseph Danan s'exerce à travers le prisme de l'artistique, celui de l'historien du théâtre Marco Consolini analyse ce que représente cette illustration de la décentralisation théâtrale des décennies 1970-2000 en France. Un style, une pensée, une morale. C'est ce qu'illustre le présent ouvrage, une des belles histoires du théâtre français.
Rosa Bonheur (1822-1899), fut une très grande représentante de l'art animalier en France au XIXe. Formée par son père, le peintre Raimond Bonheur, à une époque où l'École des Beaux-Arts était encore interdite aux femmes, elle va exceller dans la représentation animale. Première femme artiste à être décorée de la Légion d'Honneur, elle mena sa vie de façon totalement libre et connut un très grand succès de son vivant qui lui permit de vivre de son art.