Suivre l'émergence d'une pensée philosophique : telle est l'intention de cette lecture suivie et attentive de La République de Platon. Cet ouvrage s'adresse donc à tout lecteur prêt à plonger sans se perdre dans l'une des plus grandes oeuvres de la philosophie. Ce livre se veut aussi être un outil de travail pour les étudiants, lycéens et professeurs qui trouveront, en plus de la lecture suivie et ordonnée de l'oeuvre, des résumés généraux de chaque livre, des synthèses thématiques ainsi que des extraits du texte. L'index thématique de la fin permettra enfin de retrouver les principales thèses touchant aux grands thèmes du livre : la justice, l'Etat, la connaissance, le Bien... D'un côté donc, il s'agit de gagner du temps dans le travail scolaire et universitaire mais, de l'autre, il s'agit aussi de prendre son temps pour apprivoiser un texte philosophique. Dans les deux cas, cet ouvrage devrait permettre de mieux comprendre comment se construit une pensée philosophique.
Nombre de pages
280
Date de parution
08/01/2026
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336588353
Auteur
Duperray Françoise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260108
Nombre de pages
280,00 €
Disponibilité
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À la fin d'une vie passée en Sicile avec l'homme qu'elle aimait, Hélène, veuve et atteinte de la maladie de Parkinson, accepte de revenir en France auprès de sa fille. Cette plongée dans une histoire familiale rythmée par les allers et retours croise aussi d'autres vies faites d'exils plus douloureux encore, que le souffle des vagues de la Méditerranée murmure aux oreilles du lecteur.
Le clandestin, c'est celui ou celle qui a franchi illégalement une frontière et qui doit vivre caché dans un lieu interdit. Autant dire que nous sommes tous des clandestins de la vie. Par une écriture qui joue avec le réalisme poétique, Françoise Duperray nous fait découvrir les multiples transgressions dont des personnes, ordinaires en apparence, se rendent coupables derrière la morne façade de leur existence. Elle accompagne le lecteur qui veut bien la suivre sur des frontières qui deviennent floues jusqu'à ébranler les plus évidentes certitudes. Chaque récit décline, dans une déconcertante simplicité, les ambiguïtés de l'être.
Une photo de moi, enfant, nu, projetée sur un écran géant devant tout le monde." Voilà l'image instantanément envoyée par mon cerveau reptilien à l'évocation du mot mariage. Puis vient un discours de mon père, de mon beau-père, du père de mon père, du père de mon beau-père. Un monde à part. Un monde "où la terre serait ronde, où la lune serait blonde". Un monde dans lequel certains invités font un chèque vacances de 12,50 euro parce "qu'on ne les connaît pas si bien que ça non plus". Un monde dans lequel personne n'écoute de bossa nova puisque personne n'écoute de bossa nova. "On fait ce qu'on peut avec ce qu'on est" nous embarque au sein du cheminement intérieur d'un jeune homme de 24 ans immature, bien forcé malgré lui de devoir trouver des réponses d'adultes. C'est avec humour, mélancolie, absurdité, et sincérité, que nous l'accompagnons au travers de son questionnement jusqu'à son mariage, la veille du confinement.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...