
L'opacité du sensible chez Fichte et Novalis. Théories et pratiques de l'imagination transcendantale
Dumont Augustin
MILLON
33,00 €
Epuisé
EAN :
9782841372843
Plus d'informations
| EAN | 9782841372843 |
|---|---|
| Titre | L'opacité du sensible chez Fichte et Novalis. Théories et pratiques de l'imagination transcendantale |
| Auteur | Dumont Augustin |
| Editeur | MILLON |
| Largeur | 159 |
| Poids | 856 |
| Date de parution | 20130105 |
| Nombre de pages | 464,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Découvrez également
19e Siècle
Vergely
Serres
Savater
Onfray
B-H Lévy
Guillebaud
Glucksmann
Finkielkraut
Ferry
Baconnier
20e Siècle
Nietzsche
Sartre
Schopenhauer
Weil
dans
Philosophes contemporains
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Repenser le possible. L'imagination, l'histoire, l'utopie
Dumont AugustinIntroduite par Thomas More en 1516, la notion d'utopie a rapidement pénétré le champ de la littérature et de la philosophie. La double apparition de la problématique de l'utopie dans l'univers de la fiction et dans celui de la réflexion philosophique n'a toutefois été accompagnée d'aucune promotion à proprement parler. En effet, la référence à l'utopie a suscité, de la part des philosophes modernes et contemporains, davantage de réserve que d'adhésion. Il n'est pas exagéré de dire qu'une telle notion continue de faire difficulté aujourd'hui, cinq siècles après la publication, par More, de sa fameuse Utopia. Ce volume collectif e propose d'ouvrir à nouveau le dossier problématique de l'utopie. À cette occasion, l'on propose de revisiter quelques moments essentiels de l'histoire de la philosophie au cours desquels ont été façonnés les outils qui nous ont permis et nous permettent encore d'interroger notre rapport au « possible ». Le contexte de crise généralisée que l'on traverse aujourd'hui (bouleversements climatiques et environnementaux, remise en cause de la démocratie représentative, retour des fascismes, panne des systèmes éducatifs, crise du libre-échange, crise des religions, etc.) invite de manière plus pressante que jamais à revisiter l'utopie, un concept forgé à l'époque renaissante à partir du grec ou-topos, « ce qui est sans lieu », précisément dans le contexte d'une crise profonde et systémique : ébranlement des certitudes médiévales par la découverte de l'Amérique, conflits sanglants entre catholiques et protestants, bouleversements artistiques, émergence d'un sentiment d'impuissance devant l'exercice du pouvoir politique, etc. Ce rapport entre la crise du sens, à la fois individuelle et propre au vivre-ensemble, et la nécessité de se projeter dans un avenir susceptible de rouvrir du possible, est très précisément ce que le concept d'utopie a jadis voulu problématiser. Il ne s'est donc pas naïvement proposé comme « solution » à la crise, voire comme simple pansement idéologique, contrairement à ce que suggère l'image d'Épinal.EpuiséVOIR PRODUIT26,00 € -

Le néant et le pari du possible. Puissances de l'idéalisme allemand (Kant, Fichte, Hegel, Schelling,
Dumont AugustinÀ partir d’une relecture du Faust de Goethe, cet essai s’attache à suivre le chemin de crête conduisant d’un sommet de la métaphysique allemande à l’autre avant de faire halte dans le lyrisme hölderlinien. L’objectif de cette pérégrination est d’interroger à nouveaux frais la complicité inédite qui se noue dans l’idéalisme allemand entre la rénovation indissociablement critique et métaphysique du « possible » et les actes imaginatifs par lesquels les auteurs de cette tradition ont affirmé leur liberté contingente de s’inventer moderne. Entre les deux se glisse l’ombre de Méphistophélès et d’une négativité intransigeante avec laquelle il leur a fallu composer, assumant chacun à sa manière les conséquences du « pacte » qu’il aura signé avec elle. À rebours de la fascination si fortement réactivée aujourd’hui, de part et d’autre du « divide » analytique/continental, pour l’autosuffisance logico-discursive du discours philosophique, les coupes transversales du moment classique allemand proposées ici visent à réveiller la dimension essentiellement problématique du geste réflexif. Chemin faisant, c’est tout à la fois la force et la précarité de notre imagination configuratrice d’un monde habitable et partageable qui se voit repensée dans sa foncière indétermination.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER39,70 € -

Matériaux pour une morphologie transcendantale. Relation, expression et empathie
Dumont AugustinPréventePRÉCOMMANDER35,00 €
Du même éditeur
-

Manuscrits de Bernau sur la conscience du temps (1917-1918)
Husserl Edmund ; Pestureau Jean-François ; Mazzù AL'existence des " Manuscrits de Bernau " de Husserl sur la conscience intime du temps fut révélée pour la première fois publiquement par Heidegger, en 1928 dans sa préface aux célèbres Leçons sur la phénoménologie de la conscience intime du temps. Ces Manuscrits, écrits par Husserl à Bernau (Forêt Noire) en 1917/18, sur la base d'une compilation faite par Edith Stein, sont restés inédits du vivant du philosophe, bien qu'ils aient été confiés, dans les années trente, à Eugen Fink en vue de la publication. Pour plusieurs raisons, dont la complexité des textes n'est pas la moindre, Fink n'en vient pas à bout, et après la guerre, y renonça. Husserl considérait en effet ces manuscrits comme son " ouvrage principal " qui, restés dans les cartons des Archives de Louvain, sont entrés dans la légende pour le milieu des phénoménologues , puisqu'ils étaient censés contenir les clés de l'oeuvre entière. Il aura fallu le travail persévérant de Rudolf Bernet et Dieter Lohmar pour que l'ouvrage (une sélection parmi la masse des manuscrits) paraisse enfin, en 2001, dans la collection des Husserliana. Cette édition critique est celle qui est publiée ici en traduction française. L'importance considérable de ces textes tient à ce qu'ils constituent proprement l'acte de naissance de la phénoménologie génétique, et conduisent par là à réexaminer et relativiser les analyses structurales et statiques auxquelles on a trop souvent réduit la phénoménologie, en en faussant l'" esprit ", en la figeant dans une scolastique. Car les " Manuscrits de Bernau " sont avant tout un exercice aigu du sens critique, de la pensée aux prises avec des problématiques aporétiques, de l'art de pratiquer des distinctions nuancées jusqu'au plus subtil, de la rencontre de choses essentiellement mobiles, bref, de la pratique de la philosophie telle qu'elle doit se donner à entendre aujourd'hui.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,40 € -

Souffrir et jouir. Corps féminins en religion au XVIIe siècle
Gimaret AntoinetteSur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,00 € -

La cité des mages. Penser la magie en Grèce ancienne
Carastro MarcelloAu Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c'ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c'ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER25,36 €
De la même catégorie
-

Pour la vie ? Court traité du mariage et des séparations
Moreau DenisCouples fracassés, divorces, séparations : les histoires d'amour finissent mal en général. En quelques décennies, une ritournelle amusée des années 1980 est devenu une loi de la conjugalité ordinaire. Denis Moreau, philosophe, marié, amateur éclairé de rock'n'roll et lecteur intime de l'Evangile, se demande comment préserver nos amours des forces de destruction qui les menacent. Tour à tour tragique, corrosif et tendre, il analyse le mariage non comme un devoir ou une institution dépassée, mais dans ce qu'il considère être son sens et sa valeur : une réponse convaincante à la question "comment réussir sa vie ?". On connaissait les romans et les lettres d'amour. Voici un essai d'amour, écrit avec la conviction qu'il peut y avoir de grandes et belles choses dans nos histoires d'amour conjugal, en général.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,50 € -

Ethique à l'usage de mon fils
Savater FernandoCe livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,90 € -

La formation des décideurs. Méditations sur l'humanisme qui vient
Hude HenriCet ouvrage est le premier volume d'une vaste et ambitieuse entreprise, qui entend s'attaquer aux principaux problèmes philosophiques contemporains à partir du point de vue très pratique de celui qui doit prendre une décision, aussi bien dans un cadre institutionnel (entreprise, administration, armée) que personnel (famille). A partir de lui, on comprend en effet qu'il est impossible de faire l'économie de la recherche du Bien, et qu'une décision efficace doit nécessairement se bâtir à partir d'un dialogue constant entre cette éthique fondamentale et l'analyse la plus lucide possible de la réalité. Ce qui implique, à son tour, de se pencher à nouveaux frais sur la spécificité de l'homme, lui qui constitue à la fois la matière et l'objet de la décision. Ainsi, à partir de cette matrice, c'est tout le contour d'un nouvel humanisme qui se dessine, un humanisme qui cherche à articuler harmonieusement la recherche du Bien avec l'aspiration irrépressible à la liberté. Car tel est bien là, si nous voulons que notre civilisation ait un avenir, le défi immense qui se présente aux décideurs.EpuiséVOIR PRODUIT19,00 € -

La plus belle histoire du bonheur
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge ArleLa vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT6,95 €


