Quatrième de couverture Le présent ouvrage propose une analyse tout à fait nouvelle de la mythologie biblique, plus précisément des onze premiers chapitres de la Genèse (de la Création à la Tour de Babel, de la descendance d'Adam à celle de Noé). Lauteur y démontre que la Bible est un livre qui fonde le patriarcat et la Genèse une thèse de psychanalyse transgénérationnelle, qui n'a rien à envier aux recherches théoriques les plus récentes en ce domaine. Une telle approche éclaire de manière décisive le cinquième verset des Dix Commandements, où l'on apprend que les fautes, c'est-à-dire les manques à parler des pères, se transmettent sur trois ou quatre générations. Ainsi la conception de Caïn et Abel préfigure la « forclusion du nom-du-père » de Lacan ; et la condamnation de Caïn, la théorie du fantôme de Nicolas Abraham. Le mythe de Cham et Canaan est, lui, une théorie de la constitution des classes sociales et Babel une illustration des pulsions grégaires. Etudiant cette mythologie en cernant au plus près le texte hébreu, Didier Dumas a découvert que ce qu'il a mis dix ans à élaborer en travaillant avec des enfants psychotiques était déjà esquissé dans la Genèse. Partant, c'est avec ses origines que la psychanalyse est ici magistralement invitée à renouer.
Nombre de pages
190
Date de parution
14/11/2001
Poids
207g
Largeur
130mm
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EAN
9782220050164
Titre
La Bible et ses fantômes
Auteur
Dumas Didier
Editeur
DDB
Largeur
130
Poids
207
Date de parution
20011114
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
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L'enfant nous aime en fonction du plaisir que l'on a à être avec lui et non des cadeaux ou des modalités par lesquelles on "l'éduque". Il en est ainsi car le plaisir qu'il nous procure est la base sur laquelle s'installe la réciprocité dont il a besoin pour pouvoir s'identifier à nous." Didier Dumas Dans Sans père et sans parole, Didier Dumas décrivait le désarroi engendré par l'absence de père. Dans ce livre qui en est la suite, il indique comment redonner aux pères le goût de la paternité : c'est en vivant pleinement le plaisir d'être avec nos enfants que nous pouvons nous identifier à eux et qu'ils peuvent en retour s'identifier à nous, et avoir envie de grandir.A rebours des théories classiques sur la paternité, Didier Dumas invite les parents, et surtout les pères, à oublier leur supposé fonction de pédagogue et à se souvenir qu'ils furent eux aussi des enfants. Car c'est ainsi, nous dit-il, qu'ils seront vraiment pères.
Où sont passés les pères ? Les bouleversements de mai 1968, le mouvement féministe des années soixante-dix, une justice qui privilégie la mère dans la garde de l'enfant et une médecine qui, avec la procréation assistée, tend à se substituer au père, tels sont les jalons d'une évolution des moeurs sans précédent. Au cours de ces trente dernières années, la figure paternelle s'est peu à peu lézardée. Les conséquences en sont lourdes. Un nombre impressionnant d'enfants ne voient jamais leur père, la délinquance se développe dans les villes et les banlieues et les institutions prenant en charge la santé mentale de l'enfant sont débordées. Il devient urgent de redonner leur place aux pères et de redéfinir leur rôle dans l'épanouissement de l'enfant. Etre père, ce n'est pas être un substitut de la mère. C'est occuper dans la vie mentale de l'enfant une place dont dépendent sa construction et sa santé psychique. Un enfant se conçoit autant dans des propos et des désirs partagés que dans un acte sexuel. Si le rôle de la mère est de porter l'enfant dans son corps, celui du père est de le porter dans ses pensées et ses désirs. Interdire à l'enfant de comprendre qu'il est le fruit du désir de ses deux parents, c'est le condamner à l'emprise d'un monoparentalisme dévorant, qui le prive de tout accès à l'autonomie et le rend incapable de s'intégrer à la société. Ecoutant des enfants, des pères et des mères depuis plus de vingt ans, Didier Dumas montre, à travers les propos, les souffrances et les "folies" des petits et des grands, que cette méconnaissance du rôle du père dans la construction psychique et spirituelle de l'enfant est la première cause de tous ses désordres mentaux. Et que les troubles dus à la démission des pères se transmettent et se répètent, en s'aggravant, d'une génération à l'autre.
Didier Dumas est psychanalyste. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Sans père et sans parole (Hachette Littératures, 1999), Si nous n'avions rien compris à la sexualité? (Albin Michel, 2004) et La Sexualité masculine ( "Pluriel" 2007).
Dans la rue, dans les cours de récréation, à la maison... Avez-vous vu ces enfants hypnotisés par leurs écrans ? Est-ce un effet de mode passager, une petite faiblesse sans conséquence ? Certainement pas ! Les nouvelles technologies sont en train de modifier le cerveau d'une génération entière d'enfants. Les écrans activent autant les centres du plaisir du cerveau que l'activité sexuelle, et ils font les mêmes dégâts neurologiques que la cocaïne. Les études cliniques corrèlent de plus en plus les écrans avec des troubles comme les TDAH, l'addiction, l'anxiété, la dépression, l'agressivité, voire les psychoses. Le Dr Nicholas Kardaras, addictologue, a accompagné de nombreux jeunes drogués du monde virtuel dans leur désintoxication numérique. Il nous explique les causes de cette épidémie mondiale et l'effet sur les enfants de nos merveilleux joujoux technologiques... Le Dr Nicholas Kardaras est diplômé de l'université des sciences du Bronx et de l'université de Cornell. Aujourd'hui, c'est un expert en addiction de réputation internationale, ancien professeur à l'université de médecine de Stony Brook et directeur exécutif de Dunes East Hampton, une des cliniques de désintoxication les plus réputées au monde. Il a enseigné la neuropsychologie au niveau doctoral.
Il ne suffit pas d'aimer son enfant pour qu'il se développe harmonieusement. Car, ajoute Suzanne Robert-Ouvray, si tout commence dès la naissance avec les soins quotidiens, les échanges affectifs, la sécurité émotionnelle, il faut aussi l'aider à organiser sa tonicité afin que sa motricité et ses comportements soient adaptés à ses besoins. Avant même de parler, c'est avec ses tensions musculaires et organiques que le bébé répond aux stimulations de son environnement. Par ignorance, banalisation ou incompréhension, un défaut de soutien de l'enfant ou des gestes de maltraitance peuvent provoquer de graves perturbations relationnelles. Emaillé d'exemples concrets, cet ouvrage accessible propose une théorie de l'étayage psychomoteur à tous ceux qui ont la tâche délicate d'aider les enfants à grandir et à se développer.
Dans un monde où le bruit, source de nuisances intolérables, nous envahit sans cesse, nombreux sont ceux qui aspirent au silence.Soucieux de l'équilibre personnel, Anselm Grün, bénédictin de l'abbaye de Münsterschwarzach, s'appuie sur la riche expérience des moines, - notamment les Pères du désert - et sur de savoureuses anecdotes - les apophtegmes - pour mieux rejoindre ses contemporains dans leur quête de silence.Il ne cherche pas à faire de ces derniers des moines silencieux, mais bien des êtres de désir, d'intériorité. Son maître-mot est «lâcher prise», c'est à dire renoncer à soi, faire taire ses crispations, ses idées fixes. Anselm Grün propose ainsi une vraie démarche de «recentrement», secret de l'évolution spirituelle.
Face à ce monde sans espérance, où les croyants eux-mêmes ont trop souvent peur de leur ombre, Eloi Leclerc invite à relire le message de l'apôtre Paul, dans la Lettre aux Ephésiens. Complètement retourné par la personne vivante du Christ ressuscité et par la puissance de son Esprit, Paul a fait en lui-même l'expérience exaltante de l'homme nouveau. Et il a vu surgir, au sein du vieux monde païen, un monde nouveau, une nouvelle communauté humaine, l'église du Christ, ouverte à tous, prémices d'une humanité réconciliée et rassemblée. "Le monde ancien s'en est allé, écrit-il, un monde nouveau est déjà né" (2 Co 5, 17). à la double lumière de cette expérience qui le projette vers l'avenir, Paul nous découvre le grand Dessein de Dieu, révéla tion du Père immense. Il nous fait voir comment l'humanité, appelée depuis toujours à partager la vie et la joie divines, retrouve le chemin de son avenir, en renouant dans le Christ ressuscité avec l'élan de l'Amour créateur et divinisant du Père. Il nous ouvre ainsi au sens de notre histoire et de l'univers. Vision d'espérance d'où part cet appel, plus que jamais actuel : "Réveille-toi, toi qui dors, lève-toi d'entre les morts : Christ t'illumine de son aurore" (Ep 5, 14).