Les massacres de la Saint-Barthélémy : récit des événements du 24 août 1572 extrait de l'Histoire ph
Dulaure Jacques-Antoine
PERSEIDES
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EAN :9782915596007
Publiée en 1821 sous le règne de Louis XVIII, l'Histoire physique, civile et morale de Paris fut dès sa parution violemment attaquée par les partisans de l'ordre restauré. On pouvait ainsi lire à l'époque sur une feuille volante : « C'est un scandale sans exemple, une longue et furieuse diatribe contre la religion et la monarchie, un amas de mensonges grossiers et de calomnies impudentes », l'auteur du papier affirmant que son propre Tableau de Paris devait servir de « contre-poison aux mensonges et aux infamies de toutes espèces accumulées dans ce livre », quand la Gazette de France, au mois d'octobre 1821, traitait l'auteur de « prêtre défroqué échappé à la basilique de Clermont ». L'Histoire de Paris de Dulaure s'achève pourtant au tout début de l'ère napoléonienne. Il est vrai que l'auteur, ancien révolutionnaire (il fut membre de la Convention, où il vota la mort du roi, puis du Conseil des Cinq-Cents) et républicain convaincu, se livre dans son ouvrage à une véritable charge contre les institutions de l'Ancien-Régime. Son analyse des événements de la Saint-Barthélemy ne manque toutefois pas de nuances. Si la cour de France est responsable des massacres au premier chef, elle est également instrumentalisée par Rome et par la cour d'Espagne. De même, son choix de recourir aux milices catholiques bourgeoises de Paris pour l'exécution du projet renforce le caractère incontrôlable d'un engrenage qui la dépasse. Malgré les critiques, l'Histoire de Paris connut de nombreuses rééditions tout au long du XIXe siècle.
Date de parution
02/08/2004
Poids
126g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782915596007
Titre
Les massacres de la Saint-Barthélémy : récit des événements du 24 août 1572 extrait de l'Histoire ph
Auteur
Dulaure Jacques-Antoine
Editeur
PERSEIDES
Largeur
130
Poids
126
Date de parution
20040802
Nombre de pages
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Publiée en 1821 sous le règne de Louis XVIII, l'Histoire physique, civile et morale de Paris fut dès sa parution violemment attaquée par les partisans de l'ordre restauré. On pouvait ainsi lire à l'époque sur une feuille volante : « C'est un scandale sans exemple, une longue et furieuse diatribe contre la religion et la monarchie, un amas de mensonges grossiers et de calomnies impudentes », l'auteur du papier affirmant que son propre Tableau de Paris devait servir de « contre-poison aux mensonges et aux infamies de toutes espèces accumulées dans ce livre », quand la Gazette de France, au mois d'octobre 1821, traitait l'auteur de « prêtre défroqué échappé à la basilique de Clermont ». L'Histoire de Paris de Dulaure s'achève pourtant au tout début de l'ère napoléonienne. Il est vrai que l'auteur, ancien révolutionnaire (il fut membre de la Convention, où il vota la mort du roi, puis du Conseil des Cinq-Cents) et républicain convaincu, se livre dans son ouvrage à une véritable charge contre les institutions de l'Ancien-Régime. Dans le présent extrait, qui fait une large place à la période de la Régence, Dulaure brosse un portrait sans concession de la cour et des seigneurs de la Fronde, peu soucieux du bien public et des revendications parlementaires qui avaient initié la rébellion. Dans la deuxième partie du livre, il montre le Roi Soleil sous un jour peu flatteur : orgueilleux, ignorant, soumis à l'influence des jésuites. La dernière phrase, laconique, résume l'ensemble d'une carrière despotique entièrement vouée à la dilapidation d'un héritage moral et politique dont les guerres de religion, que Louis XIV ralluma, avaient déjà entamé les fondements.
L'auteur Jacques-Antoine Dulaure, né le 3 décembre 1755 à Clermont-Ferrand et mort le 18 août 1835 à Paris, est un archéologue et historien français. L'oeuvre "L'ouvrage que je publie manquait à notre littérature. Les mythologues, les scrutateurs de l'antiquité y trouveront quelques aperçus nouveaux, des explications sur l'origine, jusqu'à présent inconnue, de plusieurs divinités, quelques découvertes, et surtout le rapprochement d'un grand nombre de traits épars dans une immensité de livres peu communs, de notions inédites, puisées dans des manuscrits, ou fournies par des amateurs, dont l'ensemble offrira une face nouvelle de l'histoire. Je ne me borne point à l'historique du culte du Phallus, à débrouiller le chaos de son origine, à suivre ses ramifications, ses différences, ses rapports dans chaque pays, j'y joins le tableau des opinions, des moeurs, des institutions correspondantes qui dirigeaient les différentes nations où ce culte est en vigueur. On verra qu'entre elles et lui, il existe une harmonie parfaite. Je traite aussi de toutes les divinités créées par le même motif, adorées dans la même intention. J'établis leur source commune, leur filiation, leurs altérations diverses". Au sens moderne, le phallus est confondu avec la verge en érection. Or l'un et l'autre ont des fonctions bien différentes : hautement symbolique pour le premier et typiquement organique pour la seconde. On s'interroge alors sur l'obsession des homosapiens à vouloir séparer l'organe de son symbole. La préhistoire du phallus. La première représentation connue d'un homme ithyphallique, c'est-à-dire en érection, remonte à la fin du paléolithique (- 18. 000 ans environ). C'est au coeur de la grotte de Lascaux, dans la partie nommée "Puits de l'homme mort" , qu'a été découverte dans les années 40, une peinture rupestre aussi exceptionnelle qu'énigmatique. La scène est centrée sur un homme à tête d'oiseau qui rappelle étrangement le dieu Horus. En position horizontale, bras écartés comme des ailes, il semble en lévitation. Il est accompagné d'un bison, d'un rhinocéros, d'un oiseau posé sur le haut d'un bâton, d'une lance et de son propulseur. Son corps phallique, indemne de blessures, exhibant un sexe dressé vers les cieux, intrigue. Ne serait-on pas en présence d'une des premières tentatives de sapiens de donner à l'organe en érection une valeur symbolique ...
Des divinités génératrices ou du culte du phallus chez les anciens et les modernes" est un ouvrage écrit par Jacques-Antoine Dulaure, un historien français du XVIIIe siècle. Dans cet ouvrage, Dulaure explore le thème du culte du phallus et des divinités génératrices dans les différentes civilisations anciennes et modernes. Il examine comment ces cultes étaient présents dans les sociétés antiques, notamment chez les Egyptiens, les Grecs, les Romains, les Indiens et les peuples précolombiens. L'auteur aborde également comment ces croyances et pratiques ont évolué au fil du temps et ont été transmises à travers les âges. Il analyse les symboles et les rituels associés au culte du phallus, ainsi que leur signification culturelle et religieuse. Dulaure met en lumière l'importance de la sexualité et de la fécondité dans les croyances et les pratiques religieuses de nombreuses civilisations, et comment ces croyances ont façonné leur vision du monde et de la divinité. L'ouvrage propose une approche comparative entre les différentes cultures, montrant les similitudes et les différences dans leurs croyances et leurs rituels liés à la fécondité et à la sexualité. "Des divinités génératrices ou du culte du phallus chez les anciens et les modernes" est un ouvrage qui témoigne de l'intérêt de Dulaure pour l'histoire des croyances et des pratiques religieuses, et offre une étude approfondie sur un aspect souvent méconnu de l'histoire des civilisations.
Guillaume Lejean (1824-1871), voyageur et géographe breton, a effectué ses voyages en orient entre 1866 et 1870 et le récit en a été publié dans Le Tour du Monde, grande revue géographique et ethnographique française, entre 1867 et 1873. Lejean était envoyé en mission par les ministères français des affaires étrangères et de l'instruction publique. Ces voyages dans la partie orientale de l'empire ottoman et dans l'Inde anglaise nous valent un récit tout à la fois géographique, archéologique, sociologique, économique et politique de la vie des peuples subissant durement la domination des ottomans, des anglais et des maharadjas, dans des régions que les affrontements entre la Russie et l'Angleterre rendent difficiles et périlleux. homme rude, merveilleux observateur, sensible tant aux aspects physiques et aux modes de vie des peuples - notamment ceux des femmes - qu'à la beauté des paysages traversés, attentif aux traces du périple d'Alexandre le Grand, Lejean est l'un des voyageurs les plus captivants de son temps. Oublié après sa mort, il a été redécouvert dans les années 1990. Dans des pages passionnantes et souvent éblouissantes, il nous montre à quel point ces régions, toujours en proie à des conflits compliqués, étaient déjà au XIXe siècle l'une des parties les plus agitées de la planète. A ce titre, ce livre reste pour le lecteur d'aujourd'hui un document passionnant.
Cet ouvrage constitue une étude minutieuse et approfondie de l'administration régionale de l'empire carolingien. Il est généralement admis que la division moyenne des circonscriptions est la vicaria à l'ouest de l'Empire, et la centena à l'est. Pourtant, non seulement on retrouve cette dernière aussi en partie à l'ouest, mais on compte au total plus de douze divisions moyennes qui vont exister jusqu'au Moyen Age central. L'auteur se propose de retracer l'évolution de ces institutions au Haut Moyen Age ainsi qu'au Moyen Age central, en s'intéressant en premier lieu à la région du Poitou, puis à l'ouest de la France et enfin à l'empire carolingien dans sa totalité. Comment s'opérait la formation des circonscriptions ? Quels étaient leur hiérarchie, les domaines de compétence. C'est sur ces questions et beaucoup d'autres que cette nouvelle étude de M. Miyamatsu, traduite du japonais, s'efforce de faire le point.
Espace visuel et mental, la mer, telle qu'elle se présente sur les côtes de la Manche, offre à la contemplation un vaste horizon en perpétuel mouvement. Un horizon qui a influencé de nombreux écrivains, philosophes et poètes d'hier et d'aujourd'hui. L'auteur des textes qui sont ici réunis propose de déambuler sur leurs pas, entre Cancale et Douarnenez, sur la côte du Dorset et dans les îles anglo-normandes.