Le culte du phallus chez les anciens et les modernes
Dulaure Jacques antoine
CULTUREA
21,00 €
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EAN :9782385081690
L'auteur Jacques-Antoine Dulaure, né le 3 décembre 1755 à Clermont-Ferrand et mort le 18 août 1835 à Paris, est un archéologue et historien français. L'oeuvre "L'ouvrage que je publie manquait à notre littérature. Les mythologues, les scrutateurs de l'antiquité y trouveront quelques aperçus nouveaux, des explications sur l'origine, jusqu'à présent inconnue, de plusieurs divinités, quelques découvertes, et surtout le rapprochement d'un grand nombre de traits épars dans une immensité de livres peu communs, de notions inédites, puisées dans des manuscrits, ou fournies par des amateurs, dont l'ensemble offrira une face nouvelle de l'histoire. Je ne me borne point à l'historique du culte du Phallus, à débrouiller le chaos de son origine, à suivre ses ramifications, ses différences, ses rapports dans chaque pays, j'y joins le tableau des opinions, des moeurs, des institutions correspondantes qui dirigeaient les différentes nations où ce culte est en vigueur. On verra qu'entre elles et lui, il existe une harmonie parfaite. Je traite aussi de toutes les divinités créées par le même motif, adorées dans la même intention. J'établis leur source commune, leur filiation, leurs altérations diverses". Au sens moderne, le phallus est confondu avec la verge en érection. Or l'un et l'autre ont des fonctions bien différentes : hautement symbolique pour le premier et typiquement organique pour la seconde. On s'interroge alors sur l'obsession des homosapiens à vouloir séparer l'organe de son symbole. La préhistoire du phallus. La première représentation connue d'un homme ithyphallique, c'est-à-dire en érection, remonte à la fin du paléolithique (- 18. 000 ans environ). C'est au coeur de la grotte de Lascaux, dans la partie nommée "Puits de l'homme mort" , qu'a été découverte dans les années 40, une peinture rupestre aussi exceptionnelle qu'énigmatique. La scène est centrée sur un homme à tête d'oiseau qui rappelle étrangement le dieu Horus. En position horizontale, bras écartés comme des ailes, il semble en lévitation. Il est accompagné d'un bison, d'un rhinocéros, d'un oiseau posé sur le haut d'un bâton, d'une lance et de son propulseur. Son corps phallique, indemne de blessures, exhibant un sexe dressé vers les cieux, intrigue. Ne serait-on pas en présence d'une des premières tentatives de sapiens de donner à l'organe en érection une valeur symbolique ...
Nombre de pages
192
Date de parution
27/08/2022
Poids
256g
Largeur
148mm
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EAN
9782385081690
Titre
Le culte du phallus chez les anciens et les modernes
Auteur
Dulaure Jacques antoine
Editeur
CULTUREA
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148
Poids
256
Date de parution
20220827
Nombre de pages
192,00 €
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Publiée en 1821 sous le règne de Louis XVIII, l'Histoire physique, civile et morale de Paris fut dès sa parution violemment attaquée par les partisans de l'ordre restauré. On pouvait ainsi lire à l'époque sur une feuille volante : « C'est un scandale sans exemple, une longue et furieuse diatribe contre la religion et la monarchie, un amas de mensonges grossiers et de calomnies impudentes », l'auteur du papier affirmant que son propre Tableau de Paris devait servir de « contre-poison aux mensonges et aux infamies de toutes espèces accumulées dans ce livre », quand la Gazette de France, au mois d'octobre 1821, traitait l'auteur de « prêtre défroqué échappé à la basilique de Clermont ». L'Histoire de Paris de Dulaure s'achève pourtant au tout début de l'ère napoléonienne. Il est vrai que l'auteur, ancien révolutionnaire (il fut membre de la Convention, où il vota la mort du roi, puis du Conseil des Cinq-Cents) et républicain convaincu, se livre dans son ouvrage à une véritable charge contre les institutions de l'Ancien-Régime. Son analyse des événements de la Saint-Barthélemy ne manque toutefois pas de nuances. Si la cour de France est responsable des massacres au premier chef, elle est également instrumentalisée par Rome et par la cour d'Espagne. De même, son choix de recourir aux milices catholiques bourgeoises de Paris pour l'exécution du projet renforce le caractère incontrôlable d'un engrenage qui la dépasse. Malgré les critiques, l'Histoire de Paris connut de nombreuses rééditions tout au long du XIXe siècle.
Publiée en 1821 sous le règne de Louis XVIII, l'Histoire physique, civile et morale de Paris fut dès sa parution violemment attaquée par les partisans de l'ordre restauré. On pouvait ainsi lire à l'époque sur une feuille volante : « C'est un scandale sans exemple, une longue et furieuse diatribe contre la religion et la monarchie, un amas de mensonges grossiers et de calomnies impudentes », l'auteur du papier affirmant que son propre Tableau de Paris devait servir de « contre-poison aux mensonges et aux infamies de toutes espèces accumulées dans ce livre », quand la Gazette de France, au mois d'octobre 1821, traitait l'auteur de « prêtre défroqué échappé à la basilique de Clermont ». L'Histoire de Paris de Dulaure s'achève pourtant au tout début de l'ère napoléonienne. Il est vrai que l'auteur, ancien révolutionnaire (il fut membre de la Convention, où il vota la mort du roi, puis du Conseil des Cinq-Cents) et républicain convaincu, se livre dans son ouvrage à une véritable charge contre les institutions de l'Ancien-Régime. Dans le présent extrait, qui fait une large place à la période de la Régence, Dulaure brosse un portrait sans concession de la cour et des seigneurs de la Fronde, peu soucieux du bien public et des revendications parlementaires qui avaient initié la rébellion. Dans la deuxième partie du livre, il montre le Roi Soleil sous un jour peu flatteur : orgueilleux, ignorant, soumis à l'influence des jésuites. La dernière phrase, laconique, résume l'ensemble d'une carrière despotique entièrement vouée à la dilapidation d'un héritage moral et politique dont les guerres de religion, que Louis XIV ralluma, avaient déjà entamé les fondements.
Des divinités génératrices ou du culte du phallus chez les anciens et les modernes" est un ouvrage écrit par Jacques-Antoine Dulaure, un historien français du XVIIIe siècle. Dans cet ouvrage, Dulaure explore le thème du culte du phallus et des divinités génératrices dans les différentes civilisations anciennes et modernes. Il examine comment ces cultes étaient présents dans les sociétés antiques, notamment chez les Egyptiens, les Grecs, les Romains, les Indiens et les peuples précolombiens. L'auteur aborde également comment ces croyances et pratiques ont évolué au fil du temps et ont été transmises à travers les âges. Il analyse les symboles et les rituels associés au culte du phallus, ainsi que leur signification culturelle et religieuse. Dulaure met en lumière l'importance de la sexualité et de la fécondité dans les croyances et les pratiques religieuses de nombreuses civilisations, et comment ces croyances ont façonné leur vision du monde et de la divinité. L'ouvrage propose une approche comparative entre les différentes cultures, montrant les similitudes et les différences dans leurs croyances et leurs rituels liés à la fécondité et à la sexualité. "Des divinités génératrices ou du culte du phallus chez les anciens et les modernes" est un ouvrage qui témoigne de l'intérêt de Dulaure pour l'histoire des croyances et des pratiques religieuses, et offre une étude approfondie sur un aspect souvent méconnu de l'histoire des civilisations.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.