Dans la tradition chrétienne, l'assistance relève de la responsabilité privilégiée des hommes d'Eglise, évêques et moines. Au XIIe siècle, période majeure de la floraison hospitalière, d'autres institutions vont prendre le relais : confréries, associations de laïcs cherchant à retrouver la solidarité fraternelle des premiers chrétiens. A côté des confréries, les systèmes institutionnalisés de distribution de nourriture, de vêtements et d'argent d'une part, les léproseries d'autre part ont été parmi les éléments structurants de la vie en société et, dans une large mesure, le point d'ancrage de la conscience identitaire des communautés d'habitants. La municipalisation de l'assistance va progressivement accompagner sa laïcisation : au XVe siècle, les conseils de ville supervisent le fonctionnement des hôpitaux et des maladreries, salarient des médecins et chirurgiens, fournissent des sages-femmes aux parturientes pauvres... De nouvelles études ont permis ces dernières années de compléter notre connaissance de la charité au Moyen Age, cet ouvrage permet d'amorcer des directions d'enquêtes et un nouveau programme de recherches.
Nombre de pages
338
Date de parution
24/06/1999
Poids
545g
Largeur
239mm
Plus d'informations
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EAN
9782735504152
Titre
Fondations et oeuvres charitables au Moyen âge
Auteur
DUFOUR JEAN
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
239
Poids
545
Date de parution
19990624
Nombre de pages
338,00 €
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Le souvenir de Félix Leclerc s'inscrit depuis dix ans dans nos mémoires. Il a été l'un des plus grands de sa génération, avec Brassens, Barbara, Brel, Ferrat, Nougaro et Ferré. Ses plus grands succès Le p'tit bonheur et Moi, mes souliers figurent depuis longtemps au patrimoine culturel de notre pays, au c?ur d'une ?uvre discographique exceptionnelle qui lui a valu les plus hautes distinctions. Le personnage et ses chansons survivent à l'épreuve du temps comme une grande fresque lyrique et profondément humaine, un chant fraternel. Ce grand poète qui a éclairé son pays se définissait comme " un homme qui chante ", simplement, humblement, et c'est ainsi que ce récit a voulu le réincarner.
Raymond Devos: le rire fait homme. Un rire fondé sur le quiproquo, l'improbable. Il vous transporte dans un univers où les mots vivent, se transforment, changent de sens à tout moment. Cet artiste à l'imaginaire débordant a suscité l'engouement, certains de ses sketches, "La Mer démontée", "Caen" ou "Mon chien, c'est quelqu'un" étant même étudiés à l'école. Mais qui aura été au juste cet artiste, tour à tour comédien, musicien, magicien, jongleur, clown et même romancier? Du cours de mime d'Etienne Decroux à ses premiers pas sur les planches de La Mouffe, de la formation du duo les Pinsons qui fit les beaux soirs de l'ABC au triomphe de ses one-man shows, Devos n'a cessé de surprendre. Ce dont témoignent ses proches, Rivet Barrier et Bernard Haller notamment. Jean Dufour, qui fut son collaborateur, tente de percer l'énigme Devos. Il analyse l'?uvre, expose les ressorts comiques et met au jour tout un univers poétique... Derrière le nez rouge de l'artiste se dessine alors, par petites touches, le portrait sensible du funambule des mots.
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