Dans ces nouvelles gourmandes, la gastronomie occupe la place particulière que nous lui reconnaissons aujourd'hui. Du Mérou à la vanille au Clafoutis aux cerises, en passant par Le Civet de grande marée, on cuisine ici par amour ou par amitié. Comme le suggèrent les titres de ces histoires, inspirés de plats appétissants ou de produits renommés, tel Le Homard des cinquante ans, ces textes sont une invitation au plaisir. Mais pas seulement. Car un repas partagé ne va pas sans surprises... Liée à la mémoire, la gourmandise ravive aussi les facettes du passé. Celui d'une fratrie, dans La Croûte de sel en héritage. Celui d'Auguste, à travers le récit qu'il nous fait de son adolescence dans Les Cornets de jambon d'Auguste. Celui des cousines, dont un des plus beaux souvenirs d'enfance, porté par l'image d'une citrouille sortie du four en robe de fée, bouscule le présent de façon inattendue dans Les Recettes des cousines. Servies par une écriture alerte, pleine d'humour, ces huit nouvelles gourmandes témoignent d'un regard pénétrant sur nos comportements.
Nombre de pages
222
Date de parution
18/10/2022
Poids
280g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782754310321
Titre
Le club champagne. Et autres nouvelles gourmandes
Auteur
Dufossé-Taravel Martine
Editeur
LIVRE ACTUALITE
Largeur
140
Poids
280
Date de parution
20221018
Nombre de pages
222,00 €
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Au collège de Clerval, près d'Orléans, Eric Capadis, jeune professeur d'histoire géographie, vient de se suicider en se jetant par la fenêtre de sa classe. Il est aussitôt remplacé par un autre enseignant du même établissement, Pierre Hoffmann, qui raconte l'histoire. D'abord par dévouement, puis mû par une obscure intuition, Pierre Hoffmann s'intéresse à l'entourage de Capadis, à ses parents, à ses proches. Et lorsqu'il prend contact avec sa nouvelle classe, à première vue banale, il ne tarde pas à y déceler des comportements étranges. Anormalement disciplinés, soudés, légèrement apathiques, ces préadolescents forment un bloc impénétrable. Surtout, ils dégagent une hostilité indéfinissable, une violence sourde dont le narrateur sent qu'elle peut devenir extrême. Quelques blagues d'enfants attardés : c'est ce que pense d'abord Pierre Hoffmann, lorsqu'il reçoit par la poste un curieux objet en peluche, lorsqu'il retrouve balafrée au cutter une jeune élève qui l'avait simplement " mis en garde ", ou lorsque après avoir surpris leur rituel, il récupère une cassette vidéo à l'énigmatique contenu. Mais le collège tout entier semble conspirer pour " normaliser " la situation. Dans d'interminables conseils de classe où s'enlisent les querelles internes. Dans d'éprouvants dîners de profs, où le narrateur sent plus qu'ailleurs le poids de sa solitude. Lucide et paralysé, Pierre Hoffmann prend lentement la mesure de l'ascendant des enfants dans cette déliquescence scolaire, de leur savoir-faire manipulateur. Et tandis que tout s'accélère, Hoffmann assiste impuissant au déroulement du plan diabolique qu'ils ont conçu. Comme une issue logique à leur destinée autiste. Comme une impeccable mise en scène pour leur adieu au monde. Au croisement de La Classe de neige d'Emmanuel Carrère et de Beaux lendemains de Russel Banks, ce premier roman écrit au scalpel plonge dans les eaux troubles du monde de l'enfance avec la tension d'une narration implacable.
Ce roman reflète le caractère atypique des corses. Il relate des faits qui perdurent depuis la nuit des temps. La violence prend trop souvent le masque de la vengeance. Mais cette honorable vengeance ne servirait-elle pas de prétexte pour couvrir un tempérament irascible ? Le but ultime de ce livre est de faire entendre le cri de douleur des parents et amis des victimes. Leur seul souhait se résume en quatre mots : que cela cesse, enfin ! Espérons qu'un jour nos descendants pourront eux-mêmes rapporter ces faits et gestes en commençant par ces mots : Il était une fois... il y a de cela bien longtemps !
Tout le monde se plaint du capitalisme et de ses dérives mais, depuis que nous sommes enfin débarrassés du marxisme, il n'existe plus d'alternative à cette idéologie. Les partis de gauche se sont rangés sous la bannière de la social-démocratie et parlent surtout de la défense des salariés. Or, s'il faut les défendre contre les capitalistes, c'est que la gauche se résigne à l'existence du capitalisme. Et s'il existait une alternative ? Un système économique opposé à la fois au capitalisme (dans lequel l'économie appartient aux possesseurs du capital) et à tous les collectivismes (l'économie appartient à une collectivité sans visage). Le présent ouvrage propose un système dans lequel l'économie appartient aux personnes qui travaillent. Pour cette raison, ce système est appelé travaillisme, sans que ce terme implique un rapport quelconque avec le Labour Party anglais. L'ouvrage explique comment permettre aux travailleurs d'acquérir leur entreprise, quelle que soit la taille de celle-ci, et donc d'empocher la totalité des bénéfices produits par leur travail au sein de la coopérative ainsi formée. Il décrit ensuite les conséquences du travaillisme sur la fiscalité, la transmission du patrimoine, le mode de gouvernement et l'éducation des citoyens. Il montre que, contrairement aux apparences, le travaillisme est moins utopique que les systèmes concurrents, que ce soit le capitalisme et sa confiance aveugle dans les lois du marché ou le communiste et sa croyance en la bonté intrinsèque de l'être humain, deux principes constamment démentis par les faits.
La Méconnaissance est la première cause de souffrance dans la culture ayurvédique, la civilisation la plus ancienne qui dans la Connaissance de la Vie ou Ayurveda tente d'expliquer à travers la philosophie et la religion le processus de la matière et de l'énergie par la théorie des cinq éléments où l'on se réfère plus aux comportements (doshas) qu'aux tempéraments. Une autre approche est faite ici par André Girard, notre naturopathe le plus ancien et le plus éclairé de nous tous dans les enseignements qu'il nous a donnés à Lyon durant sa carrière de scientifique et de formateur très spécialisé dans la phytothérapie et la naturopathie. Avec raison il va tenter de nous séduire dans la "recherche du bonheur" en nous dictant que le bien-être passe par le savoir et permet de nous unir pour la même cause. L'évolution de la Chimie va de l'énergie des photons aux molécules de synthèse en passant par l'intelligence des êtres vivants en l'occurrence des plantes que l'on enseigne par la Biochimie et la Biologie à partir de la matière vivante jusqu'à la Physique quantique pour tenter d'expliquer l'Energie.