
Un Allemand à la cour de Louis XIV. De Dürer à Van Dyck, la collection nordique d'Everhard Jabach
Les plus beaux tableaux et les plus beaux dessins du monde : ainsi pourrait-on décrire la collection d'un Allemand devenu l'un des grands serviteurs de la France au XVIIe siècle, Everhard Jabach (1618-1695). Les goûts de cet Européen aux réseaux artistiques, financiers et commerciaux remarquables l'ont porté vers l'Italie et vers le Nord - les Flandres et l'Allemagne principalement. Dürer, Cranach, Rubens, Van Dyck, Holbein répondaient, dans la collection Jabach, à Titien, Léonard de Vinci ou Pontormo, et c'est ainsi que ce collectionneur hors du commun, ambassadeur de l'art nordique auprès du roi et de ses peintres, contribua à forger le goût des amateurs français pour les écoles du Nord. Bien plus qu'un florilège de chefs-d'oeuvre, cet ouvrage propose une introduction à l'histoire de la curiosité dans un Paris devenu, au fil du siècle, le phare du goût à l'échelle de l'Europe. L'achat, par Louis XIV, de la collection Jabach fit basculer la collection royale française dans une dimension nouvelle, et le prestige du Louvre tient pour beaucoup, aujourd'hui encore, à la culture déliée de cet Allemand installé dans le royaume de France.
| EAN | 9782847422740 |
|---|---|
| Titre | Un Allemand à la cour de Louis XIV. De Dürer à Van Dyck, la collection nordique d'Everhard Jabach |
| Auteur | Ducos Blaise ; Savatier Olivia ; Grollemund Hélène |
| Editeur | LE PASSAGE |
| Largeur | 247 |
| Poids | 1150 |
| Date de parution | 20130704 |
| Nombre de pages | 206,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Bethsabée tenant la lettre du roi David. Rembrandt
Ducos BlaiseQue disent les corps des contemporains de Rembrandt et Vermeer, tels que nous les voyons sur les images parvenues jusqu'à nous ? Les tentatives pour élucider les rapports entre l'apparence extérieure des personnes et leurs émotions, l'idée même qu'elles se font de leur intériorité, se multiplient chez les historiens du XVIIe siècle hollandais. Le Siècle d'or adopta, en effet, mais pour le transformer, l'héritage d'Érasme et de Castiglione quant à l'éducation et au comportement souhaitable des élites. C'est un pan entier de la culture hollandaise qui est en jeu : il s'agit rien de moins que du problème de l'étiquette en république. La nudité et sa représentation en peinture forment-elles, à cet égard, un champ clos ? Le fait que des écrivains hollandais du Siècle d'or, fustigeant l'immoralité du regard porté sur la peinture, aient pris pour exemple la figure biblique de Bethsabée, alors présentée comme suprême tentatrice, n'est pas à sous-estimer... Bethsabée tenant la lettre du roi David, nu grandeur nature peint par Rembrandt en 1654, peut et doit être abordé à la lumière de ces valeurs. En quoi la toile du Louvre se démarque-t-elle justement des représentations traditionnelles de l'histoire de David et Bethsabée ? Pour le comprendre, cet ouvrage tâche de situer la Bethsabée dans la quête artistique du maître d'Amsterdam. Or, cette quête n'est compréhensible qu'après avoir identifié les préjugés voilant le tableau à nos yeux : mythes nés au XIXe siècle sur Rembrandt, sa vie et son génie, mais aussi présupposés actuels sur le corps féminin. Comment donc accéder à la beauté et à l'éloquence de cette peinture religieuse ? Savons-nous encore l'admirer ?EpuiséVOIR PRODUIT13,50 € -

L'Europe de Rubens
Ducos BlaisePrésentation de l'éditeur Cette exposition et son catalogue, se réclamant d’un nouveau courant d’histoire de l’art, se proposent d’aborder Rubens (1577-1640) dans sa dimension européenne : un artiste de talent qui, conscient de ses limites, a su s’entourer des meilleurs créateurs de son temps mais pour développer une vision à l’échelle de son temps et de l’espace de la chrétienté. D’un dynamisme inégalé, inspiré par les grands maîtres de la Renaissance, Rubens est un artiste entrepreneur mais aussi un diplomate, grand voyageur. Le contexte européen – politique, social, religieux, économique – détermine le travail de Rubens, en même temps que ce dernier vient l’infléchir. Le peintre fréquente les cours européennes et échange avec de nombreux correspondants, dont l’ampleur de vue, les préoccupations et les activités sont d’envergure européenne : qu’il s’agisse du système des Habsbourg aussi bien que la « république des lettres », des centres du pouvoir ou des foyers de l’esprit : Madrid, Vienne, Bruxelles et Anvers, mais aussi Prague, Mantoue, Londres et Paris. Rome, enfin, occupe une place particulière : capitale d’une Église catholique militante, elle est le berceau d’une vaste campagne artistique à travers l’Europe. De cette esthétique du baroque Rubens va assurer le rayonnement, au service de la foi comme du spectacle, de la pompe, des cérémonies. Toutes les facettes de l’activité de l’artiste obéissent à un sens aigu de son image et des nouvelles possibilités commerciales que peut offrir une entreprise artistique, dans le cadre d’une organisation méthodique de portée européenne. Epris de l’étude de l’Antiquité et de l’anatomie, Rubens est également un homme de science. Enfin, à côté du peintre de la prédication, du faste et de la mode aristocratique, il existe en même temps un Rubens plus personnel, un observateur de la vie intime, ainsi qu’en témoignent ses portraits d’enfants, de jeunes femmes, de vieillards, ou la portée méditative de ses paysages, C’est un art total que celui de Rubens. Aucune forme ne lui est étrangère, ce qui justifie de mêler à ses œuvres celles d’autres artistes de son époque : sculpteurs, ciseleurs, orfèvres, ornemanistes… Européen, l’univers de Rubens illustre l’infinie variété des formes artistiques de son temps et donne, par là même, l’appréciation d’un moment faste de notre histoire. En coédition avec le musée Louvre-Lens.EpuiséVOIR PRODUIT43,75 € -

Hypnos parle
Ducos BlaiseHypnos, l'autre nom de la nécessité d'écrire, une force mais aussi un devoir auquel tout nous incline à tourner le dos, m'a été sensible il y a plusieurs années à Oplontis. Je m'y étais juré, parmi les ruines, de ne pas rester sourd à son commandement. Naturellement, Hypnos, c'est l'intimité d'une existence, dans mon cas d'abord marquée par le désespoir. " Ainsi débute ce recueil de trente-quatre feuillets d'une prose poétique de l'errance amoureuse, entre Paris, l'Asie, la méditerranée.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER14,00 € -

Rembrandt et la figure du Christ. L'album de l'exposition
Ducos BlaiseL'album accompagne l'exposition « Rembrandt et la figure du Christ » dans le Hall Napoléon au musée du Louvre. La mention d'un tableau représentant « une tête du Christ, d'après nature », dans l'inventaire des biens de Rembrandt établi au moment de sa banqueroute en 1656, est le point de départ d'une recherche qui a abouti à l'exposition présentée au musée du Louvre en 2011, puis au Philadelphia Museum of Art et au Detroit Institute of Arts en 2011 et 2012. En rapprochant les différentes têtes du Christ peintes par Rembrandt, qui n'avaient jamais encore été montrées ensemble, on a tenté de découvrir les raisons qui avaient pu pousser Rembrandt et ses élèves à renouveler l'image traditionnelle du Christ. Quelle pouvait être la fonction de ces tableaux? Simples exercices d'atelier ? Minutieuses études destinées à être reportées dans de grandes compositions religieuses ? Toutes ces peintures paraissent graviter autour des Pèlerins d'Emmaüs, l'une des oeuvres phares des collections hollandaises du musée du Louvre et l'une des plus célèbres représentations du Christ se révélant à ses disciples après la Résurrection. Un modèle vivant, un jeune homme issu de la communauté juive d'Amsterdam, a-t-il posé dans l'atelier de Rembrandt, prêtant ses traits à Jésus ? Derrière cette question, on devine les grands enjeux de l'art de Rembrandt : l'amour de la nature, l'émulation avec les grands artistes de la Renaissance, aussi bien italiens que germaniques, la volonté de renouveler les images chrétiennes, la faculté de se déprendre des habitudes artistiques pour explorer des voies nouvelles. « Rembrandt et la figure du Christ » : une silhouette, un visage, une expression..., mais aussi une grande personnalité artistique qui s'épanouit pleinement lorsqu'elle affronte un thème universel, peut-être le plus difficile qui soit, peindre le visage du Christ.EpuiséVOIR PRODUIT7,00 €
Du même éditeur
-

Le jazz et les gangsters (1880-1940)
Morris Ronald ; Hess Jacques B.Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.EpuiséVOIR PRODUIT11,50 € -

Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles
Gaillemin Jean-LouisTrop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles raconte, à partir d'exemples célèbres et hauts en couleurs, l'histoire du faux depuis la Renaissance jusqu'aux affaires récentes qui secouent les musées et le marché de l'art contemporain. De la tiare du Louvre aux chaises de Versailles, depuis plus d'un siècle le monde de l'art a été ébranlé par de nombreuses affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts et des marchands, et ont parfois atteint les plus honorables institutions comme le Metropolitan Museum de New York et le British Museum, le musée du Louvre et le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des Gauguin, Otto Dix, Léonard et autres princesses amarniennes de Shaun Greenhalgh au millier de toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des faux Cranach, Vélasquez, Frans Hals, Corrège réalisés en Italie aux expressionnistes abstraits concoctés dans le Queens et écoulés à Manhattan par la galerie Knoedler, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur fabriquer l'objet ou le tableau " trop beau pour être vrai " dont ils rêvaient. Mais il suffit parfois d'une analyse scientifique ou d'une enquête parallèle sur d'étranges mouvements d'argent pour que le rêve devienne cauchemar.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

La fiancée du danger. Mademoiselle Marie Marvingt
Kahn MichèleMarie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT19,00 € -

Les miroirs de la vie. Histoire des séries américaines
Winckler MartinEn marge de ses activités de médecin et de romancier, Martin Winckler nourrit une véritable passion pour la fiction télévisée, genre plébiscité par le public mais encore mal connu et dédaigné par la critique. LES MIROIRS DE LA VIE, consacré aux séries télévisées américaines, passe en revue plus de trente séries dramatiques des vingt dernières années, devenues pour certaines d'immenses succès populaires en France. Il décrit les différents genres - séries policières, judiciaires, médicales, fantastiques et réalistes - et analyse dans le détail les ?uvres les plus représentatives : Urgences, Ally McBeal, New York Police Blues, Buffy contre les Vampires, X-Files, Star Trek, Le Caméléon, etc. Il insiste sur le fait que, loin de n'être que des " objets de consommation ", les séries dramatiques contemporaines, par leurs thèmes et leur construction, constituent de véritables miroirs de la société américaine et que les meilleures d'entre elles sont des fictions de grande qualité, dignes des meilleurs films et des meilleurs romans.EpuiséVOIR PRODUIT20,10 €
De la même catégorie
-

La fuite en Egypte. Dans l'art d'Orient et d'Occident
Boespflug François ; Fogliadini EmanuelaEn dehors de la division de soi-même à cause du péché, de la fondation d'une famille et de l'expérience de la vieillesse, le Christ a tout connu de l'existence humaine ? y compris, à travers l'épisode de la Fuite en Egypte, l'expérience de l'exil et de l'expatriation. Dans cet ouvrage richement illustré, François Boespflug et Emanuela Fogliadini mettent en lumière les raisons de la fécondité insoupçonnée de ce thème iconographique et l'évolution de son traitement au cours des siècles ? du conte merveilleux issu de la tradition des écrits apocryphes à la prise en compte de la réalité cruelle de l'exil, beaucoup plus respectueuse de la réalité de l'Incarnation. Ainsi l'histoire de l'art rejoint-elle l'actualité la plus brûlante, et contribue-t-elle, à sa mesure, à propager un message d'espérance.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER39,00 € -

L'archéologie en bulles. Petite Galerie
Douar Fabrice ; Martinez Jean-Luc ; Dinet FlorenceComme chaque année, un art vivant est invité à dialoguer avec les ?uvres exposées au sein de la Petite Galerie du musée du Louvre. Cet espace dédié à l'éducation artistique et culturelle est une véritable introduction aux collections du musée. Pour sa quatrième saison, le Louvre convie le neuvième art ? la bande dessinée ?, avec lequel il dispose déjà d'un riche passé à travers ses publications, ses expositions et ses rencontres d'artistes. « Archéologie et bande dessinée » : le sujet a donné lieu à de nombreuses manifestations en France et à l'étranger tant les univers de ces deux disciplines paraissent proches dans l'imaginaire populaire. Préparatifs et départs d'expéditions, émotion de la découverte et fascination pour les trésors émaillent les récits des artistes, des consuls et des savants à la recherche d'antiques civilisations, et forment la trame de bien des scénarios de bandes dessinées. « L'Archéologie en bulles » explore la thématique sous un angle inédit, puisqu'il s'agit de mettre en lumière ces deux disciplines au travers de leurs procédés communs, le travail du bédéiste faisant écho à celui de l'archéologue. Découvrir, classer, interpréter : ces trois moments de la recherche archéologique peuvent ainsi servir de fil conducteur à ce parcours original. Une large variété de planches, d'originaux de bandes dessinées d'auteurs de renom ? Jul, Winsor McCay, Nicolas de Crécy, Enki Bilal, Harold R. Foster, Milo Manara, Emmanuel Guibert, Andreas, Lorenzo Mattotti, François Schuiten, John Buscema, Frank Miller, pour n'en citer que quelques-uns ? dialoguent avec les ?uvres du Louvre et celles d'autres grands musées : dessins choisis dans des carnets, cahiers de fouilles, livres, gravures, peintures illustrant le goût des ruines en vogue au 18e siècle chez les artistes et au 19e siècle chez les amateurs qui constituent des collections, comme celle du marquis Campana, sans oublier la figure emblématique de Champollion, le fabuleux trésor de Boscoreale ou encore le site mythique de Suse. À l'origine de nombreuses vocations d'archéologues et source d'inspiration pour bien des créateurs, le Louvre tisse un lien entre inventeurs de trésors et inventeurs d'histoires, prouvant une fois encore qu'il est un acteur de son temps.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,00 €


