La scène artistique de Malevitch déploie un extraordinaire débat du peintre avec l'image tour à tour remodelée de mille façons selon l'exigence du " transfiguratif ", puis exorcisée et abolie au profit du Suprématisme non-figuratif absolu, enfin retrouvée et réexplorée autrement. Une telle scène, matricielle peut-être d'un des débats fondamentaux qui traversent tout notre siècle, n'est-elle pas aussi une " réplique ", certes jalousement originale et inaliénable, donnée à l'originelle " querelle des Images " ? En quels sens, donc, pourrait-on dire qu'entre l'art de l'icône, revisité dans ses relations complexes avec l'exigence iconoclaste, et le parcours pictural de Malevitch, des homologies et un dialogue délicats s'établissent ? Et, à examiner d'après ces questions l'œuvre de Malevitch, n'a-t-on pas chance de déceler et éclairer ce qui la constitue en pluriel cohérent ?
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Nombre de pages
184
Date de parution
01/05/1997
Poids
360g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782862721071
Titre
MALEVITCH. La question de l'icône
Auteur
DUBORGEL BRUNO
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
160
Poids
360
Date de parution
19970501
Nombre de pages
184,00 €
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L'oeuvre de Lassaâd Metoui nous offre la trinité dansante de l'art, de l'amour et de la calligraphie. Les tableaux nous emportent dans des jaillissements, des sarabandes et des chorégraphies de signes, de formes et de couleurs. Ici, l'art calligraphique s'outrepasse: il relève d'une ample activité plastique qui déborde et subvertit, autant qu'elle s'y enracine, le simple projet d'une écriture oeuvrée. De l'art de Lassaâd Metoui on pourrait dire ce que Frantisek Kupka disait de l'art arabe: il est de l'ordre d'un pur "chant rythmique de l'esprit". Il récuse la vacuité formelle et le simple esthétisme, au bénéfice d'une "gravité" paradoxale de la légèreté ornementale.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.