Du Boullay Marie-Anne ; David Jeanne-Marie ; Quéré
OCTOPUS EDITION
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EAN :9782900314593
La pluie, lorsqu'elle advient, transforme le paysage. Elle voile la lumière, brouille les limites de la terre et du ciel, recouvre toute surface, imprègne l'air et la terre. Quel magnifique défi que la pluie pour des artistes en quête de renouveau technique, artistique et esthétique !Lorsqu'elle tombe sur la ville «?moderne?» de la seconde moitié du 19e siècle, elle ne freine pas l'effervescence de ses boulevards. Le parapluie, marqueur social d'une bourgeoisie qui ne s'en sépare plus, devient le sujet de multiples scènes de genre aux ressorts tragi-comiques dont se délectent illustrateurs et caricaturistes?: il révèle les splendeurs et misères d'une société hiérarchisée.Au tournant du 20e siècle et jusque dans les années 1930, peintres et photographes s'emparent du thème de la ville sous la pluie, entre métamorphose et enchantement. Magnifiée, ruisselante, miroitante, la ville, lieu premier de la modernité artistique, devient un songe.À l'articulation d'une histoire artistique et d'une histoire sociale, de la science météorologique et de la physique, cet ouvrage convoque les regards croisés d'historiens de l'art, d'une historienne de la science météorologique, d'un physicien, d'un écrivain et d'une spécialiste du cinéma. Publié à l'occasion de l'exposition «?Sous la pluie. Peindre, vivre et rêver?» présentée successivement au Musée d'arts de Nantes et au Musée des Beaux-Arts de Rouen, ce catalogue invite à réenchanter notre relation parfois ambivalente à la pluie.
Nombre de pages
304
Date de parution
06/11/2025
Poids
1 630g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782900314593
Auteur
Du Boullay Marie-Anne ; David Jeanne-Marie ; Quéré
Editeur
OCTOPUS EDITION
Largeur
230
Date de parution
20251106
Nombre de pages
304,00 €
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Plus de 60 % de cadres pensent qu'ils devront travailler après 60 ans. Cependant, ils envisagent ce moment avec beaucoup d'appréhension: travailler certes, mais y a-t-il du travail pour eux? Pourtant, il n'y a pas lieu de se résigner! Beaucoup de personnes de plus de 60 ans travaillent et ne sont ni grands patrons, ni hommes politiques ou artistes connus. Ce livre, alimenté par de nombreux entretiens auprès de seniors en activité et la recherche de leurs bonnes pratiques, propose des pistes concrètes afin d'aider le lecteur à concevoir et à mettre en oeuvre son projet.
Pierre Frayssinet a dix-neuf ans. Il aime, la littérature et les arts, les paysages, la lumière et le silence de Lomagne. Il écrit des poèmes. Quand il apprend qu'il est malade, il se lance alors dans une course contre le temps, pour étudier, aimer, écrire, et vivre, tant que c'est encore possible. Cette histoire est vraie. Elle est vraie non pas parce que nous voulons la rendre vraisemblable avec le peu qui nous reste sur Pierre Frayssinet, mais vraie parce qu'elle a existé, et parce que ce qui est raconté est arrivé, d'une manière ou d'une autre. Biographie de l'auteur Mathieu François de Bertrand est né en 1985 et il vit à Toulouse. Il est l'auteur d'un Journal, dont plusieurs volumes ont déjà paru, ainsi que d'un recueil de poésies. "L'or des saisons" est son second roman.
Ce recueil de poésies et de textes et d'illustrations est né d'une impossibilité, celle de l'auteur, aquarelliste amateur, de faire partager par la peinture toutes les impressions accumulées au cours de ses nombreux séjours au Maroc. « Invité par le sud et ses grands espaces, étalé comme un fluide sur l'immense surface pressé sur les cailloux, devenu peinture, j'ai rejoint de l'Homme les gravures. Je me suis moulé dans l'antilope de Tata. » Les mots, la langue, lui ont finalement permis, paradoxalement, de transmettre sinon davantage de couleurs, du moins un complément d'illustration grâce à la poésie, entraînant le lecteur sur un itinéraire propice à la méditation. Les paysages, les personnes rencontrées, et les évènements vécus au cours de ce voyage le méritaient.
Dans un petit village de Bourgogne, à la veille de la Première Guerre mondiale, Jeudi 30 juillet 1914. Adèle, treize ans et demi, bientôt quatorze, ouvre le journal que sa tante Berthe lui a offert pour sa fête. Ce journal, qu'elle va écrire de juillet 1914 à novembre 1918, lui tiendra lieu de confident et de soutien. Sous la plume d'Adèle, tour à tour grave, drôle et sensible c'est une époque, un village et ses habitants, des paysages, qui prennent forme et couleur. Adèle note les événements qui ponctuent sa vie quotidienne. Il y a la guerre - Eugène et Paul ses deux frères sont mobilisés ainsi que la plupart des hommes du village -, l'attente et l'inquiétude qui s'ensuivent, les lettres des soldats, l'envoi de colis, ceux qui ne reviennent pas. Les hommes sont partis mais, à l'arrière, la vie continue, plus rude cependant car on manque de bras pour la moisson. Les jours, les mois, les années passent, Adèle grandit. Plus tard, elle sera institutrice comme Mlle Combe qui est si gentille mais en ces temps troublés, qui pourrait vraiment dire de quoi demain sera fait...
On le sent, on l'entend. Il façonne le paysage, l'anime, se joue des objets et des personnes tout en se dérobant au regard. "Le vent par lui-même n'est pas visible" disait Léonard de Vinci qui ajoutait : "On voit dans l'air, non le mouvement du vent, mais celui des choses qu'il emporte et qui seules y sont visibles". Donner forme à l'invisible, voilà le défi immémorial auquel le vent a confronté les hommes. Pline l'Ancien rapporte que le peintre grec Apelle (ive av. JC), le premier, en imitant le tonnerre, la foudre et les éclairs, peignit "cela qui ne peut être peint" , posant d'emblée la question de la figurabilité des éléments instables par nature et donc des "limites du peindre" . Comment représenter le vent ? Comment le signifier, l'écrire, le décrire ? C'est aux solutions que les artistes ont apportées à ce paradoxe d'un vent invisible mais néanmoins bien réel, vécu et éprouvé, que ce catalogue est consacré. L'histoire racontée ici chemine entre des artistes aux prises depuis des siècles avec ce désir de vent et l'aspiration à en exprimer les puissances expressives, au fur et à mesure que la compréhension scientifique de ce phénomène météorologique s'affine, et que les pratiques et les mediums évoluent.
Exposition. Le Havre, Musée d'art moderne André Malraux. 2018 Né(e)s de l'écume et des rêves : les artistes et la mer. Cette exposition interroge la question des imaginaires liés à la mer, à l'océan et aux abysses chez les artistes de la seconde moitié du XIXe siècle puis du XXe siècle au moment où se développe une discipline nouvelle, l'océanographie. 180 oeuvres éclairent ce nouvel environnement scientifique et artistique.
Présentation historique d'usines de la vallée de la Seine, leur implantation, leurs activités, la vie et les luttes des travailleurs. La seconde partie est consacrée à un reportage photographique sur le monde industriel d'aujourd'hui en ces mêmes lieux, de Yainville à Duclair en passant par Le Trait.