Lundi 21 juin 1943 : Klaus Barbie arrête à Caluire, dans la banlieue de Lyon, huit hommes. Le chef de la Gestapo est sûr que tous jouent un rôle important au sein de la Résistance sans savoir lequel ni connaître l'identité de chacun. Une enquête minutieuse et des interrogatoires acharnés lui permettent de les identifier et de découvrir qui se cache sous la personnalité de " Jacques Martel ", le délégué personnel de De Gaulle sur le territoire national. A la manière d'un auteur de romans policiers, Paul Dreyfus dénoue les fils du drame qui a transformé la maison du docteur Dugoujon en souricière. Qui sont ces huit résistants ? Comment cette réunion a-t-elle été organisée et pourquoi ? Qui a renseigné les Allemands ? Qui aurait pu commettre cette infamie ? Quel fut le rôle de René Hardy ? celui d'Henry Aubry ? et celui d'Edmée Delétraz, résistante infiltrée dans la Gestapo et qu'on a longtemps traitée en agent allemand ? S'il place Jean Moulin au centre de son récit, Paul Dreyfus redonne vie avec passion à d'autres grandes figures de résistants comme " Claire Grasset ", Berthie Albrecht et le général Delestraint. Il nous donne enfin les jalons nécessaires pour comprendre cet épisode de la guerre et ses enjeux.
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Nombre de pages
321
Date de parution
22/09/1999
Poids
450g
Largeur
154mm
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EAN
9782234051744
Titre
Le guet-apens de Caluire
Auteur
Dreyfus Paul
Editeur
STOCK
Largeur
154
Poids
450
Date de parution
19990922
Nombre de pages
321,00 €
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Avec l'aide des rares témoins survivants, Paul Dreyfus a reconstitué les dernières heures de liberté de Jean Moulin et les suites des arrestations de Caluire. En Bolivie, il a retrouvé et interrogé Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon qui arrêta Jean Moulin. Cela lui a permis de dévoiler l'histoire extraordinaire de quelque vingt Français qui furent fusillés mais dont certains survécurent. On trouvera dans ce livre une explication de certaines batailles : le Vercors, le plateau des Glières, le réduit du Mont-Mouchet et des récits héroïques de témoins restés silencieux jusqu'à ce jour, tels que Jean Berthoin, Pierre Mendès France, les généraux Vallette d'Osia, Zeller. Au total, 20 chapitres passionnants, haletants où l'on retrouve le souffle enthousiaste des grands moments de la Résistance. L'auteur : Grand reporter au Dauphiné Libéré à Grenoble, a reconstitué le drame du Vercors. Journaliste, parcourant le monde, il était bien placé pour rencontrer, écouter, questionner les survivants de cette période de l'histoire de la France.
Résumé : Comment Pol Pot, cet homme d'apparence si paisible, ce fils de la rizière, qui affirme sans cesse qu'il ne pense qu'au bien-être de son peuple, a-t-il pu se révéler une fois parvenu au pouvoir un des plus cruels tyrans de tous les temps ? Comment a-t-il pu trouver dans son peuple des milliers de bourreaux pour éliminer le tiers de la population ? Comment ce génocide a-t-il pu se perpétrer aussi longtemps ? Qui était-il réellement ? Pourquoi justice n'est-elle pas encore faite, vingt ans après l'écroulement du régime des Khmers ? Paul Dreyfus signe la première biographie française de ce doctrinaire, décidé à revenir, par tous les moyens, au "Khmer originel" et qui, au nom de ce principe, est devenu le bourreau du Cambodge.
J'ai coupé un lien avec quelque chose d'aussi étouffant que vital et je ne suis désormais plus branchée sur rien. Ni amour, ni foi, ni médecine." Une femme est partie. Elle a quitté la maison, défait sa vie. Elle pensait découvrir une liberté neuve mais elle éprouve, prostrée dans une chambre d'hôtel, l'élémentaire supplice de l'arrachement. Et si rompre n'était pas à sa portée ? Si la seule issue au chagrin, c'était revenir ? Car sans un homme à ses côtés, cette femme a peur. Depuis toujours sur le qui-vive, elle a peur. Mais au fond, de quoi ? Dans ce texte du retour aux origines et du retour de la joie, Maria Pourchet entreprend une archéologie de ces terreurs d'enfant qui hantent les adultes. Elle nous transporte au coeur des forêts du Grand Est sur les traces de drames intimes et collectifs.
Le 26 septembre 2022, l'explosion des gazoducs Nord Stream a coupé net l'artère énergétique de l'Europe, le grand cordon ombilical qui la reliait à la Russie et fournissait au vieux continent la majorité de son gaz. Les conséquences économiques et politiques de ce Pearl Harbor sous-marin demeurent encore mal connues. Qui a posé la bombe ? Et surtout qui en est le commanditaire ? L'affaire ne cesse de déranger, tant elle est devenue un enjeu majeur de la guerre de l'image qui sous-tend le conflit en Ukraine. Pour Moscou et ses affidés, jusque dans la presse française, c'est entendu : il s'agit d'une manigance de la CIA, désireuse de sevrer l'Europe de sa dépendance au gaz russe. Pour les défenseurs internationaux de Kiev : c'est sûrement un coup du Kremlin. Une équipe de journalistes de plusieurs grands médias européens, dont fait partie l'autrice, a passé deux ans à enquêter, faisant ainsi émerger une vérité complexe et révélatrice de notre époque. De Kiev à Varsovie en passant par la mer Baltique et Londres, Morgane Fert Malka nous raconte, à la manière d'un roman d'espionnage, les dessous de cette enquête hors norme et ses répercussions internationales.
Une nuit. Le Panthéon pour enceinte d'un dialogue entre Richard Malka, incroyant bien décidé à rire encore de Dieu, en guerre contre le "respect" nouvellement dû aux religions, et Voltaire, le plus irrévérencieux philosophe des Lumières, défenseur de Calas et du Chevalier de la Barre. Sont-ils d'accord sur tout ? Pas tout à fait. Disciple de Robert Badinter et Georges Kiejman, l'avocat évoque les attentats, les morts, son histoire familiale, sa répulsion envers le prosélytisme et les enfermements communautaires. Surtout, il pose à Voltaire la question qui l'a mené au Panthéon. Par quoi remplacer Dieu ?
Quand, le 2 septembre 2024, j'ai appris que Gisèle Pelicot s'opposait au huis clos, j'ai pensé : ça va être le procès du siècle. Pour une fois, la victime a toutes les cartes en main : le mari avoue, les vidéos constituent des preuves irréfutables. Je suis allée au tribunal d'Avignon comme on sort de chez soi pour grossir les rangs d'une manifestation, et j'y suis restée quatre mois. De semaine en semaine, les cinquante accusés me sont devenus familiers. Je déjeunais à côté d'eux, je connaissais leurs métiers, leurs histoires de famille, leurs fantasmes. Je n'arrivais plus à les voir si différents des hommes qui m'entourent. Regarder le viol en face pour que la honte change de camp, j'y souscris : j'ai voulu garder trace de cette immersion pour qu'une fois la tempête retombée, nous reprenions nos vies avec davantage de lucidité et un peu moins de déni. Parce qu'il vaut mieux savoir." V. M.