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Contribution à une théorie générale des contrats entre personnes publiques
Dreyfus Jean-David
L'HARMATTAN
46,50 €
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EAN :9782738459923
Les contrats entre personnes morales de droit public ont connu un fort développement au cours des vingt dernières années. Ils interviennent désormais dans les domaines les plus divers. Le partenariat contractuel, en particulier entre collectivités locales, est incontestablentent à la mode. il accompagne la politique de décentralisation des années 1980. Pour autant, un constat s'impose : la s floraison „ des formules conventionnelles n'est pas allée de pair avec la définition d'un régime juridique précis applicable à ces contrats. Le procédé contractuel a ceci de tachera que les partenaires : croient savoir exactement ce qui se cache derrière : ils croient eue en mesure d'apprécier la portée, an plan juridique, de cet instrument. Parce qu'il est quasi mythique aux yeux de nombre de décideurs publics, ceux-ci ont en lui une confiance aveugle ; ce qui est contractuel n'est-il pas toujours juste ? Ils l'affublent de tous les noms. imaginables : protocole d'accord. convention, pacte, etc... dans un flou on ne peut plus artistique. Mais qu'importe puisqu'ils ont foi en lui ! Le contrat est considéra par ses utilisateurs comme un véritable bouclier protecteur. Pourtant, avoir recours il un procédé juridique dont on mesure mal les implications peut s'avérer 'à terme dangereux pour les personnes publiques ; il suffit de rappeler le cas des cautions et garanties d'emprunts octroyées généreusement par les collectivités locales, véritables bombes à retardement " pour les finances locales. Il est donc utile d'essayer de clarifier la situation actuelle, en orientant la recherche autour de deux axes : la notion de contrai entre personnes publiques et le régime applicable à ces contrats. Tel est l'objet de cet ouvrage.
Nombre de pages
528
Date de parution
03/05/2000
Poids
572g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738459923
Titre
Contribution à une théorie générale des contrats entre personnes publiques
ISBN
2738459927
Auteur
Dreyfus Jean-David
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
572
Date de parution
20000503
Nombre de pages
528,00 €
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2 000 pages de minutes qu'il fallait nécessairement sélectionner, ciseler, trier. Les mots du procès ont cette vertu qu'ils témoignent pour toujours. Ils font figure de lieu de mémoire. L'?uvre est là, précieuse, complexe et massive. Cette masse n'est pas inerte. La cruauté des paroles, les certitudes assénées, le mépris de la vérité perturbent le lecteur. En tout point, le procès de Dreyfus devant le Conseil de guerre de Rennes est un formidable révélateur. D'abord, des dysfonctionnements de la justice militaire. Ensuite, de la prévalence du culte de la haine sur celui de la raison. Même en temps de paix, l'exception, la dialectique " ami-ennemi ", la raison d'Etat l'emportent. La vérité éclate mais ne triomphe pas. Le bouc émissaire est sacrifié, l'erreur est démontrée, non corrigée. Le maître mot fut pour nous de respecter le rythme et le déroulé des audiences, garder la théâtralité au drame qui se jouait. Le procès devait demeurer vivant. Ont été reproduits les pièces présentées au procès, les témoignages, de même que le réquisitoire et la plaidoirie finale. Y figure le récit de la fameuse " scène de la dictée " organisée par du Paty de Clam avec l'idée préconçue d'avoir déjà le coupable entre ses mains... Jean-David Dreyfus
Si elles sont généralement fécondes, les relations entre collectivités territoriales et associations peuvent rapidement devenir dangereuses, tant les embûches sont devenues nombreuses, sans que l'on y prenne toujours suffisamment garde. En effet, certaines associations ont développé leurs activités avec une réelle efficacité et sont devenues de véritables prestataires des collectivités. Ne convient-il pas, dès lors, de leur appliquer les procédures relatives aux délégations de services publics ou aux marchés publics ? L'organisation et le fonctionnement de quelques-unes d'entre elles, étant similaires à de véritables entreprises, ne sont-elles pas concernées par les droits - communautaire et interne - de la concurrence et des aides économiques ? En conséquence, la responsabilité des personnes publiques est-elle susceptible d'être mise en jeu ? Qu'advient-il des fonctionnaires mis éventuellement à disposition ? A quelles règles fiscales doivent-elles se référer ? Ces questions sont devenues fréquentes et suscitent de légitimes inquiétudes. Prolongeant une journée d'étude organisée en avril 2007, dans le cadre du Master Professionnel, Droit des Entreprises du Développement Local (D.E.D.L.) - Partenariats Publics-Privés, les contributions, réunies dans cet ouvrage identifient ces écueils et permettent de comprendre les comportements juridiques qu'il convient d'adopter pour les éviter. Les auteurs mêlent utilement réflexions théoriques et approches pratiques.
Dreyfus Jean-David ; De Crouy-Chanel Emmanuel ; Fr
La nécessité sans cesse accrue de mieux connaître les vestiges archéologiques, menacés lors des opérations d'urbanisme ou d'aménagement a conduit le ministère de la Culture, à partir des années 1970, à mettre en place des mécanismes permettant la prise en compte de ce patrimoine. Mais les solutions retenues étaient, tant en ce qui concerne les organes d'intervention que les modes de financement, discutables sur le plan juridique. Aussi la loi du 17 janvier 2001 est-elle, enfin, venue instituer des règles juridiques précises. Pour analyser le nouveau système instauré par la loi et ses décrets d'application, un colloque, organisé par le ministère de la Culture et de la Communication (Direction de l'architecture et du patrimoine) et le Centre d'études et de recherche en droit de l'environnement, de l'aménagement et de l'urbanisme (CERDEAU, UNIR de régulation économique et sociale) de l'Université Paris I (Panthéon- Sorbonne) s'était tenu à la Sorbonne le 10 décembre 2002. Ce livre regroupe les communications faites à cette occasion, actualisées pour tenir compte des profondes réformes dues à la loi du 1er août 2003. Ainsi sont étudiés le " Patrimoine archéologique et la gestion des territoires " puis " L'exécution des opérations archéologiques ", alors que diverses contributions aux débats apportent leur concours à l'étude de ce nouveau système juridique.
Alexandre David ; Coen Philippe ; Dreyfus Jean-Mar
Cet ouvrage fait le point sur la question difficile de la republication de Mein Kampf. En janvier 2016, le livre tombe dans le domaine public, 70 ans après la mort de son auteur, Adolf Hitler. L'application du droit d'auteur, qui a été conçu à l'origine pour mettre à la disposition de l'Humanité les grandes ?uvres de l'esprit, permet la libre republication d'un texte de haine, d'un texte qui a été un programme pour le totalitarisme et a annoncé la Seconde Guerre mondiale et la Shoah. Cet ouvrage analyse le contenu du livre d'Hitler retrace à grands traits son histoire méconnue, y compris son destin éditorial après la Seconde Guerre mondiale. Il se demande pourquoi le livre se vend encore dans de nombreux pays, parfois en grand nombre (comme en Turquie ou en Inde). Le livre a connu une renaissance depuis 1989, a été réimprimé dans de nombreux pays, se vend largement. Les auteurs s'interrogent ensuite sur ce qu'il faut faire face à la republication de Mein Kampf, tout en s'inquiétant d'un nouveau type de diffusion : la distribution libre sur Internet. Les messages de haine sur Internet sont torrentiels mais très variés : depuis les insultes personnelles jusqu'à la vente d'ouvrages islamistes. Plusieurs solutions sont analysées, pour finalement retenir l'idée de la responsabilisation à la fois des éditeurs et des lecteurs. Les auteurs proposent l'insertion d'un avertissement pédagogique pour toute republication ou nouvelle traduction du livre. L'originalité de cet essai est qu'il combine une réflexion historique à une analyse juridique. Il lie ainsi de nombreux sujets : la mémoire des crimes nazis, la résurgence de la haine, le rôle d'Internet dans la diffusion du racisme et de l'antisémitisme, l'adéquation du droit d'auteur à la situation contemporaine. Le livre est finalement une réflexion plus générale sur la façon dont les démocraties doivent se protéger contre leurs ennemis.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.