Un amour de la route. Lettres à Simone de Beauvoir, août-octobre 1958
Douthat Blossom Margaret ; Lejeune Philippe
MAUCONDUIT
23,00 €
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EAN :9791090566316
Le 3 juin 1958, Simone de Beauvoir reçoit un cadeau hors du commun : le journal manuscrit ( 8000 pages) de Blossom Douthat, une étudiante américaine, admiratrice de l??uvre de Sartre et de la sienne. « En général, les journaux intimes me fascinent, et celui-ci est assez extraordinaire », écrit-elle dans La Force des choses (Pléiade, t. II, p. 130). Après plusieurs rencontres avec l'écrivaine, Blossom lui envoie l'été suivant cinq longues lettres sous forme de journal. Ce sont ces lettres que publie Mauconduit sous le titre Un amour de la route. Elle y raconte sa virée en autostop de Paris à Milan et son projet de coucher avec qui lui plaira, « sans me retenir, mais sans m'attacher ». Un choix qu'elle ne parviendra pas à assumer : elle tombe sous le charme d'un camionneur, Raymond le Niçois, la quarantaine, communiste (elle ne couche qu'à gauche !), qui va la mener en bateau tout l'été? « Un roman picaresque de l'amour en autostop », comme l'écrit Philippe Lejeune dans sa préface.
Nombre de pages
256
Date de parution
21/02/2020
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9791090566316
Titre
Un amour de la route. Lettres à Simone de Beauvoir, août-octobre 1958
Auteur
Douthat Blossom Margaret ; Lejeune Philippe
Editeur
MAUCONDUIT
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20200221
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
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L'Occident est entré dans une ère de stagnation. Pour quelles raisons ? S'agit-il d'un affaiblissement ou d'un déclin ? Comment en sortir ? Nous vivons une crise unique. Malgré leur prospérité matérielle, leur maîtrise technologique et leur richesse culturelle, nos sociétés montrent des signes d'essoufflement politique, économique ou encore spirituel. La prééminence de l'Occident arrive-t-elle à son terme ? Ne s'agit-il que d'un écart sur la route du progrès que nous parcourons depuis plusieurs siècles ? Avons-nous perdu notre énergie vitale ? Ou payons-nous le prix de notre propre succès ... Autant de questions que Ross Douthat, renvoyant dos à dos progressisme béat et catastrophisme apocalyptique, se propose d'explorer avec lucidité ? et une pointe d'humour. Sans prétendre imposer une réponse définitive, cet essai riche et audacieux offre une interprétation particulièrement éclairante de la langueur civilisationnelle qui nous assaille.
Amours de larmes est un recueil de huit nouvelles. Huit nouvelles qui ont pour thème central Amour et qui disent la misère de l'homme aux travers des sous-thèmes tels l'injustice sociale, le viol, le racisme, la violence, l'incompréhension conjugale, la trahison, les déboires amoureux. L'homme demeure cependant celui qui doit toujours garder espoir quelles qu'en soient les circonstances. Cet espoir est perçu notamment dans Dignité envolée et dans la Blessure, les première et dernière nouvelle du recueil.
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Il s'agit d'un autoportrait où, pour la première fois, le romancier Serge Filippini se livre à un exercice personnel. Né à Pontarlier en 1950, dans un milieu modeste aux origines italiennes et espagnoles, il tire les fils qui continuent de le rattacher à cet univers- le père projectionniste, la mère ouvreuse, la famille italienne sur laquelle le vingtième siècle semble n'avoir pas prise... Il essaie d'y distinguer les linéaments de l'être qu'il est devenu : pourquoi les livres sont entrés dans sa vie par le truchement de romans d'espionnage et d'une bible oubliée un jour par des visiteurs ? Quelle vision du cinéma se forge un enfant qui baigne dans les salles obscures depuis l'âge de sept ans ? quelle géographie, quels événements, parfois fugaces, souvent ordinaires, ont formé le futur écrivain ? Ce texte littéraire s'accompagne d'images qui ne sont pas des illustrations mais un contrepoint visuel renvoyant à des thèmes présents dans le livre. Ce choix renvoie plus ou moins au Nadja d'André Breton - un " roman " avec images dont l'incipit bien connu est : Qui suis-je ...
Une jeune femme de 33 ans, brûlée et défigurée dans un accident de voiture, découvre la double peine qui lui est infligée : la mutilation physique, irrémédiable, mais aussi l'assignation par les autres à la monstruosité et au renoncement à vivre "normalement". Animée d'une détermination implacable, elle parvient à reconstruire sa vie, entre à l'université, développe des talents de conteuse et d'écrivaine. Tout cela au prix d'un long calvaire et d'une lutte de tous les instants pour affronter le regard de l'autre, souvent scandalisé qu'une femme autant handicapée sorte de la voie que le destin lui a tracée. C'est ce parcours étonnant, cette résilience que Pauline Picquet raconte dans son livre, choisissant de composer des fragments et de les présenter sous la forme d'un abécédaire dans lequel le lecteur est happé comme dans un roman. Ce récit, cru et violent, a été refusé par plusieurs éditeurs qui l'ont jugé trop dur, dérangeant, voire culpabilisant. Les éditions du Mauconduit estiment au contraire que la force et la dignité de ce témoignage l'emporte sur l'horreur, qu'il questionne tout un chacun sur sa propre force de vie et sur sa relation à l'humain.