Terre de femmes. 150 ans de poésie féminine en Haïti
Doucey Bruno
BRUNO DOUCEY
19,80 €
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EAN :9782362290084
Une moisson de prix littéraires et le séisme du 12 janvier 2010 ont permis à un large public de découvrir la vitalité de la littérature haïtienne. Des écrivains comme Dany Laferrière, Lyonel Trouillot ou Gary Victor ont rejoint Jacques Roumain et René Depestre au Panthéon des identités créoles, toutes masculines. Mais qu en est-il des femmes? Quelle place leur poésie occupe-t-elle en Haïti? Pour la première fois, un éditeur répond à cette question. Trente-cinq voix, venues d Haïti, des États-Unis, du Québec et de France conjuguent la poésie de langue française au féminin... Et au pluriel, tant sont diverses leurs tonalités et leurs sources d inspiration. De Virginie Sampeur, née au milieu du XIXème siècle, à Kettly Mars, de Yannick Jean à Emmelie Prophète, chacune d elles ouvre le chemin d une nouvelle espérance: celle qui permet, dans le chaos que l on sait, de « dessiner des portes de sortie ».
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Nombre de pages
296
Date de parution
25/10/2010
Poids
384g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782362290084
Titre
Terre de femmes. 150 ans de poésie féminine en Haïti
Auteur
Doucey Bruno
Editeur
BRUNO DOUCEY
Largeur
153
Poids
384
Date de parution
20101025
Nombre de pages
296,00 €
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Comme une longue lettre d'amour pour que la mémoire de Marianne Cohn ne s'éteigne jamais, Bruno Doucey s'adresse à elle et revient sur son histoire trop brève. Née en 1922 en Allemagne, Marianne Cohn, jeune fille juive engagée très tôt au sein de la Résistance, sauve de la déportation plusieurs centaines d'enfants en les faisant passer clandestinement en Suisse. Un poème de Marianne, retrouvé dans la poche de l'un d'entre eux, constitue son seul témoignage des atrocités perpétrées par les nazis, des souffrances endurées pour ne pas trahir. Je trahirai demain dit-elle, dans cette ode à la liberté. Marianne sera assassinée par ses tortionnaires le 8 juillet 1944, en Haute-Savoie, à quelques jours de la Libération.
Résumé : "Je viens de recevoir Mes papiers militaires Pour partir à la guerre Avant mercredi soir 'w Monsieur le Président Je ne veux pas la faire Je ne suis pas sur terre Pour tuer des pauvres gens" Boris Vian
Résumé : "Hypothèse n° 1 : on ne me tolère ce carnet que parce qu'il est jaune. Si le tissu vient à manquer pour l'étiquette, on pourra toujours y découper des étoiles et les coller sur la poitrine des Juifs que l'on amène ici. Hypothèse n° 2 : les Allemands ont un goût très prononcé pour l'humour jaune. En connaissez-vous la raison, mademoiselle ? Pas le moins du monde. Regardez autour de vous, réfléchissez. Je sais ce qu'est l'humour noir, monsieur Jacob, mais l'humour jaune, non, vraiment, je ne vois pas. Eh bien, les SS n'aiment-ils pas voir les Juifs se faire de la bile ? Si mon carnet était rouge, on me l'aurait déjà confisqué." 1943 : Saint-Benoît-sur-Loire. Dans une chambre, un vieux poète juif attend qu'on vienne le chercher et noircit les pages d'un petit carnet, racontant avec un humour féroce la folie qui s'est emparée du monde. Bruno Doucey se glisse ainsi dans la peau de Max Jacob, jusqu'à ses dernières heures à Drancy. Ce faux journal résonne avec une justesse bouleversante et nous tient en haleine de bout en bout.
Le courage... Les Editions Bruno Doucey ne pouvaient rêver d'une thématique plus appropriée pour leur dixième anniversaire ! Non qu'il y ait une forme de bravoure à éditer des poètes, mais parce que toutes les valeurs portées par la maison depuis une décennie se trouve condensées en un seul terme drapé de lumière et de nuit : mettre du coeur à vivre et à chanter la vie, trouver la force de dire non, vivre en insoumis, se battre contre la maladie, surmonter le deuil, apprendre à fuir quand il le faut, oser être soi, se risquer vers l'autre, admettre sa fragilité, dépasser ses peurs, danser au bord du vide les bras tendus vers étoiles, et puis aimer encore, aimer à perdre la raison. En " dix variations sur le courage et un chant de résistance ", cette anthologie scelle un pacte avec la vie.
Ligne 8, direction Balard : Liberté - Bastille - Filles du Calvaire - Strasbourg Saint-Denis - Opéra. Ligne 3 : Père Lachaise... Chaque jour des millions d'hommes et de femmes se croisent dans le métro parisien, les yeux rivés à l'écran de leur téléphone mobile, pressés d'arriver à destination. Et pourtant, il y a tant à voir et tant à vivre dans ce monde souterrain. Tant de livres à déchiffrer sur les visages que l'on côtoie. Tant de scènes à filmer avec la caméra de l'empathie. Tant de jeunes et de vieux, de malades et de bien-portants, de riches et de pauvres emportés dans le même voyage. Il fallait un regard de poète pour mettre au jour l'inépuisable richesse de ces transports en commun. Ce regard, c'est une femme venue de Syrie qui nous l'offre, dans ces Métropoèmes écrits directement en français. La poésie aussi est un service public.
Aide à la personne, soin, accueil, éducation... Prise en charge du corps de l'autre, des besoins de l'autre. Entretien des bureaux, des maisons, des écoles. Des femmes au travail. Ces textes ont été écrits comme des instantanés photos. Ici et maintenant".