Éclair et le cinéma français, c'est une histoire d'amour qui aura duré un siècle. Dès 1907, date de sa création, le groupe Éclair est devenu rapidement un acteur incontournable dans la réalisation de films muets et de bandes d'actualité, ainsi que dans la conception de caméras très perfectionnées,avant de se diriger résolument vers les tournages en studios et le traitement de la pellicule.À Épinay-sur-Seine, les studios ont accueilli des générations d'acteurs célèbres. Les plus grands cinéastes français et étrangers ont pu y réaliser leurs films dans des conditions remarquables. À Épinay-sur-Seine, les laboratoires Éclair ont permis à de nombreux metteurs en scène et directeurs de la photographie de bénéficier de prestations d'une extrême qualité et d'une relation humaine particulièrement chaleureuse.Vingt grands professionnels témoignent dans cet ouvrage, dont Claude Lelouch, Alain Terzian et Tarak Ben Ammar qui, dans cette entreprise familiale, se retrouvaient « comme à la maison ».
Nombre de pages
240
Date de parution
28/08/2025
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336541921
Auteur
Dormoy Bertrand ; Marie Jean-François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20250828
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
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Bertrand Valère ; Coldefy-Faucard Anne ; Dormoy Em
Né en 1937 à Gomel, Solomon Rossine fait des études d'Arts plastiques à Leningrad et Moscou. Entre 1965 et 1988, il voyage à travers l'Union soviétique, retirant de ce périple des impressions qui fondent toute sa peinture. Il participe à de nombreuses expositions, le plus souvent non officielles, à Leningrad, Tallinn, Moscou. En 1989, il fait sa première exposition en Occident et, deux ans plus tard, s'installe en France, à Lannion où il vit encore aujourd'hui. A Lannion comme à Leningrad, Solomon Rossine mène une vie d'ermite, à l'instar des peintres d'icônes d'antan. Tout comme eux, il peint la vie et la mort, les hommes, leur grandeur, leurs misères. Au premier regard, on serait tenté, en découvrant ses œuvres, de penser à Chagall. Mais l'humanité de Rossine est autrement paradoxale, rapprochant l'artiste dès Van Gogh (source inépuisable d'inspiration pour lui), Bruegel, Goya. Le paradoxe est une des clefs permettant de comprendre l'œuvre de Solomon Rossine. C'est le paradoxe de la vie " soviétique " d'hier, de la vie " russe " d'aujourd'hui ; celui d'une existence quotidienne dure et cruelle mais au travers de laquelle apparaissent la tendresse et la compassion ; celui, enfin, du grotesque qui devient harmonieux et du beau qui devient effrayant. Paradoxaux, les titres de ses toiles ne le sont pas moins : joyeuses banlieues, Lecture du " Sermon sur la Montagne " au pensionnat pour aveugles " Commune de Paris "... sans oublier celui qui donne son titre au présent ouvrage Vue sur kolkhoze d'un satellite. On songe aux œuvres littéraires d'un Alexandre Zinoviev, d'un Andreï Platonov ou - paradoxe là encore - d'un Cholem-Aleichem. On songe aussi à Gogol et, dans un autre genre, à Fellini. Car ce n'est pas le moindre paradoxe de Solomon Rossine : son œuvre ne saurait être plus personnelle et plus russe, et en même temps plus universelle. Anne Coldefy-Faucard.
Je saisi des moments fugaces de la vie au gré des mots qui me viennent. Etats d'âme, réflexions aléatoires, philosophiques ou quotidiennes, livrés sous forme de poèmes, ni pour plaire, ni pour déplaire, écris librement avec un peu d'impertinence parfois. Vous y trouverez des mots inventés, une conjugaison à dimension variable et que sais-je ? Une imperfection admise qui vous fera respirer vous aussi, je l'espère, nous délivrant de règles étriquées. Au diable le reste ! Quelques pages blanches sont laissées volontairement à l'intention du lecteur. Qu'il puisse, s'il le souhaite, "faire écho" à un poème, s'exprimer avant tout pour lui-même au gré de son inspiration, en ajoutant un texte, une photo, une aquarelle, un dessin d'enfant, un rêve , un collage ou tout ce qui lui plaira qui sort gentiment du cadre établi. Le lecteur pourra même répondre en me l'envoyant et nous nous serons complétés merveilleusement.
Les colonnes infernales, la torche en main traversèrent Kingsbury, les chevaux lancés au galop, la bouche blanche d'écume, détruisant tout sur leur passage. Les habitants, paniqués, courraient dans tous les sens, et, dans leur folie, se trouvaient sur le passage des guerriers, et étaient piétinés par les chevaux. Emmy, attrapa Arisa par le bras et l'entraîna avec elle ; mais elle lâcha prise et elles furent toutes les deux emportées par la mort accompagnant les guerriers.