La fabrique du romantisme : Charles Nodier et les voyages pittoresques
Donat Olivier
PARIS MUSEES
30,00 €
Epuisé
EAN :9782759602735
Recueil d'images magnifiant les sources d'une France redécouverte, les Voyages pittoresques et romantiques dans l'Ancienne France ont constitué une source d'inspiration majeure pour la génération de peintres et d'écrivains nés "avec le siècle". Portée notamment par Charles Nodier (1780-1844), cette entreprise d'exploration d'un territoire aux paysages grandioses et aux monuments oubliés témoigne autant du goût d'une époque que du talent visionnaire de ses concepteurs. Homme de lettres, Nodier a pendant dix ans animé dans son salon de la bibliothèque de l'Arsenal ce que Musset appelait la "grande boutique romantique", point de rencontre d'une communauté intellectuelle où se sont croisés Hugo, Dumas ou Lamartine. C'est à la découverte de ce berceau du romantisme et de ce projet éditorial fondateur que nous invite aujourd'hui La Fabrique du romantisme. Au fil des oeuvres, chacun pourra cheminer, depuis les salons feutrés du quai Morland jusqu'aux sentiers parcourus par des artistes qui eurent à coeur d'immortaliser un patrimoine qu'ils craignaient de voir disparaître.
Nombre de pages
127
Date de parution
15/10/2014
Poids
912g
Largeur
228mm
Plus d'informations
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EAN
9782759602735
Titre
La fabrique du romantisme : Charles Nodier et les voyages pittoresques
Auteur
Donat Olivier
Editeur
PARIS MUSEES
Largeur
228
Poids
912
Date de parution
20141015
Nombre de pages
127,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Donat Olivier ; Arnaud Claude ; Arzalluz Miren ; B
Un monde finissait, un autre allait naître. Je me trouvais là ; une chance s'offrait, je la pris. J'avais l'âge de ce siècle nouveau : c'est donc à moi qu'il s'adressa pour son expression vestimentaire. Il fallait de la simplicité, du confort, de la netteté. Je lui offrais tout cela."
? Le siphon à eau de Seltz est à l'origine d'une véritable épopée qui débute au XIXe siècle. Objet singulier et innovant, il voit tantôt s'associer, tantôt s'affronter pharmaciens, ingénieurs, maîtres verriers, cafetiers et publicistes. Indissociable de la quête humaniste d'une eau potable accessible à tous, le siphon force l'ingéniosité et la créativité des inventeurs. Tour à tour instrument technologique, objet du quotidien ou d'exception et star des expositions universelles, il est aujourd'hui devenu un objet d'art recherché et collectionné. Au fil de centaines de photos, chromos, gravures et peintures, l'auteur nous entraîne des lumières du Paris haussmannien aux salles obscures des cabarets de Montmartre, du Second Empire jusqu'à nos jours, en passant par la Grande Guerre et les Années folles. Il nous raconte l'aventure d'un objet hors du commun qui a révolutionné durablement nos habitudes de consommation, et se réinvente aujourd'hui dans une multitude de nouvelles initiatives.
Après avoir réédité les trois volumes de WHAT THE FUCK ! , Le Monte-en-l'air se réjouit de publier un volume inédit, rien qu'à lui. WHAT THE GIGA SUPER FUCK ! propose une nouvelle sélection de photographies en provenance du monde entier et collectées au fil de pérégrinations sur la Toile. Et c'est toujours aussi ahurissant. Ce quatrième volume regorge d'images tout à la fois désopilantes et désolantes. Médusés, vous irez jusqu'au bout de ces 360 pages, bien contents de vous réfugier dans ces territoires à la limite de ce qu'un esprit est capable de concevoir.
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Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
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De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.