Gérard Dôle a jadis reçu en héritage de son voisin l'Astronome un portrait photographique inconnu d'Arthur Rimbaud daté "août 1873". Ce sympathique vieillard lui apprit ainsi que ses grands-parents, qui habitaient déjà l'immeuble sis au 10 rue de Buci à Saint-Germain-des-Prés, avaient recueilli le jeune ardennais du temps de la Commune. S'appuyant sur les sources les plus fiables, l'auteur, bouleversé par les réminiscences de l'Astronome, émerveillé par la photo oubliée du poète et par celle de sa muse Jeanne-Marie, dont les mains avaient "pâli, merveilleuses, sur le bronze des mitrailleuses, à travers Paris insurgé", nous narre les deux passages de Rimbaud dans la capitale en avril-mai 1871. Son premier séjour, bien que bref, lui permet d'assister au triomphe de l'insurrection communaliste ; son second coïncide avec la fin de la Semaine sanglante, dans la mitraille et les incendies, le forçant à se terrer dans une minuscule chambre sous les toits. Nul ne s'en doutait jusque-là et cela nous permet de découvrir une courte mais décisive tranche de vie de l'homme aux semelles de vent. Gérard Dôle évoque au passage quelques personnages hors du commun qu'il a rencontré au cours des cinquante années passées à Montmartre et à Saint-Germaines-Prés. Certains sont illustres tels Jacques Brel, Jean-Paul Sartre, Juliette Gréco et Boris Vian, d'autres obscurs comme José le bon baba qui déclamait Ma Bohème pour séduire ses petites amoureuses ou Jacky Marteau qui jaspinait en argomuche Le Dormeur du val. Mais toutes et tous se greffent avec plus ou moins grande importance au fil rouge du parcours d'Arthur Rimbaud à Paris, lors du tragique printemps de 1871. Un livre qui se lit comme un roman de Jules Verne.
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Date de parution
23/11/2022
Poids
360g
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EAN
9782843626999
Titre
Arthur Raimbaud. La photographie oubliée
Auteur
Dôle Gérard
Editeur
TERREDEBRUME
Largeur
0
Poids
360
Date de parution
20221123
Nombre de pages
0,00 €
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Sensibilisé aux musiques traditionnelles du "vieux Sud" lors d'un séjour aux Etats-Unis en 1964, Gérard Dôle poursuit des recherches sur l'Acadie et la Louisiane depuis 1973. Son expérience de musicien et de chanteur, sa perception intériorisée d'interprète de musique cajun, ont été précieuses pour la réalisation de ce livre. Dans cet ouvrage très documenté, Gérard Dôle retrace les deux premiers siècles de l'histoire musicale des Acadiens, de Henri IV à Napoléon Bonaparte. B se penche non seulement sur la musique vocale et instrumentale, sur les danses et les réjouissances des Acadiens eux-mêmes, mais encore sur les traditions musicales de ceux qu'ils ont côtoyés au fil du temps, selon les aléas de l'Histoire : Indiens d'Acadie et de Louisiane, Anglais ou Anglo-Américains, Ecossais, Irlandais, Espagnols, Noirs africains ou créoles, soldats français et suisses, matelots, etc. Gérard Dôle remonte ainsi aux sources de ce que les Acadiens de Louisiane appellent toujours entre eux, "la musique française". Christine Louveau de la Guigneraye.
Popularisé par Jean Ray - qui n'a pourtant pas créé le personnage - et les éditions Marabout, le détective Harry Dickson a trouvé en Gérard Dôle un de ses plus brillants continuateurs, comme on peut en juger, depuis 1984, avec la publication de nouvelles aventures. Le Vampyre des Grampians recueille neuf nouvelles totalement inédites. Dans ces histoires mêlant fantastique et enquête policière, tout y est de ce qu'on attend du récit dicksonien : une Grande-Bretagne figée à jamais dans les brumes, apparences trompeuses et apparitions grotesques, masques animés avec peut-être rien derrière, le rouge du théâtre et du sang, personnages insolites et surannés, fraternités interlopes, géométrie extravagante où, passé la porte d'un cabanon de jardin londonien, on débouche dans un vaste temple oriental dont les colonnes se perdent dans la nuit des voûtes, meurtres sans rime ni raison, tueurs improbables comme cette marionnette brisant ses fils pour mieux planter ses dents dans la gorge d'un badaud. Et puis, il y a la touche personnelle de Gérard Dôle qui introduit dans la plupart des récits ses musiques maléfiques. Chez lui, le spectacle dicksonien est avec fosse d'orchestre et les sons concourent au déroulement de l'intrigue. Pour mieux diriger ce concert diabolique, l'auteur apparaît fugacement, figure du Destin, sous l'apparence de l'Homme au singe, une réminiscence de l'époque lointaine où il chantait aux terrasses des cafés de Saint-Germain-des-Prés en s'accompagnant à l'orgue de Barbarie, assisté d'un macaque furibond battant la mesure de ses longs bras griffus.
Au départ, il y a Edgar Poe et la trilogie du chevalier Auguste Dupin : " Double assassinat dans la rue Morgue " (1841), " Le Mystère de Marie Roget " (1842-1843), " La Lettre volée " (1844), trois contes traduits par Baudelaire qui les inclura dans Histoires extraordinaires et Histoires grotesques et sérieuses. Ces nouvelles, éditées sans interruption, sont à 1a base du roman policier moderne. Dans le Paris mouvementé de la Monarchie de Juillet, elles mettent en scène un enquêteur privé, Auguste Dupin, dont les seules facultés d'observation et d'analyse lui permettront de venir à bout de redoutables énigmes judiciaires. Malheureusement, le lecteur avide des exploits de Dupin, dut se contenter de ces trois textes jusqu'en 1968, année ou le Britannique Michael Harrison publia un premier recueil de nouvelles aventures, paru en France sous le titre Le Retour du chevalier Dupin (1990). Maintenant, voici Gérard Dôle et ses Ogres de Montfaucon, ou comment l'illustre Auguste Dupin va nous éblouir à treize reprises. Des hommages inédits, mais pas des imitations, car ici le Paris historique se trouble pour laisser passer l'étrange et fantasmagorie - ce n'est pas pour rien que l'auteur est aussi celui des nouvelles aventures de Harry Dickson. En résumé, beaucoup de mystère et parfois une touche de fantastique, jusqu'à la surprise finale qui devrait ravir les nombreux passionnés de Sherlock Holmes.
Alors qu'il revient de Chine après avoir effectué une délicate mission, l'explorateur James Kirkham est enlevé en plein New York et remplacé dans sa vie quotidienne par un double parfait. Il est alors conduit dans une somptueuse demeure et mis en présence de son kidnappeur : Satan lui-même ! Ou, du moins, c'est ainsi que se présente l'homme en face lui. Collectionneur " d'âmes et de beauté " comme il aime à se définir, ce dernier propose à Kirkham d'entamer avec lui une partie dans un jeu dont la seule issue sera le pouvoir ou la mort? Ce jeu : les Sept Pas de Satan ! Thriller fantastico-policier, Sept Pas vers Satan est une illustration de la fascination qu'exercèrent sur Abraham Merritt les mondes obscurs : ici, le satanisme, la sorcellerie dans Brûle, sorcière, brûle ! ou les mythes et légendes dans Rampe, ombre, rampe !
Finn, descendant du dieu Nuadh à la Main-d'Argent, règne en maître et capitaine, du haut de sa forteresse d'Alvainn, sur les Fiana, ordre militaire garant de la paix du royaume d'Irlande. Dès lors, tout n'est que prétexte à l'aventure ; à chaque instant, l'amitié, l'honneur, l'amour ou les injonctions magiques entraînent Finn et les Fiana dans d'étranges et mystérieuses contrées au milieu de périls surnaturels. Depuis les sidh hantés par les fils de Dana, en passant par le Pays de l'Eternelle Jeunesse pour finir au Paradis des Chrétiens, la vie des Fiana ne peut se concevoir sans gloire ni aventures. Après le Cycle de la Branche rouge paru dans la même collection, c'est à la rencontre de ces hommes, de ces héros des temps anciens, de ce monde primitif où la rupture entre l'homme et les dieux n'était pas encore consommée, que nous entraîne le Cycle de Finn.
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