L'Afrique et le droit à la différence dans les négociations commerciales internationales. OMC, APE,
Diouf El Hadji ; Melendez Ortis Ricardo ; Cottier
L'HARMATTAN
37,50 €
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EAN :9782296093171
L'idée centrale de cet ouvrage tourne autour de la possibilité d'aménager, à l'OMC, un régime juridique spécial aux pays africains, qui leur permette de faire face à leurs contraintes économiques intérieures, avant de se lancer dans une libéralisation intégrale. Cette exigence de flexibilités est aussi applicable aux Accords de Partenariat Economique en négociations entre les pays africains et l'Union européenne, ainsi que dans les processus d'intégration régionale sur le continent. L'ouvrage examine une étude de cas intéressante : l'Accord sur l'agriculture de l'OMC. L'une des conclusions majeures de l'auteur est que dans ce domaine, ce sont les pays développés qui disposent d'un traitement spécial et différencié. Le cas de l'Initiative sectorielle sur le coton que les pays africains ont défendu à l'OMC en est une parfaite illustration. Au total, le système commercial international ne présente pas encore de flexibilités suffisantes pour garantir une bonne intégration de l'Afrique en son sein. L'auteur de cet ouvrage s'essaie à quelques pistes qui pourraient changer la situation.
Nombre de pages
392
Date de parution
27/05/2009
Poids
550g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296093171
Titre
L'Afrique et le droit à la différence dans les négociations commerciales internationales. OMC, APE,
Auteur
Diouf El Hadji ; Melendez Ortis Ricardo ; Cottier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
550
Date de parution
20090527
Nombre de pages
392,00 €
Disponibilité
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L'Afrique, un pays, une émergence. La contrée de Diamané vient d'élire un nouveau gouvernement, celui de l'alternance. Pour la première fois, les élections ne sont pas frauduleuses et les médias bénéficient de la liberté de parole. Mais la nouveauté est difficile à gérer et des divergences persistent. Le président du pays tente par tous les moyens de contrer les attaques de ses ennemis opposés à la modernité et au libre-arbitre, mais les adversaires se dissimulent sous un masque amical. Drôle et poétique, ubuesque et cinglante, l'histoire de ce président fou illustre à merveille les déchirements politiques auxquels est confrontée l'Afrique : la corruption du pouvoir et l'insoutenable cynisme de ses élites. Sa dénonciation sans concession d'un système gangrené a d'autant plus de force qu'elle est portée par un journaliste indépendant africain et qu'elle ne se limite pas à la critique. Car le roman d'El Hadji Diagola est aussi un vibrant appel à l'union de tous les Africains pour l'émergence d'une nouvelle donne politique.
A la base de ce roman philosophique, savamment construit, deux personnages aux noms programmatiques : Lifa-Dëkulfeen et Fatima-Feendëkul, dont les seconds termes sont anacycliques. Lifa-Dëkulfeen est un personnage complexe qui cherche refuge dans un recoin de la mémoire et se lance dans une problématique quête de sens et d'authenticité. Ce gaillard "cérébral", quia toutes les références et même les manières de faire d'un philosophe, est d'ailleurs plus soucieux d'amour, en un sens peu platonique, que de bonheur - comme si les deux ne pouvaient trouver aucun arrangement. Fatima-Feendëkul est une femme du terroir, d'une beauté faite d'un "mélange de sauvage, de suave, de doux", une beauté qu'on peut qualifier d'intrusive en empruntant le lexique géologique. Qu'on garde à l'esprit, toutefois, que cette dame imposante, sans en avoir l'air, sait aussi ruminer une pensée philosophique structurée. C'est la flamboyante romance entre ces deux personnages atypiques que décrit El Hadj Songdé Diouf...". Extrait de la préface du Pr Djibril Samb.
Ce livre-entretien retrace les épisodes d'une vie, celle de Jacques Diouf, qui vient d'achever son troisième mandat à la tête de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Ce parcours existentiel, professionnel, intellectuel et spirituel, nous fait découvrir l'homme, le militant politique et le dirigeant qu'est ce serviteur de l'Afrique et de la communauté internationale.
...Avec l'intégration, dans l'ordre juridique interne des Etats, d'instruments internationaux de plus en plus nombreux, les décisions, qui s'inscrivaient auparavant dans les limites territoriales des Etats souverains, prennent aujourd'hui un caractère de plus en plus transnational. Il est vrai qu'il existe toujours des diversités politiques, culturelles, sociales et économiques ; mais cela ne doit pas faire perdre de vue l'interdépendance entre les nations qui impose un défi aux juridictions internes des Etats ; et les juridictions constitutionnelles n'échappent pas au phénomène : celui de l'interaction avec des systèmes normatifs d'autres pays, par des références soit aux décisions rendues par les juridictions étrangères, soit à d'autres mécanismes de communication. Cette interaction, que l'on pourrait appeler "dialogue inter- institutionnel" entre les juridictions nationales et internationales, régionales ou sous-régionales, peut être considérée comme un moyen de renforcement des systèmes de justice et, donc, de l'Etat de droit lui- même. Compte tenu de cette intégration dans tous les domaines, il est possible de se faire une idée de l'évolution prévisible de la justice constitutionnelle sénégalaise. Il suffit, pour cela, de connaître son passé et de comprendre son présent. C'est la raison pour laquelle les organisateurs de ce colloque ont estimé que, dans un contexte national évolutif et un contexte régional en perpétuel mouvement, le moment semble venu, dans une démarche rétrospective, introspective et prospective, d'interroger le passé pour comprendre le présent et mieux envisager l'avenir... " Papa Oumar Sakho, Président du Conseil constitutionnel.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...