Pour ces mères satisfaites, la vie doit être un cycle dans lequel ce qui pouvait le plus compter était de se marier, de s'occuper de son mari et de son foyer ; de faire des enfants et s'en occuper ; de les pousser ensuite vers le chemin du mariage et ainsi reproduire le même schéma. Peu importe si elles sont heureuses, peu importe si c'est un choix personnel ou collectif, peu importe si elles sont amoureuses ou pas... peu importe. L'essentiel pour ces mères, c'est de faire marier toutes leurs filles, pour ensuite traiter celles qui ne se satisfont pas que de ça ou qui ne privilégient pas le mariage, de tous les noms d'oiseaux. La société ne fait pas de cadeaux aux filles ou femmes célibataires. Elle t'oblige juste à te conformer. Et le prix à payer est bien trop cher... Soit tu te maries pour te conformer et on ne parle plus de toi, soit tu évolues et avances sur un certain nombre de choses qui te sont prioritaires et la société te bannit. " A quel point le sentiment amoureux est-il conditionné par nos proches ? Quelle pression notre entourage peut-il exercer sur nous ? A quel point est-on libre d'aimer ? Ces questions innervent le roman composé par M. Diaka Diallo, qui, à travers la figure de Rokha et ses affres sentimentales, jette une lumière critique sur la sincérité et la profondeur du sentiment amoureux. Prise entre pressions familiales et doutes, manipulations et violences, traditions et soumissions, la jeune femme tente ainsi de s'approprier une histoire qui, peut-être, ne lui appartient pas totalement.
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Nombre de pages
134
Date de parution
16/10/2018
Poids
170g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342163704
Auteur
Diallo Mariama diaka
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20181016
Nombre de pages
134,00 €
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De terres dispersées, d'exils muets et de racines entremêlées naît une enfant solaire, bercée par l'amour et l'insouciance. Mais à dix ans, un cataclysme intime - le divorce de ses parents - fait éclater l'harmonie fragile de son monde. Dès lors s'ouvre une traversée où l'innocence se heurte aux silences, où chaque étape devient lutte, mue, résilience. Animée d'un amour viscéral pour le chant, elle avance sur le fil, vacille, se relève, transfigure la douleur en puissance créatrice. Au fil des pages, l'enfant perdue cède la place à une femme indomptable, lucide, libre. Ce récit, à la fois intime et universel, est l'odyssée d'une renaissance - une quête d'identité, d'ancrage et de lumière.
Les choix de partenaires par ma mère nous plonge dans les premières expériences de l'auteure avec ses partenaires, marquées par la découverte de l'amour et de la sexualité. Un passage brusque vers le monde adulte et, plus précisément, dans l'univers des moeurs légères, guidée par les choix de sa mère, qui n'hésite pas à imposer ses préférences et à interférer dans ses relations. Un témoignage à la fois intime et audacieux sur la quête d'identité et les choix imposés.
Tènin est une élève de la 10e année à Barry Diawadou, un des prestigieux collèges de la Préfecture de Dabola. Une année, elle se rendit à Dogomet, son village natal pour fêter la Tabaski, où elle fit la connaissance de Madou, un jeune étudiant venu de Bagataye pour la même circonstance. Avant la fin des évènements, Madou et Tènin deviennent de "véritables amants" . Un mois après leur séparation du village, Madou vint à Dabola pour un séjour auprès de Tènin. Quand Tènin se retrouva enceinte, Madou nia toute implication. Tènin encourut le renvoi de chez ses parents. Ainsi commença pour elle une aventure désastreuse et elle finit par abandonner les études. Et, de désespoir en désespoir, elle se retrouva dans toutes les choses que la morale réprouve.
Elève de son état et orpheline de mère à douze ans, Fatouma se retrouva dans une famille adoptive. N'étant plus en mesure de satisfaire aux besoins de sa fille, Faciné, père de Fatouma, décida de la faire adopter par une des connaissances de sa défunte épouse. L'adolescente tomba, malheureusement, entre les mains de Bondö, une femme réputée pour sa méchanceté. Ainsi, cette dernière la soumit à des travaux ménagers, jadis divisés entre ses filles, et à des tortures de toutes sortes. Aux corvées et aux tortures dont elle faisait l'objet, s'ajoutait la douleur morale du viol dont elle a été victime de Mouctar, fils de sa mère adoptive. Rien de tout cela ne la détourna de son objectif qui était celui d'étudier.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.