Apprendre et enseigner autrement en Afrique. Tome 2, Pratiques et recherches éducatives en chimie en
Diallo Alfa Oumar
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782296559295
Dans ce second volume, nous présentons une démarche de recherche-action en éducation dans tous les cycles de l'école guinéenne. Cette méthodologie comprend des instruments didactiques classiques comme la problématique, les objectifs de la recherche, les hypothèses, les outils d'investigation, le cadre conceptuel, les résultats et les interprétations, etc. Elle permet aux enseignants de décortiquer, de circonscrire, de maîtriser les obstacles rencontrés par les apprenants, d'en faire des "objectifs" à travers des propositions didactiques. Les thèmes abordés ici concernent des savoirs purement chimiques, des concepts fédérateurs. Ce sont la réaction chimique, le pH, la production d'un indicateur coloré à partir d'une plante locale pour l'apprentissage et l'enseignement des acides et des bases au collège, la problématique de l'enseignement des acides et des bases au lycée, le concept de molécules. Nous étudions également l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), la construction d'une situation-problème, l'élaboration des connaissances de chimie au collège en collaboration avec les forgerons-orfèvres, la confusion entre substances organiques et substances minérales à l'entrée du lycée, etc. Une autre technique d'enseignement que nous avons présentée est la résolution d'un exercice de chimie au sens du problème didactique.
Nombre de pages
160
Date de parution
21/12/2011
Poids
140g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296559295
Titre
Apprendre et enseigner autrement en Afrique. Tome 2, Pratiques et recherches éducatives en chimie en
Auteur
Diallo Alfa Oumar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
140
Date de parution
20111221
Nombre de pages
160,00 €
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Les développements récents de la formation et de la recherche en éducation a permis de susciter beaucoup de réflexions parallèles en pédagogie et en didactique afin de proposer plusieurs approches novatrices sur le continent noir. Ces nouveaux courants de formations donnent lieu à un dynamisme et à une créativité dans l'univers de la formation des formateurs. Ce lire se veut une sorte de "vade-mecum" pour débutants, s'inscrivant dans la logique des besoins de formation particulièrement aigus en Afrique au Sud du Sahara, notamment en Guinée-Conakry.
Je connais chaque sentier, chaque grotte, chaque colline et chaque ruisseau de Dalaba, "la Suisse africaine", ma ville natale. Mes amis et moi avons été des pharaons d'Egypte à l'ombre des grands rochers qui étaient nos majestueuses pyramides invaincues par le temps qui passe dans les vallées des Rois où brouillard et minéraux immortels échangent les secrets de leur longévité à l'aube de chaque jeudi en face du fabuleux sphinx de Paraya. Sur la cime olympique de Tinka, les génies de Kaalaa, avaient donné aux gamins de notre âge, le remède contre la mort à savoir "une écorce du ciel, une racine de pierre et un poil de chimpanzé blanc". Essayez cette formule alchimique, elle est infaillible.
Voici un cri du coeur et d'alarme contre l'excision, cette pratique fortement implantée dans les sociétés africaines et dont les conséquences sont incommensurables chez la femme. Ce recueil, où se côtoient fiction et réalité, est tiré du quotidien, des souffrances morales et physiques des indigents, cette frange de la population laissée pour compte, qui encombre les mosquées, les rues, les ports, les aéroports et les hôpitaux.
Composé de six nouvelles, ce recueil restitue la vie politique du peuple de Dougoulèn, qui, à l'instar de beaucoup de pays africains, vit sa misère au quotidien en bordure du luxe insolent et ostentatoire de ses élus et décideurs aux égos surdimensionnés qui consciemment ou inconsciemment ouvrent à sa jeunesse, les portes de l'enfer de l'immigration clandestine.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...