Face à un monde pris au piège, aller au travail est devenu une corvée, une charge ou même une prison dans laquelle on cherche à s'échapper. Nous avons abordé le stress, qui se présente comme une lame à double tranchant. Il occupe tellement de place que ses conséquences se chiffrent en milliards et se traduisent par de terribles maladies (cardiaque, diabète, dépression).-> À quoi sert un travail qui finit par vous tuer ...-> Que deviennent les entreprises si les pertes dues au stress surpassent les revenus ...-> Que serons-nous si nous ne pouvons pas aller en retraite en bonne santé ...-> Est-il possible de travailler et d'être heureux ...-> Comment faire face aux événements stressants ...Voici autant de questions auxquelles nous sommes confrontés et pour lesquelles nous cherchons des réponses.Dans cet ouvrage, l'auteur aborde l'épineuse question du stress et tente d'apporter des réponses aux interrogations ci-dessus.El Hadj Ibrahima Sory DIAKITÉ à travers ce livre, éclaire le travailleur sur les conséquences de la routine, de l'insomnie et de l'anxiété, tout en proposant des astuces simples et pertinentes pour vivre pleinement heureux au travail, en prenant le dessus sur le stress.
Nombre de pages
118
Date de parution
06/03/2025
Poids
144g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336480183
Titre
La sécurité mentale au travail
Auteur
Diakité El Hadj Ibrahima Sory ; Lamah Apollinaire
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
144
Date de parution
20250306
Nombre de pages
118,00 €
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Comme une traînée de poudre, la maladie à COVID 19 gagna du terrain, se généralisa dans le monde entier et bouleversa nos activités. Le monde du travail ne sera plus comme avant. L'on se demande alors s'il faut rester indéfiniment à la maison ou bien s'adapter et réadapter le monde du travail ? Maintenant que la pandémie est en train d'être vaincue, on parle de dé-confinement, avec respect de certaines mesures mais sans parler de l'environnement idéal pour travailler, des problèmes psychosociaux tel que le stress causés par elle. Ce livre cherche à sauver les entreprises et à montrer la voie idéale pour reprendre les activités dans un environnement sain : Comment créer des endroits sûrs pour travailler ? De quelle façon s'adapter et réadapter le monde du travail tout en minimisant le risque de se contaminer par le SARS-Cov-2 ...
Cet ouvrage traite d'une matière dont la compréhension est indispensable à l'exercice des métiers de la diplomatie et de la coopération internationale. En plus d'apporter des éclairages sur la pratique et de lever un coin du voile sur les notions essentielles du droit des traités, ce livre a le mérite de combler un grand vide. L'ouvrage est susceptible de répondre à plusieurs besoins : support de cours, outil de formation continue, guide pratique, etc. Il permet aux lecteurs de mieux cerner, entre autres, la procédure de conclusion des traités internationaux, leurs rapports avec le droit interne et le suivi de la mise en oeuvre des engagements internationaux du Mali. Les conseils pratiques qu'il contient seront d'une grande utilité pour les étudiants et les praticiens.
Entendre le procureur parler ainsi de moi m'avait abasourdi. J'ignorais cet aspect de ma personnalité. Il m'avait traité de forcené. Il n'avait pas exagéré. C'était bien vrai ; j'en étais conscient. J'avais toujours opté pour le recours au mal pour combattre le mal. Dans le fond, j'étais coupable de cela. J'étais coupable de recourir au mal pour guérir le mal. J'étais cela : un forcené avec l'esprit vengeur. Dans la cellule où j'étais, je continuais à songer aux propos du procureur. Je m'étonnais encore qu'il ait pu éplucher mon âme et en sortir le contenu en à peine quelques heures. Malgré qu'il essayait de me faire condamner, j'étais reconnaissant pour le fait qu'il m'ait fait connaître à moi-même. J'étais reconnaissant, car il me montra le reflet de mon âme, le reflet de l'âme d'un forcené vengeur.
L'Education nationale, c'est près du quart du budget de la nation, soit 1700 euros par an et par habitant. Pour quel résultat ? Une école de moins en moins égalitaire, menacée de ghettoïsation accélérée que désertent de plus en plus les valeurs fondatrices de la République. Un élève sur sept entrant en 6e ne sait pas lire et gravira les échelons de la 6e à la 3e sans savoir lire correctement. La mutation profonde qui caractérise l'école en France depuis 30 ans s'accompagne aussi de celle de l'enseignant. Insensiblement, le professeur cède le pas au " prof", démuni, dégradé, aux repères brouillés dans une société qui l'observe et le juge. Qui est responsable de l'échec scolaire ? Les profs, les chefs d'établissement, les inspecteurs ou les parents d'élèves ? Les non-dits de l'échec scolaire constituent autant de blocages vecteurs de crises et d'échec. L'école a plus que jamais besoin d'une action forte, lucide et courageuse.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...