Pendant toute sa carrière, Alberto Giacometti privilégie la figure humaine, et en particulier le visage, comme motif de sa recherche artistique. Après des études traditionnelles durant lesquelles il acquiert la maîtrise de la représentation, il s'éloigne de la figuration réaliste au contact des avant-gardes, tout en conservant son obsession pour les "têtes". Dès 1935, son retour au modèle amorce une quête inlassable de ressemblance et de saisie du réel qui animera l'ensemble de son oeuvre jusqu'à sa mort. Cet ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition Alberto Giacometti d'après modèle, dans le cadre d'un partenariat entre la Fondation Giacometti, Paris, et le Musée Toulouse-Lautrec, Albi. Il rassemble une sélection d'oeuvres de différentes périodes qui permettent de saisir pleinement la démarche artistique de Giacometti. Il aborde les thèmes de l'évolution de la figure humaine, des portraits et du nu féminin, en proposant un face-à-face entre sculptures et dessins, qui restent pour Giacometti l'outil essentiel de la compréhension du sujet et de la vision.
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Nombre de pages
160
Date de parution
28/03/2019
Poids
744g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782849755532
Titre
Alberto Giacometti d'après modèle
Auteur
Devynck Danièle ; Bucalo-Mussely Serena ; Grenier
Editeur
FAGE
Largeur
220
Poids
744
Date de parution
20190328
Nombre de pages
160,00 €
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Résumé : La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques, jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de ville rouge qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville se revêt de teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Rerhie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
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L'exposition de La maison rouge réunit pour la première fois en France plus de cent cinquante oeuvres de l'artiste rom Ceija Stojka, née en Autriche en 1933. Déportée à l'âge de dix ans, elle survit à trois camps de concentration, Auschwitz-Birkenau, Ravensbrück et Bergen-Belsen. C'est à cinquante-cinq ans, qu'elle rompt le silence et se lance dans un fantastique travail de mémoire, lequel donne naissance à plusieurs récits et à plus d'un millier d'oeuvres, encres, gouaches et acryliques sur toile ou papier, alors qu'elle est autodidacte. Elle devient ainsi la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner de son expérience concentrationnaire, contre l'oubli et le déni, contre le racisme anti-rom ambiant en Autriche et en Europe. L'ensemble de ce qu'elle laisse à sa mort en 2013, donne la sensation d'un grand journal sans chronologie, où peintures et écrits, s'entremêlent pour restituer les souvenirs cauchemardesques d'une enfant sur ce qu'on appelle Samudaripen ou génocide tsigane. Ce catalogue, réalisé à l'occasion de l'exposition, s'attache à restituer fidèlement l'esprit de l'artiste, sa singularité, sa force de vie et dévoile un travail pictural hors du commun.
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