Technologies numériques du Soi et (co)constructions identitaires
Dervin Fred ; Abbas Yasmine
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782296106222
L'identité est un thème qui taraude de plus en plus le grand public, mais aussi les hommes politiques et les chercheurs. Nous vivons dans une société où l'identité est importante et où chacun est amené à trouver une justification potentielle à son existence - et à celle des autres. Avec l'avènement de technologies de plus en plus performantes, les rapports au Soi et à l'Autre ont été transformés - et par là même les revendications identitaires. Cet ouvrage interroge le concept d'identité et propose, à partir de la notion de co-constructions identitaires, un regard nouveau sur le contexte précis des technologies (ordinateurs, réseaux sociaux virtuels tels que Facebook, podcasts, téléphones portables, robots...). Partant de la notion de "Technologies du Soi" théorisée par Michel Foucault pour désigner tous les outils qui, à travers les âges, ont permis à l'être social de s'identifier, les auteurs des contributions examinent les mécanismes de (co-)constructions et d'inventions identitaires ainsi que l'impact de ces "Technologies Numériques du Soi".
Nombre de pages
222
Date de parution
16/11/2009
Poids
315g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296106222
Titre
Technologies numériques du Soi et (co)constructions identitaires
Auteur
Dervin Fred ; Abbas Yasmine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
315
Date de parution
20091116
Nombre de pages
222,00 €
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La véhicularité linguistique (ou le recours à des lingua francas) est un phénomène courant dans nos mondes contemporains, qui est assez mal connu car souvent "invisible". A minima, une lingua francas se définit comme "une langue de contact entre individus qui ne partagent ni une langue maternelle ni une culture nationale commune" (Firth, 1990). Les lingua francas existent depuis toujours et elles ont permis d'interagir et de communiquer, de faire du commerce, d'être d'accord, de débattre, de s'aimer, de se détester... A part l'anglais dit lingua franca, on sait peu des autres langues qui permettent aux individus de se rencontrer dans la véhicularité. Cet ouvrage tente de combler ce manque en s'interrogeant sur comment on vit, travaille et étudie à travers des lingua francas, telles que l'anglais, l'arabe, l'espéranto, le français, le malais, le roumain et le suédois et constitue un appel à de nouvelles recherches sur ce phénomène dans une visée interdisciplinaire et interculturelle.
Fred Dervin est Professeur Adjoint (HDR) en sociologie du multiculturalisme, linguistique appliquée et communication et éducation inter-culturelles dans trois universités finlandaises (Eastern Finland, Helsinki et Turku).
Tout le monde parle de l'interculturel, mais personne ne sait plus finalement ce que la notion signifie. Face à la montée des extrémismes, il y a là un danger à régler d'urgence. Fatigué des abus faits à cette notion, l'auteur explore les impostures contenues dans les discours et usages "officiels" de l'interculturel. Il met en évidence comment l'interculturel est récupéré, approprié, détourné, reformulé, et fournit des pistes pour renouveler la notion.
Qui utilise la culture comme excuse, pour qui et pour quoi ? Comment la culture est-elle remise en question, négociée, transformée mais aussi manipulée ? Et quelles sont les conséquences pour les acteurs impliqués ? Le concept de culture aurait perdu ses pouvoirs explicatif et interprétatif. Ce concept polysémique et souvent vide de sens n'est-il pas récupéré de façon abusive par les décideurs et les chercheurs eux-mêmes ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...