
Spectres de Marx. L'Etat de la dette, le travail du deuil et la nouvelle Internationale. Suivi d'un
Spectres de Marx En 1993, quatre ans après la chute du mur de Berlin, et en plein triomphe de la démocratie libérale, Jacques Derrida écrit un livre intempestif sur l'héritage de Marx. Il n'est pas question d'un ralliement tardif au marxisme mais d'un retour de Marx et de tous ceux qui l'ont habité sous forme de spectres dans le nouvel ordre du monde. Il s'agit d'une possible réconciliation possible entre une idée devenue spectrale et un apprendre à vivre enfin, entre un temps disjoint et un temps de longue durée. Prise de position, geste politique, propos de résistance à l'Etat mondial, déconstruction du droit international. Tout y est. Lire Spectres de Marx trente ans après sa parution, c'est aussi s'entretenir avec le spectre de Jacques Derrida, saisir l'idée d'une possible révolution à venir. Jacques Derrida (1930-2004) Né en Algérie, il est l'auteur d'une oeuvre monumentale, au centre de laquelle se trouve le concept de "déconstruction" . Philosophe français le plus étudié dans le monde, il a notamment publié au Seuil La Dissémination (1972) et Foi et savoir (2001).
| Nombre de pages | 368 |
|---|---|
| Date de parution | 14/11/2025 |
| Poids | 200g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9791041416462 |
|---|---|
| Auteur | Derrida Jacques |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 110 |
| Date de parution | 20251114 |
| Nombre de pages | 368,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Legs de Freud. Extrait de La carte postale, Edition collector
Derrida JacquesComment une écriture autobiographique, dans l'abîme d'une auto-analyse non terminée, peut-elle donner sa naissance à une institution mondiale ? La naissance de qui ? De quoi ?EN STOCKCOMMANDER14,90 € -

Le monolinguisme de l'autre
Derrida JacquesJe n'ai qu'une langue, ce n'est pas la mienne". C'est par cet aveu déconcertant que Jacques Derrida ouvre Le monolinguisme de l'autre. Livre hybride, il renferme à la fois un essai de philosophie du langage et un témoignage de l'auteur sur l'acculturation qu'il a vécue durant son enfance en Algérie française. Dans ce récit, Derrida fait état des facteurs psychologiques parfois contradictoires dont est investi le sujet colonisé, tiraillé entre le désir de renouer avec une langue d'origine "perdue" et l'ambition de maîtriser celle du colonisateur. En comparant sa trajectoire avec celles d'autres penseurs bilingues, notamment ashkénazes, il met également au jour la singularité culturelle, linguistique et historique de la diaspora juive sépharade. Retraçant la construction de son identité par le langage, Derrida revient par la même occasion sur un passé colonial que la France peine à exorciser, et offre un texte d'une rare fécondité sur les questions de l'occidentalisme, de l'ethnocentrisme et de la décolonisation.PRÉCOMMANDEPRÉCOMMANDER7,10 € -

L'animal que donc je suis
Derrida Jacques ; Mallet Marie-LouiseRésumé : " Souvent je me demande, moi, pour voir, qui je suis - et qui je suis au moment où, surpris nu, en silence, par le regard d'un animal, par exemple les yeux d'un chat, j'ai du mal, oui, du mal à surmonter une gêne. Pourquoi ce mal ? ". Tel est le point de départ de la réflexion de Derrida : une expérience pourtant quotidienne, celle de la honte qu'il peut éprouver quand, dans sa salle de bains, le regard de son chat le surprend dans son plus simple appareil. Occasion de poser à nouveaux frais la question : quel est le propre de l'homme ? Si, chez les Grecs, l'homme était au moins un animal raisonnable, Descartes creuse le gouffre : contrairement à l'homme, doté d'une conscience, l'animal s'apparenterait à la machine. Ses réactions aux stimuli du monde seraient des automatismes, produits des lois de l'instinct. Or, tenter de se voir à travers les yeux d'un chat devient un moyen de retracer les frontières entre Homo sapiens et le règne animal, frontières plus poreuses qu'on ne le croit...EN STOCKCOMMANDER8,60 € -

Témoigner. Séminaire (1992-1993) - Secret et témoignage Volume II
Derrida Jacques ; Kamuf Peggy ; Wills DavidDes fantômes hantent ces pages, les fantômes de témoins disparus. Leur passage est annoncé par un propos du poète Paul Celan : "Nul ne témoigne pour le témoin". C'est à partir de ces vers que Jacques Derrida demande ce que "témoigner" veut dire dans un séminaire de l'année 1992-1993. Poursuivant la problématique ouverte l'année précédente ayant pour motif l'affaire du "secret", le philosophe questionne ici l'expérience de ce qui est pour lui l'acte le plus quotidien des êtres parlants - car "chaque fois que je parle je témoigne dans la mesure où tout énoncé implique "je te dis la vérité, je te dis ce que je pense, je témoigne devant toi"". Témoigner devant un tribunal ne serait donc qu'un cas particulier de ce principe de fiabilité ou de crédibilité, d'engagement envers l'autre fondé sur la foi en l'autre, sur la structure du serment, que le nom de Dieu soit prononcé ou non, que cela ait lieu dans une situation judiciaire ou dans un engagement passionnel, voire une banale conversation. Le principe sera testé dans des circonstances diverses qui vont du grand paradigme qu'est la Shoah (représenté tant par la poésie de Celan que par le film de Claude Lanzmann) au procès de Rodney King (qui avait lieu à Los Angeles à l'époque), de l'énoncé "je t'aime" à des discussions sur Descartes, Husserl, Heidegger et Blanchot. Au coeur de ces recherches se trouvent la distinction entre témoigner et prouver, la possibilité "nécessaire" du parjure, et le dilemme d'un moment unique que le témoin doit éprouver puis répéter en le racontant, dilemme retrouvé dans le témoignage vidéo et d'autres médiations modernes qui ne cessent de démontrer la contemporanéité et la pérennité des enjeux abondants du volume.EN STOCKCOMMANDER25,00 €
Du même éditeur
-

Patients
GRAND CORPS MALADEÀ tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique." Grand Corps Malade réussit la prouesse de décrire l'horreur absolue en y ajoutant des touches d'humour et de jubilatoires formules poétiques. "Le Nouvel ObservateurEN STOCKCOMMANDER6,95 € -

Les lendemains qui chantent
Indridason Arnaldur ; Boury EricUn roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric BouryEN STOCKCOMMANDER8,95 € -

Le monde de Sophie
Gaarder JosteinQu'est-ce qu'il y a de plus important dans la vie ? Tous les hommes ont évidemment besoin de nourriture. Et aussi d'amour et de tendresse. Mais il y a autre chose dont nous avons tous besoin : c'est de savoir qui nous sommes et pourquoi nous vivons. "EN STOCKCOMMANDER10,80 €
De la même catégorie
-

Manifeste du parti communiste. Edition revue et augmentée
Marx Karl ; Engels Friedrich ; Bottigelli Emile ;Chef-d'oeuvre précoce de Marx et Engels, le Manifeste marque un tournant dans l'histoire du mouvement ouvrier : retraçant brièvement la genèse de la lutte des classes, Marx et Engels voulaient aussi doter la classe ouvrière d'un programme donnant des fondements scientifiques et durables à toute action révolutionnaire. Le résultat fut cette oeuvre brève, mondialement diffusée et dont la première édition vit le jour en 1848. Le présent volume comporte, outre le texte du Manifeste, un dossier qui inclut les préfaces des différentes éditions et des extraits de la correspondance entre Marx et Engels.EN STOCKCOMMANDER4,60 € -

Manifeste du Parti communiste
Marx Karl ; Engels Friedrich ; Vaneigem Raoul ; LaRésumé : "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! " Le Manifeste du Parti communiste reste, près de cent quatre-vingts ans après sa parution, un texte de combat, plus que jamais d'actualité. Marx et Engels ont mis au jour la réalité de la "lutte des classes" et questionné notre rapport au travail et au pouvoir. Le Manifeste a connu un rayonnement mondial à travers les époques pour être aujourd'hui une référence. Traduit de l'allemand par Laura LafargueEN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Le Capital. Livre 1
Marx KarlJ'étudie dans cet ouvrage le mode de production capitaliste et les rapports de production et d'échange qui lui correspondent. II ne s'agit point ici du développement plus ou moins complet des antagonismes sociaux qu'engendrent les lois naturelles de la production capitaliste, mais de ces lois elles-mêmes, des tendances qui se manifestent et se réalisent avec une nécessité de fer. Au premier abord, la marchandise nous est apparue comme quelque chose à double face, valeur d'usage et valeur d'échange. Ensuite nous avons vu que tous les caractères qui distinguent le travail productif de valeurs d'usage disparaissent dès qu'il s'exprime dans la valeur proprement dite. J'ai le premier mis en relief ce double caractère du travail représenté dans la marchandise. Tant qu'elle est bourgeoise, c'est-à-dire tant qu'elle voit dans l'ordre capitaliste, non une phase transitoire du progrès historique, mais bien la forme absolue et définitive de la production sociale, l'économie politique ne peut rester une science qu'a condition que la lutte des classes demeure latente ou ne se manifeste que par des phénomènes isolésEN STOCKCOMMANDER13,30 € -

Le droit à la paresse
Lafargue Paul ; Bergamin GigiPourquoi devons-nous travailler ? Paul Lafargue (1842-1911), penseur socialiste, tente de comprendre l'amour absurde du travail, "cette étrange folie qui possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste". Relire Le Droit à la paresse nous rappelle que la liberté d'employer le temps est fondamentale.EN STOCKCOMMANDER3,00 €

