
L'inhumanité. Serial killers et capitalisme
Denave Laurent
RAISONS D AGIR
11,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9791097084370
Catégories
| Nombre de pages | 122 |
|---|---|
| Date de parution | 02/02/2024 |
| Poids | 90g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791097084370 |
|---|---|
| Titre | L'inhumanité. Serial killers et capitalisme |
| Auteur | Denave Laurent |
| Editeur | RAISONS D AGIR |
| Largeur | 110 |
| Poids | 90 |
| Date de parution | 20240202 |
| Nombre de pages | 122,00 € |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Corps
Média
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Politique
Féminisme
Généalogie
Militantisme et luttes sociales
Mort
Ethnologie - Anthropologie
Criminologie
Sciences politiques
Immigration
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Corps - Sexualité
Genre
Homosexualité
Critique de la société
Méthodologie des sciences sociales
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Désaccords artistiques. Essai sur l'origine des désaccords politiques et esthétiques sur l'art
Denave LaurentPour quelles raisons sommes-nous si souvent en désaccord sur la valeur d'un film, d'une chanson ou d'un tableau ? Même les spécialistes (critiques ou historiens) sont loin d'être toujours d'accord entre eux sur les oeuvres qui retiennent leur attention... S'agit-il toujours d'une question de goûts, subjectifs et liés au parcours (et aux origines sociales) de chacun ? Et si une partie des disputes à ce propos étaient liées à une mésentente sur les valeurs de l'art, sur ce que l'on doit (ou peut) apprécier dans une production artistique ou sur le type d'usage que l'on en fait ? Il semblerait que nombre de débats soient insolubles car les acteurs de ces débats ne parlent pas vraiment des mêmes choses. Dialogues de sourds donc ! Cet ouvrage propose un travail de clarification des normes et des critères d'évaluation (ou d'appréciation) qui pourrait contribuer à la résolution de certains désaccords sur l'art ou, tout au moins, nous faire comprendre pourquoi on ne parvient pas à s'entendre à ce sujet. Il s'appuie sur des exemples principalement tirés de la musique, du cinéma et des arts plastiques.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER15,50 € -

La valeur des Beatles
Denave LaurentPeut-on encore prendre le risque de déterminer la qualité, l'originalité et la valeur politique des chansons du groupe le plus applaudi de l'histoire du rock ? Tel est le projet de cet ouvrage qui esquisse une évaluation de l'oeuvre des Beatles, suivie d'une analyse sociologique de la formation et de la carrière des membres du groupe. Cette analyse met en lumière le lien entre la valeur de leur production musicale et ses conditions de production. Sont ainsi examinés l'apprentissage des deux compositeurs principaux du groupe (Lennon et McCartney), le parcours du combattant pour se faire connaître, leurs conditions de vie et de travail, les contributions artistiques de leur producteur George Martin et de leurs compagnes, Yoko Ono notamment. Il s'agit finalement de répondre aux questions suivantes : la musique populaire, dans sa forme la plus réussie, et la musique savante peuvent-elles être d'égale valeur ? L'oeuvre des Beatles a-t-elle marqué l'histoire de la musique occidentale ? Peut-on dire comme le compositeur et chef d'orchestre Leonard Bernstein : "Les Beatles sont les Schubert de notre temps" ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

Un siècle de création musicale aux Etats-Unis. Histoire sociale des productions les plus originales
Denave LaurentCette histoire de la musique américaine replace les différents courants et genres musicaux dans leur contexte économique et social. Elle ne se limite pas aux compositeurs, de Charles Ives à John Adams, mais inclut les différentes formes de musique populaire, depuis la chanson engagée jusqu'au jazz, en passant par les comédies musicales de Broadway. Laurent Denave analyse les tensions entre une sphère savante tôt divisée entre des créateurs originaux et des compositeurs conservateurs ou académiques, et une sphère populaire dominée par les critères commerciaux et davantage faite pour le peuple que par lui. Que ces critères commerciaux s'introduisent à l'intérieur de la musique savante, c'est précisément ce que l'auteur montre à travers différents exemples historiques, qui conduisent à la musique répétitive, assimilée ici à la révolution conservatrice qui eut lieu sur le plan politique. Laurent Denave souligne à quel point le critère de la modernité musicale aux Etats-Unis est lié à la capacité d'autonomie des compositeurs et comment, à partir de la figure isolée de Charles Ives, qui fonda sa propre compagnie d'assurances et composa durant son temps libre, cette autonomie a tenté de se structurer socialement à travers différentes institutions, dont l'Université a finalement été l'une des plus importantes. Mais il montre aussi comment cette modernité a été tout au long du siècle aux prises avec les diverses formes de conservatisme et de populisme, ainsi qu'avec les intérêts commerciaux de l'industrie musicale. L'analyse sociologique des conditions mêmes de la musique savante fait apparaître l'exclusion de certaines catégories sociales. Fondé sur une documentation impressionnante, écrit d'une plume alerte et vivante, cet ouvrage nous permet de traverser de façon originale une histoire encore mal connue, et jamais présentée ainsi dans son ensemble dans un ouvrage français.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 € -

S'ENGAGER DANS LA GUERRE DES CLASSES
DENAVE LAURENTRésumé : Des outils de compréhension produits par les sciences sociales. Des pistes de réflexion pour répondre à certaines questions déterminantes pour l'avenir de ce mouvement de contestation inédit : Actions efficaces dans ce combat. Bases et alliances. Positionnement face à la violence. Résistance dans la durée. Structuration (égalité, liberté et solidarité). La guerre des classes face au libéralisme autoritaire. Docteur en sociologie, Laurent Denave a interrompu ses recherches en novembre 2018 pour se consacrer entièrement au mouvement des Gilets jaunes. Cet ouvrage est le fruit deux années d'expérience et de réflexions sur cette lutte politique. L'auteur souhaiterait mettre à disposition des militants engagés dans ce mouvement (toujours en cours, même s'il est moins visible), ou engagés d'une manière ou d'une autre dans la guerre des classes, des outils d'analyse et de compréhension produits par les sciences sociales critiques. Eclairer ou clarifier certains problèmes rencontrés sur le terrain pourrait sans doute contribuer à les résoudre. Il s'agit de donner des pistes de réflexion pour tenter de répondre à certaines questions déterminantes pour l'avenir de ce mouvement de contestation inédit : Quelles actions sont les plus efficaces dans ce combat ? Sur quelles bases peut-on construire des alliances et avec qui ? Comment se positionner par rapport à la question centrale de la violence ? Comment résister à la répression et tenir sur la durée ? Comment structurer le mouvement afin de mettre nos pratiques en accord avec les principes que l'on défend (égalité, liberté et solidarité) ? Cet ouvrage s'adresse également à celles et ceux qui soutiennent la lutte sans y participer directement et qui aimeraient en avoir une meilleure compréhension. Il entend déconstruire (et donc délégitimer) certaines représentations négatives, portées par les médias et leurs intellectuels de service sur la diversité des protagonistes de cette lutte, ce qui peut avoir des conséquences sur la manière dont ils sont considérés, traités et criminalisés, par la police ou la justice. Il donne à voir, derrière les mobilisations des Gilets jaunes, la véritable guerre des classes que les classes populaires livrent en réalité contre le libéralisme autoritaire en marche.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 €
Du même éditeur
-

La Sainte Famille : l'épiscopat français dans le champ du pouvoir
Bourdieu Pierre ; De Saint-Martin MoniqueSi le sociologue n'est pas désarmé lorsqu'il s'affronte à des univers aussi bien défendus que l'Eglise (ou le patronat), c'est qu'il a affaire non, comme le dit un informateur, à une "société secrète" réglée à partir d'un poste de commandement central, mais à un champ au sein duquel les agents occupent des positions différentes et ont inégalement intérêt à défendre les intérêts associés à une position dominante dans le champ ou même à l'appartenance au champ.EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Gilets bleus. Les faux-semblants de l'autonomie au travail à Decathlon
Quijoux Maxime ; Yon KarelEN STOCKCOMMANDER14,00 € -

La solitude des vivants
Bordiec SylvainPerçue comme un symptôme de grande pauvreté ou, à l'inverse, comme l'expression du bien-être des classes supérieures, la solitude est devenue un enjeu de santé publique. Mais derrière les discours sanitaires se cache une réalité sociale peu visible, si ce n'est à travers des regards psychologisants. La solitude cristallise en effet les inégalités qui traversent les sociétés contemporaines. Pour les autorités, le remède, essentiellement mis en oeuvre par des bénévoles, résiderait dans la réactivation du "lien social", comme si le "problème" était seulement individuel. Fruit de longues enquêtes de terrain auprès de ceux que la société finit par ignorer, ce livre décode les rouages de cette solitude des vivants et la réinscrit au coeur de la conflictualité sociale des rapports de domination contemporains.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Sur la télévision. suivi de L'emprise du journalisme
Bourdieu PierreDeux courts essais du sociologue Pierre Bourdieu sur la télévision et le journalisme Ces « cours », initialement diffusés à la télévision avec le concours du Collège de France en 1996, n’ont pas perdu de leur actualité. Le sociologue y analyse comment la place centrale que le logique de l’audimat occupe dans le monde télévisuel et journalistique affecte l’information. Deux textes incontournables de la critique éclairée des médias. RobinSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 €
De la même catégorie
-

Résister. Edition revue et augmentée
Saqué SaloméNouvelle édition augmentée de ce petit pamphlet nécessaire à lire et à diffuser ! Salomé Saqué nous relate des faits, vérifiés et sourcés, sur l’extrême-droite, ses méthodes, ses origines comme ses dangers pour les droits et la démocratie. Mais elle nous donne aussi des pistes pour résister ensemble. Un ouvrage éclairant qui inspire à faire front commun avec beaucoup de justesse mais aussi de force et qui invite à un vrai débat démocratique.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

On ne peut plus rien dire.... Liberté d'expression : le grand détournement
Hochmann ThomasRésumé : "On ne peut plus rien dire..." La complainte de celles et ceux qui dénoncent la "censure", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance "woke". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à "liberté d'expression". Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Autopsie de l'université. Un regard sur l'enseignement universitaire et son évolution
Louryan StéphaneD'une communauté médiévale de clercs, l'université est progressivement devenue un véritable enseignement de masse, où les professeurs, censés être des érudits et des savants, sont de plus en plus confrontés à des étudiants impréparés aux exigences du haut enseignement, notamment en raison des déficiences d'un enseignement secondaire miné par l'idéologie de l'égalité des capacités et de la réussite pour tous. L'établissement est par ailleurs menacé par la toute-puissance de l'administration, la barbarie du "managérialisme" , l'irruption du juridisme, et plus récemment encore la "cancel culture" et le "wokisme" . Renvoyant dos à dos les excès du gauchisme culturel et la toute-puissance du néolibéralisme triomphant, l'auteur s'attache à identifier ce qui a progressivement muté une forteresse du savoir en ce que d'aucuns voudraient voir comme une machine à délivrer des diplômes. Il entend aussi dénoncer tout ce qui restreint la liberté et le pouvoir des professeurs. Depuis trop longtemps l'université absorbe peu à peu les dérives d'une société clientéliste dont les valeurs culturelles et intellectuelles se dégradent peu à peu, et en appelle à un sursaut salutaire de l'institution, qui suppose la fin de toute sujétion au pouvoir politique et économique.EN STOCKCOMMANDER16,00 €

